Budget 2027 Le gouvernement passe à l’attaque contre les retraités et les malades

Le gouvernement Lecornu veut réaliser 30 milliards d’euros de coupes dans les budgets des services publics et de la Sécurité sociale.
Dans son collimateur : les retraités.

David Amiel, le ministre des Comptes publics, a déclaré qu’il fallait réaliser au moins 6 milliards d’euros de coupes dans les pensions de retraite.

Toutes les pistes sont sur la table : désindexation ou sous-indexation de certaines pensions (qui sont aujourd’hui, chaque année, revalorisées sur la base de l’inflation), suppression de l’abattement fiscal de 10 % sur les pensions…

Et ce n’est pas tout : Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail, renchérit : « Il faudra repousser l’âge de départ à la retraite […], 62 ans, ce n’est pas possible d’un point de vue financier. »

Concernant  la  santé,  le  gouvernement  n’y  va  pas  avec  le  dos  de  la  cuillère. Dès le 1er octobre, le plafond des franchises médicales et participations forfaitaires augmente de 40 % ! 140 euros resteront à la charge des assurés(au lieu de 100), soit 70 euros pour les consultations médicales et 70 euros pour les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires.

Selon le gouvernement, il faut en finir avec la « surconsommation » de médicaments. Mais qui « sur-consomme » ? Les patients atteints de pathologies chroniques nécessitant un suivi médical régulier. Ce sont eux qui vont être le plus impactés par cette hausse.

Mais le gouvernement s’en moque ! Son seul objectif est de couper massivement dans les retraites, la santé, les services publics pour alimenter toujours plus le budget des Armées.

Un budget qui devrait augmenter de 6,4 milliards, pour atteindre 63,4 milliards en 2027.

Aucune de ces attaques contre les retraités et les malades n’est acceptable. L’argent pourles retraites, pas pour la guerre !


15 septembre 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


Proposition de loi du 7 juillet : abandon total du « permis de tuer » !

Le 7 juillet, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi qui constitue un véritable « permis de tuer » pour la police et les gendarmes.

En effet, cette proposition de loi élargit leur usage des armes à feu, en créant une présomption de légalité des tirs et inversant la charge de la preuve. Ce qui signifie qu’en cas d’usage de leurs armes à feu, on considérerait que les policiers ont agi dans le cadre de la loi ! Ce serait alors aux magistrats et aux parties civiles de prouver qu’un tir mortel n’était pas justifié, avec pour conséquences que les policiers ne seront plus placés en garde à vue.

Une telle loi, qui sera discutée à l’automne au Sénat, ne pourra être qu’un encouragement à la multiplication des bavures policières et de l’usage sans aucun contrôle de leurs armes par certains policiers et gendarmes… alors qu’on compte déjà plus de 50 morts par an liés aux interventions des forces de police.

C’est pourquoi le Parti des travailleurs sera présent dans les manifestations « Non au permis de tuer » du 20 septembre* à Paris et en province, pour exiger l’abandon total de la proposition de loi du 7 juillet.

* à l’appel du Syndicat des avocats de France, de la Ligue des droits de l’homme, de partis, de syndicats et d’associations de familles de victimes.


14 septembre 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
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Rentrée scolaire 50 000 élèves handicapés sans aucune solution !

Accompagnements incomplets ou inexistants, scolarisation à temps partiel (parfois seulement une heure par jour en raison de l’absence d’accompagnant d’élèves en situation de handicap – AESH) : telle est aujourd’hui la situation de 50 000 enfants en situation de handicap.

Pour leurs parents, c’est le parcours du combattant : souvent contraints d’arrêter de travailler, ils doivent passer un temps fou à constituer des dossiers et-ou à réaliser des démarches administratives… qui n’aboutissent pas toujours.

Dans le seul département de Seine-Saint-Denis, 7 000 enfants handicapés sont sans solution à cette rentrée ! La seule réponse du gouvernement : l’annonce de la création de 66 places d’accueil au sein de trois structures du département…

C’est précisément dans ce même département, à Bobigny, que s’est tenue la « 7e conférence nationale du handicap », le 4septembre.

Macron, dans son discours de clôture, a osé se féliciter de la hausse importante du nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés (+ 62 % depuis 2017).

Scolarisés, peut-être… Mais qu’est-ce qu’une scolarisation sans un accompagnement indispensable ? Car il manque des milliers d’accompagnants d’élèves en situation de handicap pour répondre aux besoins de ces élèves.

C’est là le résultat de choix politiques : le gouvernement coupe dans le budget de l’Éducation nationale pour dégager des milliards supplémentaires pour le budget de la guerre.

