Préparez avec nous le VIIIᵉ Congrès du Parti des travailleurs

VIIᵉ congrès du PT
VIIᵉ congrès du PT – Novembre 2024 à Montreuil (Seine-Saint-Denis)

Travailleuses, travailleurs, militants, jeunes,

Le bureau national du Parti des travailleurs s’est réuni au lendemain du 1er Mai, journée au cours de laquelle les travailleurs ont montré leur volonté de défendre leurs services publics, leur emploi, leur salaire, contre la politique du gouvernement Macron-Lecornu.
Force est de constater que chaque jour davantage le pays s’enfonce dans la crise.

Le 4 mai commence la discussion à l’Assemblée nationale sur les 36 milliards d’euros supplémentaires pour la guerre.

Dans les débats préparatoires en commission, un consensus a uni tous les partis, de La France insoumise au Rassemblement national, pour considérer qu’une augmentation des dépenses militaires était légitime. Les conséquences de ce consensus, nous les connaissons : de nouvelles coupes dans les budgets de la Sécurité sociale et des services publics dans un contexte où l’extension de la guerre au Moyen-Orient entraîne une flambée de l’inflation comme on n’en a pas connue depuis de nombreuses années.

De toutes parts, on dit aux travailleurs et aux jeunes : la solution aux problèmes auxquels vous êtes confrontés se trouvera dans l’élection présidentielle.

Quels que soient les points de vue et les sympathies politiques que chacun peut avoir pour les candidats en présence, nul ne peut échapper aux faits : de 1958 à aujourd’hui, huit présidents de la République se sont succédé à l’Élysée.

Les faits : est-ce qu’une seule fois l’élection d’un président de la République a permis de mettre en place un gouvernement qui gouverne pour la majorité, qui gouverne pour la classe ouvrière et la jeunesse ? Les faits : depuis 1958, les présidents qui se sont succédé, quelle que soit leur étiquette, de droite ou de gauche, ont gouverné pour la guerre, pour les capitalistes, pour les spéculateurs.

Pourtant, dans la situation de crise que connaît le pays, la rupture est plus que jamais nécessaire. Cette rupture porte un nom : c’est la rupture ouvrière, la rupture avec le capitalisme. Alors, quelles que soient les sympathies que chacun pourra avoir demain pour tel ou tel candidat, nous affirmons que l’urgence, c’est la rupture ouvrière, le gouvernement de rupture ouvrière.

Un tel gouvernement décréterait, parmi les mesures d’urgence :
– le blocage des prix, avec l’instauration de l’échelle mobile qui indexe les salaires sur les prix et qui impose le rattrapage du pouvoir d’achat perdu, semaine après semaine, mois après mois, afin de permettre à tous les travailleurs des villes et des campagnes de vivre de leur travail ;
– rétablirait pleinement la Sécurité sociale de 1945 en abrogeant les ordonnances Juppé et donc l’enveloppe fermée des lois de financement de la Sécurité sociale.
– l’interdiction des licenciements et la nationalisation sans indemnité ni rachat des entreprises, notamment celles qui, après avoir bénéficié des aides de l’État, persistent à vouloir licencier ;
– la réquisition des logements vides et des millions de mètres carrés de bureaux vides aisément adaptables en logements pour y installer d’urgence les familles qui sont à la rue et celles qui sont dans le besoin ;
– la rupture de tous les liens avec Israël, le rapatriement des troupes françaises du Moyen Orient (et au-delà) et du porte-avions Charles-de-Gaulle ; l’abrogation de la loi de programmation militaire, l’arrêt du financement de la guerre en Ukraine, la rupture avec l’OTAN et l’affectation aux besoins des travailleurs et de la jeunesse des centaines de milliards d’euros de la loi de programmation militaire ;– l’abrogation des réformes anti-ouvrières prises ces dernières années contre les travailleurs, la jeunesse et la démocratie.

Un tel gouvernement prendrait toutes les mesures permettant d’ouvrir un véritable avenir aux jeunes, à l’opposé de la politique de militarisation de la jeunesse par laquelle le gouvernement voudrait la réduire à de la chair à canon, chair à patrons, à commencer par :
– l’abrogation de la sélection à l’entrée à l’université et l’ouverture de toutes les places nécessaires ;
– le rétablissement de véritables œuvres universitaires et scolaires (CROUS) permettant aux jeunes de se nourrir et de se loger dignement ;
– la création de tous les emplois nécessaires et la fin des contrats précaires.

