Les combats se déchaînent en Ukraine.
Pour la première fois, une bombe russe de plus de trois tonnes a été utilisée sur Kharkiv. De l’autre côté, les bombardements ukrainiens se multiplient en territoire russe (Belgorod, Krasnodar).
Le 20 juin, Poutine a signé un accord militaire avec la Corée du Nord. En représailles, la Corée du Sud, alliée des États-Unis, annonce qu’elle livrera des armes à l’Ukraine.
Biden a accordé à l’Ukraine la priorité en termes de livraison de missiles antiaériens, annonçant de nou- velles dépenses colossales.
Du côté de l’OTAN, son secrétaire général a accusé la Chine de soutenir la Russie.
Les bombardements israéliens sur Gaza se poursuivent.
Le Comité international de la Croix Rouge a dénoncé l’attaque dont un de ses camps abritant des réfugiés a été la cible à El-Mawasi, le 21 juin : au moins 25 morts, réduits en cendres par « des boules de feu ».
Cela n’empêche pas l’administration Biden de faire adopter par le congrès une nouvelle livraison d’armes d’un montant de 18 milliards de dollars.
Biden a obtenu le soutien des élus républicains, ainsi que « des élus démocrates de premier plan (qui ont) approuvé une vente d’armes majeure à Israël, dont des avions de chasse F 15 » (Washington Post, 17 juin).
En France, l’état-major nous prépare à la guerre
Le général Pierre Schill, chef d’état-major de l’armée de terre, a déclaré : « La résurgence de la concurrence stratégique entre grandes puissances et du combat de haute intensité que des États envisagent impose de se poser de nouveau la question de la masse (c’est-à- dire plus d’hommes – ndlr) », afin de « conserver la possibilité de monter en puissance rapidement […]. Nous devons préparer un possible engagement dès ce soir. » (zonemilitaireopex350.com).
Les travailleurs et les jeunes ne veulent pas servir de chair à canon !
Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre !







