Un « comité d’alerte » – composé de ministres, de parlementaires, des représentants de la Sécurité so-ciale, des syndicatset des collectivités territoriales – s’est réuni le 21 avril.
À son ordre du jour, « des mesures supplémentaires de freinage de la dépense publique » en raison des répercussionsde la guerre américano-israélienne en Iran.
Quelles sont ces répercussions en France selon le gouvernement ?
- L’augmentation des intérêts de la dette de l’État.
- Le rebond de l’inflation.
- Des dépenses « imprévues », notamment les aides pour les agriculteurs, les transporteurs rou-tiers et lespêcheurs.
- Les « surcoûts liés à l’engagement de nos forces » armées, selon le ministre des Comptes pu-blics, DavidAmiel.
Et c’est pourquoi, toujours selon le gouvernement, il faudrait couper dans les dépenses publiques : 4 milliards dans le budget de l’État (c’est-à-dire dans les services publics) et 2 milliards dans le budget de la Sécurité sociale !
Mais qui est responsable de l’engagement de l’armée française dans le Golfe ?
Le gouvernement Macron-Lecornu, à la traîne de Trump et de Netanyahou, et lui seul.
Pourtant, il veut faire payer cet engagement aux travailleurs et à leurs familles qui devraient supporter une baisse de leur pouvoir d’achat, un démantèlement des services publics… et vivre sous la menace de voir leurs enfants partir à laguerre.
Une situation insupportable pour des millions de travailleurs. C’est pourquoi le Parti des travailleurs se prononce pour la mobilisation, dans l’unité, à l’appel de toutes les organisations ouvrières, et pour que soient confisqués les milliards du budget de guerre pour les affecter à l’école, à la santé, à la Sécurité sociale.
Retrait de toutes les troupes et bases militaires françaises du Moyen-Orient !
Retour immédiat du porte-avions Charles-de-Gaulle !

ESPACE CHARENTON, PARIS
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21 avril 2026