Il faudra bien imposer d’autres choix afin de répondre aux revendications et de permettre à chaque élève d’accéder à l’instruction à laquelle il a droit.

La Tribune des travailleurs publie cette semaine de nombreuses informations sur les grèves et mani-festations dans tout le pays.

Seule la mobilisation de tous les personnels de l’Éducation nationale dès maintenant permettra d’imposer une réponse conforme aux besoins des élèves.

 L’argent pour l’école, pas pour la guerre !


8 septembre 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
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L’argent pour l’école, pas pour la guerre !

Mais que fait un ancien chef d’état-major dans une réunion de rentrée des chefs d’établissement ? Depuis quand l’Armée organise-t-elle la rentrée scolaire ?

C’est pourtant ce qui s’est passé le 26 août dans l’académie de Créteil. Le recteur a d’abord cité le général de Gaulle : «La nation sait bien que pour vaincre, se reconstruire et être grande, il lui faut avoir avec elle tous ses fils, […] il faut que nous marchions tous d’un même pas. C’est cette grande et noble discipline nationale que le gouvernement réclame de tous les citoyens ».

Puis il a passé la parole à Thierry Burkhard, ancien chef d’état-major des Armées ! Ce dernier a expliqué que les chefs d’établissement devront organiser des manifestations de commémoration, le 11 novembre, devant les monuments aux morts.

L’objectif : convaincre que la nation est en danger, menacée sans doute par les troupes russes. Par conséquent, il est normal que l’Armée s’immisce dans les établissements scolaires pour vanter ses mérites et recruter des jeunes. Il est normal que des milliards supplémentaires soient affectés au budget de la Défense.

Mais il n’est pas normal que les travailleurs exigent quoi que ce soit.

Cet objectif est loin d’être atteint. Car, en cette rentrée, les personnels de l’Éducation nationale – avec leurs syndicats – et les parents se mobilisent pour obtenir les milliers de postes qui manquent partout (enseignants, accompagnants d’élèves en situation de handicap, assistants d’éducation, infirmières, assistantes sociales…). Ils ont raison !

Tous les moyens nécessaires doivent être débloqués pour satisfaire les revendications des personnels et des parents ! 
L’argent pourl’école, pas pour la guerre !
L’Armée hors de l’école !


1er septembre 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
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Franchises médicales 40 % d’augmentation dès le 1er octobre !

Le scénario était bien huilé :
23 juillet : la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, annonce le doublement du plafond des franchises médicales (reste à charge payé par l’assuré), pour l’établir à 200 euros.
18 août : le gouvernement dit renoncer à cette hausse, tout en indiquant que le plafond augmenterait.
24 août : le projet de décret est déjà prêt. Ce seront 140 euros, soit une hausse de 40 % et cela dès le 1er octobre!

Selon le gouvernement, ce nouveau plafond – 70 euros pour les consultations et 70 euros pour les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires – correspond à la prise en compte de l’inflation depuis 2005, date de fixation du précédent maximum. Ah oui ! Parce que les salaires des travailleurs ont augmenté de 40 % ?

Dans un entretien à Paris-Match, Lecornu a osé déclarer : il faut « demander un effort à ceux qui achètent plus de 50 boîtes de médicaments par an ou vont plus de 25 fois chez le médecin par an » ! Comme si les malades faisaient le choix d’aller 25 fois par an chez le médecin !

Les associations de malades sont vent debout contre cette mesure qui permettrait de racketter les malades de 300 à 400 millions d’euros.

Pourtant quand Zelensky réclame « beaucoup plus d’argent » pour accroître sa production de drones et de missiles, le jour même, la Commission européenne lui accorde une aide supplémentaire de 6,1 milliards, dans le cadre du « prêt de soutien à l’Ukraine de 90 milliards d’euros déjà votés ». Macron approuve chaleureusement car « il est crucial de donner à l’Ukraine tous les moyens nécessaires ».

Pour la guerre, c’est à guichet ouvert, mais quand il s’agit de préserver la santé des travailleurs, c’est une autre affaire !

L’argent pour la Sécu et les hôpitaux, pas pour la guerre !


25 août 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


Budgets 2027 de l’État et de la Sécurité sociale Des milliards d’euros de coupes budgétaires à l’ordre du jour

La campagne politico-médiatique sur le thème de la dette et des « déficits publics » prépare le projet de loi de finances (PLF) et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027.

Le gouvernement veut les déposer fin septembre à l’Assemblée nationale. Alors, les propositions de coupes budgétaires se multiplient.

Un rapport de l’Inspection générale des finances sur le logement social publié le 4 août envisage de réaliser de 1 à 3milliards d’euros de coupes budgétaires sur le dos des locataires.