On nous posera la question : quel gouvernement aura le courage de prendre ces mesures ? Nous répondons : un gouvernement qui ne craindra pas de rompre avec la dictature des multinationales et des marchés financiers, car c’est cette dictature qui conduit l’humanité à sa ruine.

Seul un tel gouvernement du peuple travailleur et de la jeunesse sera à même de réorganiser l’économie et la société, en commençant par nationaliser, sans indemnité ni rachat, les grandes banques, pour les fusionner en une banque unique, instrument de la véritable planification économique au service de la majorité.

Seul un tel gouvernement prendra les mesures de défense de l’emploi, d’orientation et de réorientation de la production en fonction des besoins de la préservation de l’humanité et de son environnement.

Seul un tel gouvernement de rupture ouvrière remettra en cause les institutions de l’Union européenne et de la Vᵉ République et mènera ce combat en France et à l’échelle internationale en tendant une main à tous les peuples pour la paix et la coopération fraternelle.

Décembre 2025- Paris

Nous en sommes conscients : un tel gouvernement ne surgira pas de l’élection d’un président de la République, quel qu’il soit et quel que soit son programme. Seule la mobilisation unie de millions de travailleurs et de jeunes permettra d’imposer une telle solution. C’est pour la préparer que nous vous invitons à rejoindre le Parti des travailleurs.

Travailleuses, travailleurs, militants, jeunes, le Parti des travailleurs tiendra son VIIIᵉ Congrès national les 30 et 31 mai.

L’heure est à son renforcement pour mener ce combat. C’est le combat pour l’Internationale ouvrière, le combat contre la guerre et l’exploitation, le combat contre le chauvinisme et le racisme, le combat pour un gouvernement de la majorité, celle qui n’a que son travail pour vivre. Rejoignez-nous.

2 mai 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12ᵉ – Métro Porte de Charenton


NON À LA GUERRE !

L’annonce par Trump d’une trêve dans sa guerre contre l’Iran n’empêche ni la menace d’une reprise des bombardements, ni la poursuite de l’agression israélienne contre le Liban, ni l’annonce par le gouvernement français de 36 milliards d’euros supplémentaires pour la préparation d’une guerre qu’il présente comme « inéluctable ».

Voilà plus d’un mois qu’a commencé l’intervention militaire impérialiste américano-israélienne contre l’Iran, suivie de l’agression israélienne contre le Liban.

Le bilan des destructions est désastreux. En Iran, la population civile paye le prix de l’intervention, comme l’a montré le massacre de 120 écolières à Minab dès le début de l’agression. Un cinquième de la population libanaise a été chassé de chez elle.

Le gouvernement français a d’emblée proposé ses services à Trump et Netanyahou, à travers ses bases militaires au Moyen-Orient et en envoyant le porte-avion Charles de Gaulle croiser en Méditerranée orientale.

Il annonce 36 milliards de dépenses militaires supplémentaires, au détriment des services publics, tandis que les travailleurs sont d’ores et déjà frappés au porte-monnaie par l’augmentation du prix du carburant.

Le 28 mars aux États-Unis, huit millions de travailleuses, de travailleurs et de jeunes américains ont manifesté contre Trump et sa guerre. De Rome à Tokyo, des dizaines et des centaines de milliers manifestent contre la guerre.

En France, les travailleuses, les travailleurs, les jeunes sont majoritairement contre cette sale guerre.

Considérant qu’il est inconcevable qu’à Paris – comme dans toute la France – les travailleuses, les travailleurs et jeunes ne soient pas appelés à manifester leur opposition à la guerre, et que c’est la responsabilité des organisations ouvrières et démocratiques de le faire sur les positions communes à tous, les organisations signataires prennent la responsabilité d’appeler à un rassemblement à Paris,

Vendredi 17 avril à 19 heures, place de la République (Paris)

Avec la conviction que ce rassemblement ne pourra que s’élargir aux organisations opposées à la guerre, nous appelons travailleurs et jeunes à y participer pour affirmer :

Arrêt immédiat de l’intervention militaire américano-israélienne contre l’Iran et de l’intervention israélienne contre le Liban ! Arrêt immédiat des bombardements !
Aucune participation française à cette sale guerre : retrait immédiat des troupes françaises, retour du porte-avions Charles De Gaulle !
L’argent pour les salaires et les services publics, pas pour la guerre !Oui, il faut confisquer les milliards du budget de guerre pour les affecter à la santé et à la Sécurité sociale.

