Canicule Il faut d’urgence une loi de programmation scolaire !

Le 24 juin, 58 départements ont été placés par Météo-France en « alerte rouge canicule » et 31 sont en vigilance orange.

Dans les écoles et les collèges, les températures dé-passent souvent les 35 degrés. Malaises, céphalées, saignements de nez semultiplient et concernent aussi bien les élèves que les personnels.

Face à une telle situation, le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray, renvoie aux décisions locales. Communes, départements, directeurs acadé-miques des services de l’Éducation nationale doivent se débrouiller pour trouver des solutions.

Conséquence : là on ferme les écoles toute la journée, ailleurs seulement l’après-midi, ailleurs encore, on recommande aux parents de ne pas envoyer leurs en-fants à l’école. Encore faut-il que ces derniers ne tra-vaillent pas ou qu’ils puissent se permettre deprendre des journées de congé !

Pourtant, le ministre prétend que « tout a été anticipé » et que « des mesures préventives » ont été prises. En réalité, il s’agit de bricolage qui permet au ministre de ne pas prendre ses responsabilités. C’est la faillite d’une politique qui s’exprime.

La vraie question posée est celle de l’adaptation des bâtiments scolaires – isolation thermique, protections solaires extérieures,végétalisation des cours de récréa-tion, ventilation… – aux épisodes de canicule qui vont se multiplier.

La situation aujourd’hui est le résultat désastreux de choix budgétaires mis en œuvre depuis des décennies par les gouvernements successifs qui, aujourd’hui, mettent en danger la santé des enseignants et des élèves.

Trente-six (voire 50) milliards de plus pour la programmation militaire et le gouvernement ose nous dire que les enfants doivent aller à l’école dans des bâtiments dans lesquels ils ne sont pas en sécurité ?

Une seule réponse possible : la confiscation des milliards de la guerre pour les affecter à une loi de programmation scolaire intégrant la rénovation du bâti et toutes les constructions nécessaires.

Et pour l’imposer, l’unité de toutes les organisations ouvrières, par et dans la mobilisation.

Telle est la position du Parti des travailleurs qui combat pour un gouvernement de rupture ouvrière.

 
23 juin 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


Le gouvernement coupe dans les dépenses de la Sécurité sociale pour financer la guerre !

Selon une étude de l’Institut des politiques publiques (IPP), les familles nombreuses sont les premières victimes des coupes réalisées dans le budget 2026 par le gouvernement.
Pourquoi ?
Principalement en raison de la baisse des allocations familiales.

Jusqu’au 1er mars 2026, les familles de plus de deux enfants recevaient 95 euros supplémentaires à comp-ter de leur 14e anniversaire.
Le décret du 27 février 2026 a décalé cette majoration de 14 ans à 18 ans, conduisant, à partir du 1er mars, à de lourdes pertes pour les familles.

Et ce n’est pas fini !

La mesure doit monter en charge progressivement. Cette année, elle ne concerne que les enfants nés en 2012. L’année prochaine, elle concernera les enfants nés en 2013 et ainsi de suite. Au sein des familles les plus pauvres (où les allocations familiales représentent proportionnellement une part plus importante des revenus), le décret se traduira, selon l’IPP, par une diminution de revenus de 12 à 50 euros par an et par membre du foyer.
Le budget de 2027 s’annonçant encore pire que celui de 2026, avec 30 à 50 milliards de coupes supplémentaires, ce sont encore les mêmes qui vont trinquer.
Plonger les pauvres dans une misère totale pour ali-menter le budget des Armées, c’est cela la politique du gouvernement Lecornu-Macron.
De 30 à 50 milliards pris notamment sur nos allocations familiales !

