Le 11 mai, Macron a affirmé, pour la troisième fois en deux mois et demi, qu’il « n’exclut pas » d’intervenir en Ukraine et d’y envoyer des troupes françaises.
Avec les gouvernements membres de l’OTAN, il a déjà déversé des centaines de milliards d’euros pour alimenter cette guerre qui les oppose au régime de Poutine. Et ce sont les travailleurs et les peuples d’Ukraine et de Russie qui en font les frais.
Les travailleurs et les jeunes de notre pays sont massivement opposés à l’envoi de troupes en Ukraine. Ils savent que ce sont les enfants de la classe ouvrière que l’on enverra sur les champs de bataille, comme le font Poutine et Zelensky.
Les travailleurs savent aussi que c’est le budget des services publics qui est pillé pour financer les milliards d’euros d’armement qui ne profitent qu’aux marchands de canons.
Ils savent que, pendant des mois, le gouvernement Macron, comme Biden, a laissé les mains libres à Netanyahou qui poursuit son génocide à Gaza et provoque la deuxième expulsion massive du peuple palestinien de ses terres.
Les travailleurs et les jeunes constatent que la guerre que Macron mène « à l’extérieur », il la mène également « à l’intérieur ».
Au nom d’une prétendue « trêve » olympique, et tandis que les travailleurs ne renoncent pas à revendiquer, les mesures de réquisition de grévistes – comme à la Ville de Paris – et de répression antisyndicale se multiplient !
« Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre !
Les milliards pour l’école, les hôpitaux et les salaires ! »
Tel devrait être le mot d’ordre commun de toutes les organisations qui parlent au nom des travailleurs.
C’est sur ce mot d’ordre que le Parti des travailleurs vous appelle toutes et tous à participer nombreux au
MEETING INTERNATIONAL
DIMANCHE 2 JUIN • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton
Y prendront la parole des militants ouvriers d’Ukraine et de Russie, de Palestine, d’Allemagne, de l’État espagnol et de France… pour l’unité, la fraternité et la paix entre les peuples, contre les gouvernements fauteurs de guerre.







