L’ennemi de tous les travailleurs des villes et des campagnes, c’est Macron et son gouvernement !

Dans sa conférence de presse du 16 janvier, Macron a annoncé :
• La hausse de 10 % du prix de l’électricité au 1er février (la quatrième en deux ans, pour une augmentation totale de 44 %).
• Le doublement des franchises sur chaque boîte de médicaments (de 0,5 à 1 euro) et les consultations médicales (de 1 à 2 euros) et la fin de leur plafonnement annuel à 50 euros (hormis pour les malades en affection de longue durée).
• La généralisation du Service national universel pour les élèves de seconde.
Il a confirmé une politique raciste dans la lignée de sa loi Immigration, une politique de plus en plus à droite. Il a déclaré : « La France doit rester la France ».
Macron, c’est la « préférence nationale » et la division entre nationalités, entre travailleurs français et immigrés.

Macron, c’est la vie chère.
Macron, c’est la militarisation de la société
et la marche vers la guerre.
Macron, c’est le pillage de 12 milliards, annoncé par son ministre de l’Économie Le Maire, qui seraient volés dans les poches des travailleurs.
Pendant ce temps, il déverse 413 milliards pour la loi de programmation militaire pro-guerre. Pendant ce temps, 100 milliards de dividendes ont été versés aux actionnaires des entreprises du CAC 40 en 2023.

Ces milliards doivent être réquisitionnés contre la faim, contre le froid,
contre la pauvreté qui se généralise, pour les salaires et les retraites,
pour que les petits paysans puissent vivre de leur travail,
pour les besoins de la population.

L’unité des organisations ouvrières doit se réaliser pour imposer au gouvernement des capitalistes la réquisition de ces milliards. Et s’il le refuse, l’unité ouvrière saura imposer un gouvernement des travailleurs et de la démocratie.