Une seule réponse possible : l’unité de toutes les orga-nisations ouvrières pour imposer maintenant, par la mobilisation, l’arrêt de cette politique au seul service des capitalistes, et en particulier :

  • La restitution à la Sécurité sociale des dizaines de milliards d’exonérations de cotisations
  • patronales et le rétablissement de la Sécu de 1945.
  • La confiscation des milliards des budgets
  • de la guerre pour les affecter aux besoins urgents
  • de la population (par exemple, le rétablissement de la majoration des allocations familiales dès l’âge de 14 ans).
  • Le retrait de toutes les troupes françaises du Moyen-Orient.
  • Le retour immédiat du porte-avions
  • Charles-de-Gaulle du Golfe.

Telle est la position du Parti des travailleurs qui combat pour un gouvernement de rupture ouvrière.

 
16 juin 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


Budget 2027 Le gouvernement veut couper 40 milliards de plus !

Le gouvernement s’est lancé dans les « concertations » visant à aboutir à un projet de loi de finances pour 2027.

Sa feuille de route est tracée par la Commission européenne : si la France veut que son déficit budgétaire passe sous la barre des 3% du PIB en 2029, les coupes doivent s’élever à 40 milliards d’euros !

Philippe Juvin, le rapporteur général (LR) du budget à l’Assemblée nationale, a déjà prévenu : « Les marges de manœuvre, onles connaît, elles sont sur les dépenses, pas sur les recettes. » Il enfonce le clou : « Nous avons deux grosses fuites : lesdépenses de santé et les retraites. »

Le gouvernement veut couper à la tronçonneuse dans les dépenses de retraite et celles de l’assurance maladie et fairevoter ces coupes avant la fin de l’année.

Pendant ce temps-là, l’argent continue de couler à flots pour les actionnaires et les marchands de canons. 40 milliards pris sur notre santé et nos retraites !

Une seule réponse possible : l’unité de toutes les organisations ouvrières pour imposer maintenant, par la mobilisation, une politique au seul service des travailleuses et des travailleurs, et notamment :

La restitution à la Sécurité sociale des dizaines de milliards d’exonérations de cotisations patronales et le rétablissement de la Sécu de 1945.
L’abrogation de la réforme des retraites de 2023.
La confiscation des milliards des budgets de la guerre pour les affecter aux besoins urgents de la population (par exemple le recrutement en masse d’animateurs, d’accompagnantes d’élèves en situation de handicap, de personnels de justice…).
Le retrait de toutes les troupes françaises du Moyen-Orient.
Le retour immédiat du porte-avions Charles-de-Gaulle du Golfe.

 
9 juin 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


La Sécu à nouveau dans le collimateur…pour financer la guerre !

Le 27 mai, la Cour des comptes a rendu un rapport sur l’application des lois de financement de la Sécu.
Les propositions de la Cour auraient pour conséquence, si elles étaient appliquées, de poursuivre le démantèlement de la Sécu telle que nous la connaissons.

Parmi les mesures préconisées :
Les franchises et participations forfaitaires (reste à charge de 1 euro sur chaque boîte de médicaments et de 2 euros sur chaque consultation ou acte médical)

Le principe des participations forfaitaires pourrait être élargi aux consultations de dentiste, de sage-femme, de pharmacien d’officine ainsi qu’aux dispositifs médicaux.

La Cour des comptes regrette que les modalités de recouvrement de ces franchises et participations ne soient ni assez rapides ni efficaces et propose, dans certains cas, un prélèvement direct sur le compte bancaire des assurés.

Les dépenses de transport sanitaire
Il faut « en restreindre le champ et revoir les règles de prescription ».
Les hospitalisations
Certaines sont « inadéquates »selon la Cour des comptes, notamment celles qui concernent« les patients qui sont allés à l’hôpital alors qu’ils auraient pu être pris en charge en ville ». La faute à qui s’il n’y a pas de médecin en ville, sinon au gouvernement ?
La chirurgie et les soins médicaux en ambulatoire
Ils doivent évidemment être développés pour économiser sur les hospitalisations.
Les services de gériatrie :
ils pourraient être remplacés par « des filières alternatives, avec le recours à des équipes de prise en charge moins sanitaires et plus médico-sociales et sociales ». Les soins à l’hôpital pour les « vieux », terminé !

Impossible d’accepter ces nouvelles mesures barbares dont l’unique objectif est de transférer sur le budget militaire les « économies » réalisées sur la Sécu.

L’argent pour les services publics et la Sécu, pas pour la guerre !
À bas la guerre, à bas l’exploitation !

Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la sale guerre de Trump !
Troupes françaises, hors du Moyen-Orient !


26 mai 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


Pour financer sa guerre… Le gouvernement envisage de 8 à 12 milliards de coupes dans les services publics et laSécu !

Le 19 mai, le gouvernement Macron-Lecornu a fait voter à l’Assemblée nationale 36 milliards d’euros supplémentaires pour son budget de guerre.

Pour payer la facture, écrit Le Parisien (21 mai), « les économies à réaliser seront plus larges qu’annoncées récemment ».

En avril, au nom de la guerre en Iran, le gouvernement avait déjà annoncé 6 milliards d’euros de coupes : 4 milliards en moins dans le budget des services publics et 2 milliards pillés dans le budget de la Sécu.

Mais avec le vote des 36 milliards supplémentaires, il leur en faut encore plus !

Rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale, le député Philippe Juvin (LR), déclare : « Je suis très favorable àce que le gouvernement annule 10 à 12 milliards » de dépenses publiques.

Combien de lits supplémentaires fermés dans les hôpitaux ?

Combien d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), de contractuels ne seront pas réembauchés ?

Combien de nouveaux médicaments déremboursés ?

Cerise sur le gâteau : le ministre des Comptes publics annonce la création d’un « comité d’alerte » présidé par Lecornupour « très largement associer les parlementaires […] et les organisations syndicales » à ces coupes budgétaires !

Et en plus, ils voudraient que les organisations syndicales des travailleurs soient « associées » à ce hold-up !

Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour leur sale guerre ! 
Confiscation des milliards dela guerre pour les affecter aux services publics !

 
26 mai 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


L’Assemblée nationale vote 36 milliards de plus pour le budget de guerre !

Le 19 mai, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi actualisant la programmation militaire : 36 milliards supplémentaires et la création d’un « état d’alerte de sécurité nationale » qui pourrait être déclenché pour deux mois, par un simple décret en Conseil des ministres « en cas de menace grave ».
440 députés ont voté pour (RN, LR, macronistes et apparentés, PS), 122 ont voté contre (LFI, PCF, Les Écologistes) et 4 se sont abstenus.

De quoi s’agit-il ?

De préparer la guerre, de nous préparer à la guerre.
La propagande militaire s’immisce partout : intrusions de plus en plus fréquentes de l’armée dans les établissements scolaires, entraînements grandeur nature dans différents départements, mise en place du service militaire « volontaire »…

Pour la seule semaine du 18 au 24 mai, on apprend :

  • L’existence d’un entraînement grandeur nature dans le Tarn du 18 au 21 mai dont l’objectif est de préparer les militaires à intervenir dans des conditions quasi réelles.
  • Que dans le département voisin, la Haute-Garonne, à l’occasion de ses 400 ans, la Marine nationale en profitera pour multiplier les actions en direction des jeunes, avec des « classes défense », des conférences et des rencontres destinées à susciter des vocations.
  • Qu’à la foire-expo de Marmande (Lot-et-Garonne), l’armée recrute « entre les jacuzzis en exposition et les vendeurs d’installations solaires, de poêles à bois ou de fenêtres » et qu’elle propose « des offres d’emploi à la pelle assorties de promesses d’aventure pour convaincre les plus curieux de […], peut-être un jour, s’engager » (Ouest-France)

Ce budget des Armées, ces opérations diverses, il faut bien les financer. Alors, le gouvernement envisage de couper 4milliards dans les budgets des services publics et 2 milliards dans celui de la Sécurité sociale.
Impossible d’accepter cette politique anti-ouvrière

L’argent pour les services publics et la Sécu, pas pour la guerre ! 
À bas la guerre, à bas l’exploitation !
Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la sale guerre de Trump ! 
Troupes françaises, hors du Moyen-Orient

 
19 mai 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


Confiscation des milliards du budget de la guerre !

