Pour arracher les revendications et bloquer la répression La grève générale est à l’ordre du jour

Depuis plus d’un mois, les lycéens sont mobilisés, exigeant que le gouvernement réponde à leurs légitimes revendications : des profs, des locaux décents, des tables, des chaises, l’abrogation de Parcoursup. Depuis, ils ont été rejoints par les étudiants. Dans les manifestations, les organisations syndicales ont appelé les travailleurs à être présents pour protéger la jeunesse de la répression et aussi pour leurs propres revendications.

800 000 manifestants dans toute la France le 17 octobre… Et la mobilisation continue. La seule réponse du gouvernement, c’est le déchainement de la répression. Et maintenant, Macron intervient en personne pour interdire toute manifestation qui ne serait pas appelée par les syndicats, ce qui est un viol des libertés fondamentales. Et dans le même temps, ses préfets dans de nombreuses villes interdisent toutes les manifestations, y compris celles organisées par les syndicats.

Ce gouvernement de plus en plus autoritaire veut briser le mouvement par la répression. Il faut l’en empêcher.

Pour cela, il est indispensable que se réalise, dans la grève, la jonction entre les travailleurs et leurs organisations pour leurs revendications et la mobilisation de la jeunesse. Déjà, dans tout le pays, les grèves se multiplient notamment pour l’augmentation générale des salaires. Dans de nombreuses villes, les syndicats appellent à l’action.

• Le 21 octobre, le comité confédéral national (CCN) de la CGT a appelé à « des assemblées générales partout sur les lieux de travail pour décider de la généralisation de la grève le 5 novembre, date de la journée de grève et de manifestations décidée par l’intersyndicale interprofessionnelle », précisant : « C’est par la grève massive que nous mettrons le patronat et le gouvernement sous pression et que nous gagnerons sur nos revendications et celles de la jeunesse ».

• Le même jour, les unions départementales CGT, FO, CFTC, Solidaires et la FSU du Val-de-Marne ont adopté un appel à « nos syndicats, sections, structures et militant.e.s à préparer activement la grève interprofessionnelle dès maintenant en intégrant la perspective de la journée de grève et de manifestation du 5 novembre et de ses suites, par la reconduction de la grève partout où cela est possible ».

• Toujours le même jour, les unions départementales CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, Solidaires, UNSA et la FSU d’Eure-et-Loir, dans un communiqué commun, indiquent : « Unité pour faire tomber le plan Macron-Lecornu de 54 milliards de coupes budgétaires (…) Dans les services, dans les ateliers, dans les écoles, partout nos organisations appellent les salariés du public et du privé à se réunir sans attendre, à formuler les revendications et à organiser les moyens pour obtenir satisfaction, y compris par la grève dès le 5 novembre ».

Oui, la généralisation de la grève est à l’ordre du jour ! Oui, l’unité des travailleurs, de la jeunesse et de leurs organisations permettra de bloquer la politique anti-ouvrière du gouvernement Macron-Lecornu !


23 octobre 2026

Avec le Parti des travailleurs, organisons-nous pour le combat pour chasser Macron et ouvrir la voie à un gouvernement de rupture avec l’exploitation capitaliste !
Contre la guerre et l’exploitation, retrouvons-nous, le 8 novembre prochain, dans un meeting internationaliste, avec des délégations venues de 48 pays.

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