Le 10 avril 2026


Femmes contre la guerre et l’exploitation : regroupons-nous !

À l’occasion de la Journée internationale du 8-Mars, ministres et représentantes autoproclamées vont, comme chaque année, tenter de nous endormir avec leurs discours convenus.
Et comme d’habitude, elles ne parleront pas :
•  des centaines de milliers de jeunes mères contraintes d’arrêter de travailler faute de place en crèche, dans les municipalités de droite comme de « gauche »…
• des féminicides qui se multiplient et de l’absence de places d’hébergement d’urgence pour protéger les femmes victimes de violences…
• des salaires des femmes inférieurs de 22 % à ceux des hommes ; des pensions des femmes inférieures de près de 40 % à celles des hommes…
•  de la politique de guerre de Macron qui augmente de 7 milliards le budget militaire, et contraint nos enfants à choisir entre le chômage ou s’engager dans l’armée.

À l’inverse, nous affirmons que le 8-Mars, c’est la lutte indissociable contre le patriarcat et l’exploitation capitaliste. C’est la lutte contre la double oppression – qui continue à faire retomber sur les femmes l’essentiel des charges domestiques – et contre la double exploi-tation. C’est la lutte du mouvement ouvrier contre la guerre et pour le socialisme.
C’est ce que nous dirons ensemble, en nous rassemblant dans l’assemblée de femmes travailleuses le samedi 7 mars àParis, à l’initiative de la commission femmes travailleuses du Parti des travailleurs.

Nous y rendrons compte des mille et un combats pour nos droits démocratiques et sociaux.

Nous y entendrons des militantes du monde entier qui, comme nous, refusent l’avenir de guerre que les gouvernements capitalistes veulent nous imposer.

Nous y rendrons hommage à Renee Good, 37 ans, assas-sinée à Minneapolis par les flics de Trump. Nous saluerons les femmes de Gaza, de République démocratique du Congo, de Russie et d’Ukraine qui résistent à la guerre.

Femmes travailleuses, militantes, jeunes qui refusez la guerre et l’exploitation, engagées dans tous les combats pour nos droits, aux côtés des travailleurs :

 retrouvons-nous le samedi 7 mars à 14 h 30
au Palais des Glaces à Paris

 37, rue du Faubourg-du-Temple, métro République ou Goncourt

Une garderie sera assurée par des camarades compétents dans le secteur de la petite enfance.

Adhérez au Parti des travailleurs. Lisez La Tribune des travailleurs.

Nous voulons étudier, vivre, nous construire !

Appel des jeunes de la rencontre nationale du 29 novembre

Nous nous sommes réunis le 29 novembre autour de l’appel « En France, en 2025 : les étudiants ont faim »* Nous étions 54 jeunes de 18 départements, étudiants, alternants, jeunes travailleurs et lycéens. Il est inconcevable que les étudiants aient toujours faim en 2025.

À Paris, « on n’a pas le temps de manger au resto U tellement il y a d’attente avec le manque de personnels et de moyens ».
À Metz, « on doit payer pour le traitement des blattes en résidence universitaire ».
Des étudiants turcs à Lille : « On invite tous les étudiants étrangers à se regrouper et à se constituer en comité pour lutter contre la suppression des APL. »
Un étudiant de Lyon : « Avoir un logement, c’est déjà un problème. Je suis étudiant étranger, si je n’ai plus les APL je ne peux pas continuer. »
« Je suis alternant en Bretagne. Il y a trois heures de route entre mon école et l’entreprise où je suis. »
À Avignon, des étudiants d’une école d’arts : « On ne peut plus payer les feuilles et la peinture (…). Ce n’est pas au BDE (bureau des étudiants) de payer pour un chauffe-eau ou des tables à la cafet de notre école. »
À Marseille, « les deux restos U du campus sont fermés le soir, alors qu’ils sont entourés de résidences universitaires. C’est une association étudiante qui propose les distributions alimentaires pour pallier ce que l’État ne prend pas en charge. »
À Nantes, « la fac oblige à prévenir un mois à l’avance avec une liste de noms si l’on veut se réunir. Ils veulent nous empêcher de nous exprimer. »
À Agen, sur le manque de transports et de logements : « Je dois être brillante en cours. Comme si tout cela était normal. Ce n’est pas normal. Ce n’est plus vivable. »

Tout cela est permis par Macron et les coupes budgétaires incessantes de son gouvernement dans le budget de l’enseignement supérieur ! Et pourquoi ces coupes budgétaires ? Pour l’augmentation de près de 10 milliards d’euros du budget militaire et préparer la guerre ! Pour financer les 413 milliards d’euros de loi de programmation militaire votée l’année dernière ! Pour le gouvernement, la seule voie ouverte à la jeunesse, c’est l’armée ! Nous répondons : les étudiants ont faim et ils se battent déjà pour gagner sur le terrain des revendications.