Autre piste : priver une partie des étudiants des aides personnalisées au logement (APL) avec l’objectif de 550 millionsd’euros d’économies.

Et aussi réaliser 4,2 milliards d’euros de coupes au moyen de la suppression de la majoration de 10 des pensions des retraités ayant eu trois enfants ; sans oublier la désindexation des pensions des retraités « les plus aisés ».

Ou modifier les plafonds de revenu servant à calculer les tranches des allocations familiales, ce qui ferait perdre enmoyenne 75 euros par mois à 600 000 familles.

Et supprimer les réductions d’impôts pour frais de scolarité dans le secondaire et le supérieur… Des mesures qui frapperont les travailleurs, les retraités, les étudiants, les services publics

Seul ministère épargné : celui des Armées, avec un budget en constante hausse.

Les milliards pour le logement social, les retraites, la Sécu, les universités et pas pour la guerre ! 


18 août 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
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On nous refait le « coup » de la dette !

Et voilà qu’on nous refait le « coup » de la dette !

13 juillet : le Fonds monétaire international (FMI) fait mine de s’alarmer : « En l’absence de réformes », les pays européens verront doubler leurs dettes publiques.

L’institution financière, qui a mis la Grèce à genoux il y a quinze ans, propose en guise de « réforme » « la remise en cause des États-providence mis en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale » !

Mi-juillet : un rapport remis au gouvernement Macron-Lecornu alerte : il y aurait selon eux « un trou de 125 milliards d’euros à combler d’ici à 2032 »
Soit 25 milliards de coupes budgétaires chaque année… dès le budget 2027 !

30 juillet : le ministre de l’Économie annonce que « les ministères seront presque tous mis à la diète », sauf celui des Armées, bien évidemment, qui vient de recevoir 36 milliards supplémentaires 
Il annonce « des économies substantielles (…) sur le remboursement des médicaments ou des arrêts de travail ». C’est-à-dire un nouveau pillage de la Sécu !

Mais cette « dette » au nom de laquelle on nous impose ces sacrifices, année après année, ce n’est pas la nôtre !
Cette dette a été creusée par les capitalistes et leurs gouvernements. 

Ce sont les centaines de milliards que Macron a offerts aux patrons depuis 2017, c’est l’augmentation ininterrompue du budget militaire pour préparer de nouvelles guerres… 

Et ils osent demander aux travailleurs de la payer !

Mais cette dette est la leur, pas la nôtre !

Pour le Parti des travailleurs, aucune coupe budgétaire, aucune remise en cause des conquêtes sociales imposées au nom du « remboursement de la dette » n’est légitime. 
Cette dette doit être annulée. C’est ce que ferait un gouvernement au service de la majorité, un gouvernement de rupture ouvrière. 


11 août 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
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Dans l’unité, les syndicats de sapeurs-pompiers exigent des moyens et des embauches

Depuis le 22 juillet, 45 000 hectares sont partis en fumée en Gironde et dans les Landes. Des centaines de maisons ont brûlé. Chez les sapeurs-pompiers, on compte 4 morts et 330 blessés.

Une catastrophe qui aurait pu être évitée, si ce gouvernement et les précédents n’avaient pas privé les pompiers des moyens humains et matériels indispensables.

Car Macron et son gouvernement n’ont cessé de déverser des centaines de milliards dans le budget de guerre et dans les « aides aux entreprises ». Et il continue en ajoutant, fin juin, 36 milliards d’euros au budget de guerre.

Et dans le même temps, ils multiplient les coupes budgétaires. Le 7 juillet encore, le gouvernement annonçait vouloir à nouveau couper 2 milliards dans les services publics et 2 milliards dans les dotations aux collectivités locales.

Le 3 août, les organisations syndicales de sapeurs-pompiers, dans l’unité, ont déclaré :

« Les sapeurs-pompiers ne demandent ni admiration particulière, ni glorification permanente. Ils demandent simplement de pouvoir accomplir leurs missions dans des conditions compatibles avec les enjeux auxquels ils sont confrontés, avec des effectifs suffisants, des équipements adaptés et des moyens opérationnels à la hauteur. »

Elles revendiquent « un engagement financier durable de l’État en faveur de la Sécurité civile », un « recrutement massif », le « renouvellement et la modernisation des moyens nationaux » et un « suivi médical renforcé des personnels exposés ».

Elles ont raison !

Pour que les pompiers puissent faire leur travail, pour que les services publics puissent fonctionner :
Annulation de toutes les coupes budgétaires !
Confiscation des milliards du budget de guerre !


4 août 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


Qui sont les responsables ?