Depuis le 4 mai, l’Assemblée nationale débat du projet de loi d’actualisation de la programmation militaire qui s’élève déjà à 413 milliards. L’augmentation de 36 milliards d’ici à 2030 a été adoptée le 7 mai.

Les députés du PS et du PCF se sont abstenus et ceux de LFI ont voté contre cette augmentation. Ces derniers ont indiqué que leur critique portait sur l’absence de nouvelles ressources fiscales pour financer l’effort annoncé… maispas sur le principe de cette augmentation.

Une augmentation indispensable selon le général Schill, chef d’état-major de l’armée de terre, qui considère que « noussommes entrés dans une ère de conflictualité permanente ».

Et on comprend que l’engagement croissant de la France dans la guerre israélo-américaine contre l’Iran est le premierpas qui en prépare d’autres.

D’ailleurs, le 8 mai, le même général, à l’occasion de la présentation du contenu du nouveau service national, en aprécisé l’objectif : « Disposer, en cas de mobilisation pour un conflit de haute intensité, d’un vivier d’effectifs supplémentaires. »

Avec 36 milliards supplémentaires consacrés à la programmation militaire, il sera encore plus difficile de répondre auximmenses besoins de la population en termes de salaires, de services publics, de santé, d’instruction et de formation, de logement, etc.

Le Parti des travailleurs se prononce pour la mobilisation, dans l’unité, à l’appel de toutes les orga-nisationsouvrières, pour que soient confisqués les milliards du budget de guerre pour les affecter à l’école, à la santé, à laSécurité sociale, au logement, aux salaires et aux pensions.

L’argent pour les services publics et la Sécu, pas pour la guerre ! 
À bas la guerre, à bas l’exploitation !
Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la sale guerre de Trump ! 
Troupes françaises, hors du Moyen-Orient ! 


12 mai 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


36 milliards de plus pour le budget des Armées !

Le 4 mai, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a présenté devant l’Assemblée nationale le projet de loi qui augmente de 36 milliards la programmation mili-taire (413 milliards) adoptée en 2023 pour la période 2024-2030.

Il s’agit, selon la ministre, de permettre à la France « d’être en mesure de faire face à toute situation, jusqu’à un engagement majeur à un horizon de temps que nous ne maîtrisons pas».
Comme si la France n’était pas déjà en guerre ! Comme s’il s’agissait, comme le dit Macron, d’une « position purement défensive » !

Une position défensive quand le porte-avions Charles de Gaulle et les troupes françaises sont envoyés dans le Golfe ?

Une position défensive quand « le conflit au Moyen-Orient pousse la France à mettre la main au porte-feuille » et que « le coût de la guerre s’élève au moins à un milliard d’euros en opérations extérieures en deux mois » (France Télévisions, 1er mai) ?

Une position défensive quand l’aviation militaire française, notamment celle qui est stationnée dans la base militaire des Émirats arabes unis, combat aux côtés des forces américaines et israéliennes contre l’Iran (France info, 28 avril) ?

Une position défensive quand, jour après jour, par petites touches, c’est toute la société que le gouvernement tente de militariser : opérations de coopération entre l’armée et l’Éducation nationale, entre les hôpitaux publics et le service de santé des Armées, multiplication des exercices militaires, etc. ?

Le gouvernement veut nous préparer à la guerre et, pour ce faire, pille les budgets des services publics et de la Sécu. Ce n’est pas un hasard si, le 21 avril, Lecornu a annoncé de nouvelles coupes de 6 milliards dans ces budgets.

Le Parti des travailleurs se prononce pour la mobilisation, dans l’unité, à l’appel de toutes les organisations ouvrières, pour que soient confisqués les milliards du budget de guerre pour les affecter à l’école, à la santé, à la Sécurité sociale, au logement, aux salaires et aux pensions.

L’argent pour les services publics et la Sécu, pas pour la guerre ! 
À bas la guerre, à bas l’exploitation !
Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la sale guerre de Trump ! 
Troupes françaises,hors du Moyen-Orient

 
5 mai 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton


1er-Mai 2026, dans le monde entier A bas la guerre ! A bas l’exploitation !

En ce 1er-Mai 2026, nous sommes des millions de travailleuses et travailleurs dans le monde – sauf dans les pays ravagés par la guerre et sous la botte de régimes autoritaires – à manifester à l’appel de nos organisations pour le pain, la paix et la liberté.

Ce 1er-Mai, nous voyons avec effroi les ravages de la guerre impérialiste que répandent les Trump, Netanyahou, Poutine, Macron et autres gouvernements fauteurs de guerre.

A la guerre « à l’extérieur » s’ajoutent, à « l’intérieur », la flambée du prix de l’essence et les salaires bloqués, les plans de licenciements, les fermetures de milliers de classe dans les écoles, l’étranglement des hôpitaux et des services publics.

Travailleuses, travailleurs, militants, jeunes, le savez-vous ?

C’est dans cette situation que le gouvernement Macron-Lecornu veut faire voter, dans quelques jours, un complément de 36 milliards d’euros à la loi de programmation militaire (413 milliards) que Macron avait déjà augmenté de 40% en 2023 !

Et dans les débats préalables en commission, il ne s’est pas trouvé un seul député – du Parti socialiste, du Parti communiste ou de La France insoumise – pour s’opposer à ce que ces 36 milliards soient engloutis pour la guerre, pour enrichir les Dassault, Thalès et autres profiteurs de guerre.

Alors, ce 1er-Mai 2026, avec les travailleuses et travailleurs du monde entier qui comme nous refusent la guerre, la division et le chauvinisme, le Parti des travailleurs vous appelle à vous regrouper sur les mots d’ordre

À bas la guerre impérialiste et l’exploitation capitaliste !
A bas le gouvernement Macron-Lecornu fauteur de guerre !
Confiscation des milliards de la guerre pour les services publics et la protection sociale ! 
Contre la guerre et la division : vive l’Internationale ouvrière !

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton

1er mai 2026


Confiscation des milliards de la guerre !

Le 27 avril, l’Institut international de Stockholm de recherche sur la paix (SIPRI), a révélé le montant des dépenses militaires mondiales : 2 887 milliards de dollars en 2025, onzième année de hausse consécutive. Rapportées au produit intérieur brut, ces dépenses sont au niveau le plus élevé depuis 2009.

Le même jour, en France, le Medef appelle à « rationaliser la procédure législative budgétaire ». Il exige notamment que soit inscrite dans la Constitution l’interdiction de dépasser un certain niveau de déficit, de manière à instaurer l’obligation constitutionnelle de couper toujours plus dans les budgets des services publics etde la Sécurité sociale.

Ce qui permettrait de dégager toujours plus d’argent pour le budget des Armées et donc pour les industriels de l’armement.

Une industrie d’armement qui vend ses armes aux États et qui joue le rôle de volant d’entraînement artificiel de l’économie capitaliste, puisant dans les fonds publics (6 milliards d’euros de coupes supplémentaires ont été annoncées par le gouvernement Macron-Lecornu) pour satisfaire la soif de profit des marchands de canons.

Le Parti des travailleurs se prononce pour la mobilisation, dans l’unité, à l’appel de toutes les organisations ouvrières, et pour que soient confisqués les milliards du budget de guerre pour les affecter à l’école, à la santé, àla Sécurité sociale, au logement, aux salaires et aux pensions.

L’argent pour les services publics et la Sécu, pas pour la guerre ! 
À bas la guerre, à bas l’exploitation !
Retrait de toutes les troupes et bases militaires françaises du Moyen-Orient ! 
Retour immédiat du porte-avions Charles-de-Gaulle !

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12e • Métro Porte de Charenton

28 avril 2026