Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances du mouvement ouvrier, ne nous laissons pas endormir par ceux qui nous gouvernent.
De toutes parts, on nous dit qu’il n’y a pas de budget. Si, il y a un budget ! La loi spéciale a été adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat unanimes. Cette loi spéciale reconduit le budget de 2024. Elle permet les centaines et les milliers de suppressions de classes et de postes d’enseignants annoncés en ce moment même. Elle poursuit l’étranglement des hôpitaux et de l’ensemble des services publics.
Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances, ne les laissons pas nous endormir avec leur dis- cours sur le « compromis » qui pourrait être passé entre la « gauche » et le gouvernement et sur les « concessions » que Bayrou serait prêt à faire. Des concessions ? Ils ont d’ores et déjà annoncé que la base du prochain budget, c’est d’inscrire 50 milliards d’euros de coupes (10 milliards de plus que le projet de budget Barnier), 50 milliards en moins pour les services publics, l’école, les hôpitaux. Mais les budgets de la guerre, eux, seront augmentés !
Les dirigeants du PS et d’autres partis de gauche qui cherchent un accord avec Bayrou veulent aider Macron à tenir le plus longtemps possible, et ainsi sauver les institutions antidémocratiques de la Ve République. La conférence sur le financement des retraites qu’ils annoncent a pour seule fonction de remettre en cause les acquis des travailleurs arrachés par la lutte de classe.
L’intérêt des travailleurs et de la jeunesse, c’est de dire : aucune coupe budgétaire, non aux 50 milliards de coupes, aucun accord avec Bayrou.
60 000 travailleurs et jeunes ont signé l’appel du Parti des travailleurs qui exige que les milliards de l’armement et de la spéculation soient affectés à l’école, aux hôpitaux, aux services publics, à l’emploi et aux salaires. C’est dans la lutte de classe qu’il sera possible de défendre l’ensemble de nos droits et de nos acquis !
Ils ont raison, les conducteurs de bus de FSO en grève depuis plus de deux mois parce que la direction veut diminuer leur salaire.
Ils ont raison, les travailleurs des hôpitaux en grève contre l’état lamentable des urgences où se déroulent chaque jour des drames souvent mortels.
Ce n’est pas dans les combinaisons avec Bayrou et le gouvernement que des solutions seront trouvées. Ce n’est pas non plus dans le déchaînement de la division qui sert le gouvernement.
C’est dans l’unité, dans l’action, dans la mobilisation commune pour la satisfaction des revendications.
Unité, front commun pour la satisfaction des revendications ! Pour un gouvernement de satisfaction des revendications, à bas la guerre, à bas l’exploitation, rejoignez le Parti des travailleurs !