C’est l’exode. Des dizaines de milliers de personnes sur les routes ou évacuées dans des hébergements de fortune. Des centaines de bâtiments calcinés ou endommagés.

L’absolue désolation d’un incendie qui ne cesse de s’étendre en Gironde, dans les Landes, dans le Var et d’autres départements, l’absolue tragédie pour des milliers de familles : voilà le résultat des choix faits par ce gouvernement.

Macron se vantait la semaine dernière d’avoir doublé le budget de guerre en dix ans. Le budget de la guerre a certes doublé… et les moyens en hommes, en moyens matériels, en avions, en camions, font cruellement défaut pour la lutte contre les incendies.

Et pourtant, la canicule était prévisible, elle était prévue. Les incendies qui en découlaient étaient prévisibles, ils étaient prévus. Mais ce gouvernement, qui prétend consacrer des milliards à la guerre au nom de la défense de la population « face à l’ennemi » prouve son impuissance à défendre la population aujourd’hui face aux incendies. La seule chose que ce gouvernement défend, ce n’est pas la population, ce sont les intérêts des capitalistes. C’est la raison pour laquelle, dans tous les domaines, il a depuis dix ans liquidé des pans entiers des services publics au profit de l’économie de guerre.

Les incendies de cet été 2026 marquent la faillite définitive de ce gouvernement Macron-Lecornu et aussi de tous ceux qui l’ont précédé, que ce soit le gouvernement Chirac-Jospin-Mélenchon, resté dans l’histoire comme celui qui a le plus privatisé sous la Ve République, ou tous ceux qui ont continué à liquider les services publics sous Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron.

Défendre la population ? Un gouvernement de défense de la population prendrait comme mesures d’urgence la mobilisation de tous les moyens humains et matériels contre les incendies et la constitution d’un fonds pour la compensation immédiate de toutes les pertes subies par les sinistrés et pour la reconstruction de ce qui a été détruit.

Pour cela, il suspendrait immédiatement le paiement de la dette et de ses intérêts, et les dépenses de centaines de milliards de la loi de programmation militaire et des cadeaux aux patrons ; il suspendrait les exonérations de cotisations patronales et mobiliserait ainsi tous les moyens pour les victimes des incendies.

Une telle politique de rupture ouvrière ne viendra pas d’un gouvernement soumis à la dictature du capital financier ni d’aucun des anciens chefs des gouvernements responsables de la catastrophe en cours.

Dehors Macron et son gouvernement !
Pour l’aide à la satisfaction de toutes les revendications des travailleurs et de la jeunesse, pour un fonds d’aide et d’urgence à toutes les victimes des incendies, pour un gouvernement de rupture ouvrière : rejoignez le Parti des travailleurs !


25 juillet 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e
Métro et Tram Porte de Charenton


Pendant que le pays brûle, le gouvernement s’obstine à financer la guerre !

Depuis janvier, plus de 42 000 hectares sont partis en fumée en France : du jamais-vu à ce stade de l’année. Pourtant, cela fait plus de quinze ans que les scientifiques alertent : le réchauffement climatique aggrave les risques de canicule, de sécheresse et d’incendie.

Et malgré ces alertes :

  • Entre 2007 et 2024, le nombre d’engins de lutte contre les feux de forêt a chuté de 21 %, passant de 4 909 à 3 871 !
  • 52,8 millions d’euros ont été rabotés par Macron-Attal dans le budget de la Sécurité civile, la contraignant à annuler l’achat de deux Canadairs (France Info)

Dénonçant le manque de moyens depuis des années, le collectif CGT des agents des services départementaux d’incendie et de sécurité (Sdis) avance parmi les mesures indispensables :

  • le recrutement de 16 000 sapeurs-pompiers professionnels
  • 3 871 engins supplémentaires pour lutter contre les feux de forêt
  • une diminution du temps de travail des sapeur-pompiers, qui travaillent le plus souvent plus de 2 000 heures par an !

Pendant ce temps, Macron s’obstine à engloutir toujours plus de milliards dans la guerre, au détriment des services publics et de la population. Par cette politique de guerre menée aux dépens des moyens de lutte contre les incendies, il porte la responsabilité des tragédies humaines survenues lors des dernières canicules : décès, blessés, habitations détruites…

Comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement se donne d’ores et déjà pour objectif en 2027 de limiter à 0,4 % l’augmentation des dépenses de l’ensemble des ministères, « hors dépenses militaires et charge de la dette » (Public Sénat).

Maintenant, tout de suite : confiscation des 449 milliards de la loi de programmation militaire, pour prendre les mesures nécessaires à la protection de la population !


22 juillet 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton