Le 18 novembre, le chef d’état-major des armées a appelé les maires de France à devenir « les meilleurs relais » en cas de guerre, prévoyant « une confrontation à l’horizon 2030 » avec la Russie.
Selon le général Mandon, le « pays » doit être « prêt à accepter de perdre ses enfants » et à « souffrir économiquement ».
« Mourir pour la patrie » et « souffrir »… sauf pour les marchands de canons, car, selon le général : « Pour 1 euro investi dans la défense, c’est 1,65 de retour. »
Ces déclarations sont parfaitement conformes à la politique de Macron qui a multiplié par deux le budget militaire depuis 2017 et s’apprête à l’augmenter encore de 6,7 milliards en 2026, comme l’exigent Trump et l’OTAN.
À Macron et à Mandon, les travailleurs répondront :
- Nos enfants n’iront pas mourir pour vos profits !
- Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour votre sale guerre !
- Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre !
Car l’ennemi des travailleurs de France ne sont pas les travailleurs russes ou les travailleurs chinois. L’ennemi principal, c’est le gouvernement Macron, ce sont les capitalistes français et les profiteurs de guerre : Dassault, Thales, Safran, etc.
Les déclarations du général Mandon ont suscité les protestations du Parti communiste français et de La France insoumise. Le Parti des travailleurs en prend acte et invite les dirigeants du PCF et de LFI à en tirer toutes les conséquences en revenant sur leurs votes – à l’Assemblée nationale et au Parlement européen – en faveur de l’envoi d’armes à l’Ukraine et en soutien à l’OTAN.
Montreuil, le 20 novembre 2025