Mandatés par les 4 300 signataires de l’appel*, nous appelons à élargir massivement cette mobilisation à où elle existe déjà et dans toutes les villes que nous pouvons atteindre ! Nous invitons à former des délégations dans nos combats locaux, pour être reçus dans les préfectures, les directions des Crous, les présidences (d’université) et faire valoir nos revendications.

Pour autant, nous ne réglerons pas ces questions université après université, ou étudiant par étudiant, mais bien dans l’unité, partout, des étudiants, des lycéens, des jeunes travailleurs, et avec les organisations de jeunesse. Pour cela, nous nous adressons à toutes les organisations de jeunesse. Dans ce contexte, comment ne pas penser à une manifestation nationale de la jeunesse ? Rejoignez cet appel pour combattre ensemble et massivement la politique d’austérité qui veut nous diviser !

Ont participé à cette rencontre : des jeunes de Marseille, de Chambéry, de Nantes, de Tours, de Lille, d’Amiens, de Douai, de Rouen, d’Avignon, de Nancy, de Metz, de Strasbourg, de Paris, de Lyon, de Cergy, de Coulommiers, de Saint-Brieuc, de Dinan.

*Appel jeune national « En France, en 2025 : les étudiants ont faim ! » initié par la Fédération des jeunes révolutionnaires-IVe Internationale en octobre 2025.

15 octobre 2025

Plus de 100 000 travailleurs et jeunes ont signé l’appel à l’initiative du Parti des travailleurs :
« Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour leur sale guerre ! »

13 juillet :  Macron annonce que tous les budgets seront sabrés pour financer la guerre (sauf le refinancement de leur « dette » auprès des spéculateurs).

15 juillet : Bayrou dévoile son plan de 44 milliards de coupes qui frappe les travailleurs et les jeunes, en particulier la Sécurité sociale. Ces annonces provoquent la colère générale. 

8 septembre : le gouvernement Bayrou tombe. Mais tous les candidats à la fonction de Premier ministre disent vouloir, en cohabitant avec Macron, imposer leur propre plan de coupes dans les budgets de la Sécurité sociale et des services publics.

14 octobre : Lecornu annonce la suspension de la réforme des retraites et un projet de budget qui concentre les milliards de coupes… sur les mêmes cibles : les retraités, la Sécurité sociale, les services publics. Et il aggrave même les coupes parce que le financement de la « charge » s’ajoute à celles initialement prévues. En outre, il annonce « une remise à plat » des systèmes de retraites pour remettre en cause le système de répartition et ouvrir la voie à la capitalisation.

Unité pour l’abrogation de la réforme des retraites ! Retrait du projet de budget Macron-Lecornu ! Aucune coupe budgétaire dans la Sécu et les services publics ! Ne touchez pas à la Sécurité sociale !
Nom – prénom Adresse, téléphone, mélSignaturesSoutien financier
     
     
     
     
     
    
    
    
     
    
    

Unité pour le retrait du plan Bayrou Ne touchez pas à la Sécurité sociale de 1945 !

En plein mois de juillet, Bayrou s’est livré à une véritable provocation en annonçant son plan.
Et maintenant, en cette fin du mois d’août, le gouvernement fait mine de s’inquiéter de l’explosion sociale qui menace.
Comment pourrait-il en être autrement ? Les travailleurs et les jeunes ne peuvent pas accepter. Le choc est inévitable.
Obéissant à Trump, Macron s’est engagé à faire passer les dépenses militaires à 5 % du PIB. Cela signifie que le budget de la défense devrait passer de 60 à 150 milliards. Soit un tiers du budget de l’État !
Toute la vie sociale et économique, toute la société devraient être subordonnées à « l’effort de guerre » revendiqué par Macron, représentant de la classe capitaliste.

Impossible d’accepter !

