Le 3 janvier, l’armée américaine a bombardé le Venezuela et kidnappé son président. Trump a placé le pays directement sous le contrôle des États-Unis !
Et maintenant, il menace la Colombie, Cuba, le Mexique, le Groenland, l’Iran…
La principale motivation de Trump au Venezuela est la même qu’en Ukraine, à Gaza, en République démocratique du Congo, ou contre la Chine : mettre la main sur le pétrole vénézuélien et faire régner la dictature de Wall Street par tous les moyens.
Il ne s’en cache même pas, déclarant : « Nous avions beaucoup de pétrole là-bas. Ils ont expulsé nosentreprises. Nous voulons le récupérer. »
Trump et les multinationales étatsuniennes veulent mettre fin à la nationalisation du pétrole que lepeuple vénézuélien avait arrachée en 1976.
Empêtré dans les scandales, rejeté par un nombre grandissant de travailleurs aux États-Unis, Trump a aussi besoin de la guerre pour réaliser « l’union nationale » autour de lui… Tout comme Macron invoque une « menace extérieure » pour justifier ses dépenses militaires en constante augmentation, au détriment de la Sécu et des services publics.
Faut-il s’étonner que Macron ait été le seul chef d’État en Europe à applaudir l’agression de Trump ?
Aux États-Unis comme en France, les travailleurs n’ont aucun intérêt à soutenir la guerre de Trump etMacron.
Le Parti des travailleurs exige l’arrêt de l’intervention impérialiste de Trump au Venezuela.
Il combat pour confisquer les dizaines de milliards du budget de guerre et les attribuer aux hôpitaux, aux écoles, à la Sécu, aux salaires…
6 janvier 2026
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