Avec son projet présenté le 15 juillet, Bayrou met en musique : il veut couper 44 milliards dans les budgets sociaux et les services publics. Il ne s’en cache pas, sa cible principale est la Sécurité sociale, conquête arrachée par la lutte des travailleurs. Impossible d’accepter !
L’heure est à l’action pour gagner. Ce qui implique de surmonter tout ce qui disperse ou divise. Il faut l’unité.
L’enjeu est la préservation de la Sécurité sociale
L’objectif doit être clairement défini. Il ne s’agit pas seulement de « protester », il ne s’agit pas de « manifester son mécontentement », il ne s’agit pas de « censurer », ni de préparer l’élection présidentielle.
L’urgence est de bloquer Macron-Bayrou. Maintenant, tout de suite.
L’urgence est d’imposer le retrait du plan Bayrou dans son intégralité !
L’urgence est d’imposer la préservation de la Sécurité sociale, et demain, sa reconquête intégrale !

Par la grève ouvrière unie

Le Parti des travailleurs, parti de lutte de classe qui combat pour le socialisme, expose clairement sa position :
S’il s’agit de gagner, seule la grève ouvrière unie y parviendra.
Pour faire reculer Macron, il faut bloquer la production dans les usines, les transports, les services publics.
Qui peut le faire ? La classe des producteurs, la classe ouvrière dans toutes ses composantes, dans son unité, dans tous les secteurs du public comme du privé.
Par la grève ouvrière unie avec leurs syndicats, les travailleurs ont la possibilité de bloquer le pays.
Toutes les couches de la population rejoindront la classe ouvrière dans le mouvement de rejet de Macron et de sa politique.
C’est aux travailleurs et à leurs organisations de déterminer les moyens à mettre en œuvre pour construire la grève générale.

En finir avec ce gouvernement

Et demain, la force unie de millions et de millions de travailleurs dans la grève générale permettra d’en finir avec ce gouvernement et les institutions de la Ve République, ouvrira la voie à de nouvelles institutions, à un gouvernement des travailleurs et de la démocratie.
La grève générale ouvrira la voie à la reconquête de nos droits. Elle permettra d’avancer vers l’alliance fraternelle des travailleurs et des peuples d’Europe et du monde contre la militarisation de la société, pour la paix, contre la guerre.

Pour ce combat, pour l’unité de la classe ouvrière, rejoignez le Parti des travailleurs !

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Appel adopté par la 3ᵉ rencontre nationale de délégués pour l’unité du 3 février 2024

Le 3 février 2024 dans les locaux de La Tribune des travailleurs.

Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances,
Unissons-nous contre Macron, Attal et leur politique !

Vie chère, augmentation de 10% des tarifs de l’électricité, doublement des franchises médicales, crise du logement, loi raciste Darmanin… Nous sommes des millions à ne plus pouvoir vivre !

Et comme tous les travailleurs et tous les jeunes, nous aspirons à la paix et voyons avec effroi les guerres contre les peuples se déchaîner, de Gaza à l’Ukraine.

Dans le même temps, les actionnaires ont empoché 97milliards d’euros de dividendes en 2023 et Macron a fait voter 413milliards pour la loi de programmation militaire.

Macron, son gouvernement et sa politique capitaliste sont rejetés comme jamais. Ils sont minoritaires dans le pays.

Et pourtant, ils continuent et préparent de nouveaux coups contre les conquêtes ouvrières et les libertés démocratiques.

Comment est-ce possible ?

Les interventions de nombreux délégués à notre 3e rencontre* l’ont établi :

Dans l’unité, les mobilisations sont massives et elles arrachent souvent des revendications. C’est l’absence d’unité, la dispersion, qui laissent les mains libres au gouvernement et au patronat.

C’est pourquoi nous affirmons l’urgence de l’UNITÉ sur les revendications qui sont les nôtres. C’est l’UNITÉ des travailleurs avec nos organisations qui bloquera les plans du gouvernement et du patronat, et chassera Macron et sa politique capitaliste !

  • L’UNITÉ entre travailleurs « français » et « immigrés », parce que nous ne les laisserons pas nous diviser !
  • L’UNITÉ des travailleuses et des travailleurs, contre ce gouvernement qui s’en prend aux droits des femmes !
  • L’UNITÉ des travailleurs du public et du privé, parce que nous avons les mêmes revendications : augmentation générale des salaires !
  • L’UNITÉ des travailleurs avec la jeunesse, qui n’accepte ni précarité, ni sacrifice des études, ni militarisation !
  • L’UNITÉ avec les petits paysans qui, comme nous, veulent vivre de leur travail !
     

Nous affirmons :

  • L’UNITÉ, c’est l’unité des travailleurs avec leurs organisations, parce qu’il n’y a rien à faire dans les « concertations » avec ce gouvernement !
  • L’UNITÉ, c’est « tous ensemble et en même temps », car c’est la condition pour arracher les petites revendications comme les grandes.

Nous, représentants des comités pour l’unité, groupes de travailleurs du public et du privé, d’étudiants, de paysans, de locataires, quelles que soient nos appartenances syndicales et politiques, prenons l’engagement de poursuivre ce combat, en construisant partout nos comités pour l’unité, en élargissant la campagne contre la vie chère, en préparant notre prochaine rencontre nationale le 6 avril.

* Le 3 février 2024, 170 délégués représentant des comités pour l’unité constitué dans 72 entreprises et localités se sont réunis à Montreuil, dans les locaux de La Tribune des travailleurs, pour une 3ᵉ rencontre nationale pour l’unité.

Rendez-vous sur le site Internet :
https://rencontreunite.wixsite.com/rencontre-pour-l-uni

Prenez le parti des travailleurs !

Travailleuses, travailleurs et vous, jeunes, qui vous rangez du côté des exploités, nous vous adressons cet appel : ensemble construisons le Parti des travailleurs, l’outil nécessaire pour faire triompher nos aspirations.

Le Parti des travailleurs affirme que les travailleurs et les jeunes ont leurs revendications, leur ordre du jour, leurs aspirations. Et d’abord : la paix !

Gaza réduite à un « cimetière à ciel ouvert » (Médecins du monde) par les bombes israéliennes, les centaines de milliers de morts russes et ukrainiens dans une guerre qui n’en finit pas, la désolation de l’Afrique soumise au pillage des multinationales : ces guerres, ces massacres, et bien d’autres désastres, pointent du doigt un responsable, le système capitaliste. Et avec lui, les gouvernements des grandes puissances impérialistes à son service et leur OTAN, leur Union européenne, leur ONU… Le Parti des travailleurs combat pour l’unité entre les peuples. Il rejette toute tentative de les diviser et de les opposer. Il affirme le droit des peuples à vivre libres et à déterminer eux-mêmes leur avenir. C’est pourquoi il lutte pour l’arrêt de la guerre meurtrière en Ukraine, pour l’arrêt immédiat du massacre à Gaza et, au-delà, pour la reconnaissance du droit du peuple palestinien à déterminer lui- même son avenir. Partisans de l’Internationale ouvrière, nous agissons en ce sens au sein du Comité ouvrier inter- national avec nos camarades de quarante pays.

En France, le Parti des travailleurs combat en toutes cir- constances pour l’unité de la classe ouvrière. Il rejette toute division entre travailleurs et jeunes, français et immigrés, et toutes les formes de racisme et de discri- mination.

Le Parti des travailleurs rejette les appels lancés à l’union nationale. Nous affirmons que patrons et travailleurs n’ont pas les mêmes intérêts. Le Parti des travailleurs refuse de suivre les partis de « gauche » dont les députés, en France, ont voté les centaines de milliards d’euros d’aide aux capitalistes et dont les députés au Parlement européen ont voté à six reprises les dépenses militaires pour la guerre en Ukraine. Nous gardons en mémoire ce fait : quelques semaines après que le cri « Macron démission ! » a jailli dans les manifestations contre la réforme des retraites, les dirigeants des partis de « gauche » ont répondu présent aux invitations de Macron et de Borne à participer à toutes sortes de « sommets », y compris au dîner commun des dirigeants de tous les partis (dont le Rassemblement national) autour de Macron.

À l’union nationale, nous opposons la nécessité pour les travailleurs de préserver leur indépendance et celle de leurs organisations.

Travailleuses, travailleurs et jeunes, comme nous, vous savez que la société est divisée en classes. Vous subissez chaque jour les conséquences de l’effondrement social, la faim et la misère qui se répandent dans le pays, tandis que d’immenses profits s’accumulent entre les mains de quelques-uns. C’est pourquoi nous vous invitons à construire un parti résolument orienté sur la lutte de classe. Oui, la lutte de classe : la seule arme entre nos mains pour arracher les revendications, toutes les revendications. Y compris la revendication d’un gouvernement des travailleurs au service des travailleurs, un gouvernement de la majorité qui n’hésitera pas à rompre avec le régime de plus en plus antidémocratique de la Ve République et avec cette Union européenne de guerre et de destruction.

Partisan de la démocratie et du socialisme – c’est-à-dire l’appropriation collective des moyens de production par les producteurs eux-mêmes –, le Parti des travailleurs revendique l’élection d’une Assemblée constituante par laquelle le peuple définira lui-même la forme et le contenu de la démocratie.

Travailleuses, travailleurs et jeunes, ce Parti des travail- leurs, vous le connaissez pour beaucoup d’entre vous à travers notre hebdomadaire La Tribune des travailleurs. Ce journal reflète ce que nous sommes : un parti dans lequel se retrouvent des travailleurs et des jeunes venus de tous les horizons du mouvement ouvrier, du mouve- ment syndical, du Parti communiste, du Parti socialiste, de La France insoumise, du courant trotskyste et d’autres sans engagement politique antérieur.

Pour la libération de la classe des producteurs, ensemble, construisons ce parti ! Rejoignez-nous !

Adopté à l’unanimité des délégués au Conseil fédéral national du Parti des travailleurs réuni le 10 décembre 2023 à Montreuil.

Appel adopté par la 2ᵉ rencontre nationale de délégués pour l’unité – 25 novembre 2023

Plus de 10 000 travailleurs ont signé l’appel lancé le 30 septembre dernier « La vie chère… ça ne peut plus durer ! »

Nous sommes ici, délégués, mandatés par les signataires et par nos collègues. Cinquante intervenants ont témoigné des bagarres engagées pour arracher la moindre revendication. C’est dans ce cadre que nous décidons de poursuivre le combat.
Depuis que nous avons lancé cet appel, la situation s’est aggravée dans tous les domaines. Des millions de travailleurs et leurs familles ne peuvent boucler les fins de mois. Les associations d’aide alimentaire ne peuvent fournir ce qui est nécessaire.

Qui est responsable ?

Les multinationales qui spéculent et organisent la flambée des prix.
Les patrons qui refusent que les salaires compensent l’inflation.
Et surtout, le gouvernement Macron ! Le gouvernement qui laisse faire les multinationales en disant qu’il ne peut s’opposer. Le gouvernement qui, au lieu d’augmenter les salaires dans la fonction publique, donne de l’argent : 413 milliards d’euros pour la guerre et plus de 600 milliards pour les patrons !
Ce gouvernement qui consacre ses efforts à ses projets guerriers et qui cherche à diviser les travailleurs en fonction de leurs origines. Ce gouvernement qui remet en cause les libertés démocratiques les plus fondamentales.

Ce 25 novembre, dans notre 2e rencontre nationale, nous avons entendu des interventions rendant compte de la manière dont les travailleurs s’organisent à tous les niveaux. Les revendications sont diverses mais tous les travailleurs ont en commun une revendication : maintenant, tout de suite, augmentation générale des salaires, le rattrapage de tout ce qui a été perdu par l’inflation, l’indexation des salaires, des pensions et des allocations sur l’inflation, le blocage de tous les prix !
Cette revendication, commune à tous les travailleurs, nous ne l’arracherons que dans la mobilisation unie à tous les niveaux pour faire reculer le gouvernement, avec nos organisations dont c’est la responsabilité d’aider à l’organiser.

Notre rencontre a réuni 133 délégués représentant 86 groupements de travailleurs du public et du privé, territoriaux, hospitaliers, postiers, AESH, cheminots, aides à domicile, des travailleurs d’EDF, de l’hôtellerie, de la chimie, de l’aérien, des locataires, des enseignants, des jeunes, des étudiants, des retraités…

Nous avons décidé :
– de poursuivre la campagne de signatures sur l’appel « La vie chère…ça ne peut plus durer ! » ;
– de poursuivre la constitution de comités pour l’unité ;
– de préparer une 3e rencontre nationale le 3 février 2024.

Adopté à l’unanimité par la rencontre nationale

Le texte de l’appel de la rencontre nationale est disponible sur la page de la rencontre nationale : https://rencontreunite.wixsite.com/rencontre-pour-l-uni

Vous le trouvez en pdf ici :
https://0370e9f5-043e-41b2-83b2-d3082f777392.filesusr.com/ugd/138ebe_54a5dcbe37bd445d9a290d8c8defcbce.pdf