Le premier tour des élections municipales Rejet et exigence de rupture

Le premier enseignement du premier tour des élections municipales, c’est l’effondrement de la participation. L’abstention bat tous ses records pour des municipales (hors 2020 en plein Covid), particulièrement dans les bureaux de vote des quartiers ouvriers et populaires.
D’élection en élection, le peuple travailleur se détourne toujours plus du suffrage universel. Il constate que les gouvernements – qu’ils soient de droite ou de gauche – se soumettent tous aux institutions de la Ve République, c’est-à-dire aux exigences du capital financier. C’est pourquoi tous s’en prennent à la Sécurité sociale et aux droits ouvriers, tous suppriment ou accompagnent les suppressions massives d’emplois, privatisent les services publics, disloquent l’Éducation nationale et les hôpitaux, etc.

Ce qui est nouveau ce 15 mars, c’est que les électeurs se détournent d’un scrutin municipal qui était jusque-là, avec la présidentielle, celui qui connaissait la plus forte participation. Mais aujourd’hui, il leur apparaît vidé de tout enjeu. Car, face à Macron et à Lecornu qui asphyxient les communes pour financer la guerre, les travailleurs constatent que les majorités municipales de toutes couleurs politiques acceptent cette situation, et donc relaient les coupes imposées par ces réductions budgétaires.
Ce que la presse appelle « la percée de La France insoumise », c’est le fait que, sur fond d’abstention record, une partie de l’électorat populaire a saisi le bulletin de vote LFI pour exprimer son aspiration à une rupture prônée par le programme de ce mouvement. Dans ce vote, s’est exprimé aussi son rejet du soutien apporté par les dirigeants du Parti socialiste à Lecornu et à son budget anti-ouvrier.
L’extrême droite, pour sa part, résolument anti-ouvrière, raciste, démagogique et réactionnaire dans tous les domaines, a saisi l’occasion de cette désaffection massive pour se renforcer, gagnant dès le 15 mars un nombre important de municipalités et se disposant pour être en situation de l’emporter dimanche prochain dans nombre d’autres.
Au fait, dimanche soir et lundi matin, dans les échanges, commentaires et polémiques entre représentants des grands partis institutionnels, qui a prononcé le nom de Macron ? Personne ! Qui a parlé de la guerre dans laquelle Macron engage le pays ? Personne ! Qui a évoqué le budget de guerre qui étrangle les communes, asphyxie l’Éducation nationale, les hôpitaux et tous les services publics dont lepeuple a besoin ? Personne ! Au-delà des apparences, un solide consensus lie entre eux tous les partis institutionnels, un consensus pour protéger la Ve République, sa clé de voûte, le président, et sa politique de guerre. Ce consensus est contraire aux exigences de la démocratie et aux besoins de la classe ouvrière et de la jeunesse.

S’agissant du second tour et de la menace de voir l’extrême droite s’emparer d’un certain nombre de grandes villes, le Parti des travailleurs estime qu’un front unique sans faille des travailleurs, de la jeunesse et du mouvement ouvrier et démocratique doit s’y opposer. Et cela sans aucune condition ! Le bureau national du Parti des travailleurs reprend à son compte le vieux mot d’ordre du mouvement ouvrier : « Marcher séparément et frapper ensemble ».

• Frapper ensemble, cela signifie pour les organisations qui se réclament du mouvement ouvrier et démocratique de faire barrage d’un seul bloc, sans la moindre condition, à l’extrême droite.

• Marcher séparément, cela signifie que le Parti des travailleurs, qui sort renforcé de plusieurs centaines d’adhérents nouveaux de cette campagne municipale, est déterminé à redoubler d’efforts dans la campagne politique contre la guerre, pour le retrait de toutes les troupes françaises du Moyen-Orient, pour l’affectation des milliards de la guerre à l’école, aux hôpitaux, aux services publics.

Ces mots d’ordre politiques, pour les militants du Parti des travailleurs, se relient à leur implication dans la lutte de classe pour aider, à tous les niveaux, à réaliser l’action commune nécessaire, travailleurs et organisations unis, pour arracher leurs revendications. Car du rejet massif du régime bonapartiste de la Ve République, se dégage une conclusion : c’est sur le terrain de la lutte de classe que les travailleurs, entraînant avec eux la jeunesse, contraindront ce régime à l’agonie au recul.

À bas la guerre ! À bas l’exploitation ! Pour le gouvernement ouvrier, rendez-vous le 28 mars, 14 heures, au mur des Fédérés, pour, à l’occasion du 155e anniversaire de sa proclamation, rendre hommage à la Commune de Paris, premier gouvernement ouvrier de l’histoire.

Déclaration du Parti des travailleurs, 16 mars 2026, 19 heures


Cessez-le-feu immédiat, retour des troupes françaises !

  • Après avoir annoncé (1er mars) que la France entrait en guerre aux côtés de la coalition israélo-américaine contre l’Iran ;
  •  Après sa décision (2 mars) d’augmenter le nombre de têtes de missiles nucléaires de la France ;
  • Le 3 mars, Macron a franchi un nouveau cran en annonçant l’envoi du porte-avions Charles-de-Gaulle et de la flotte qui l’accompagne dans la Méditerranée au prétexte « défensif » de l’aide à Chypre.

1er mars, 2 mars, 3 mars : quelle sera la prochaine étape ? Désormais, la France est sous le commandement militaire du tandem Trump-Netanyahou, ceux-là mêmes qui déclarent qu’il n’existe plus rien qui ressemble au droit international et que seul compte « l’usage de la force » (le ministre de la Guerre américain, Hegseth).

La France se place sous le commandement de Trump et de Netanyahou au moment où ce dernier, déjà coupable de la guerre génocidaire à Gaza, déclare que tout successeur de Khamenei sera assassiné, de même que le successeur du successeur, etc.

« Défensive », la guerre en cours ? La prochaine étape sera l’engagement terrestre. Macron lui-même, dans son intervention, évoque l’Irak, la Jordanie. De toutes façons, ce n’est pas lui qui décide. Les commandants en chef s’appellent Netanyahou et Trump.

Travailleurs, jeunes, cette guerre n’est pas la nôtre.

Cette guerre a pour objectif la prise de contrôle des ressources pétrolières par l’impérialisme au bénéfice des multinationales. Elle a pour objectif de préparer d’autres guerres : une fois l’Iran anéanti, ce sera l’ensemble des pays voisins. Trump ne s’en cache plus, la Chine sera visée. C’est une escalade sans fin vers une guerre mondialisée, vers un carnage sans précédent.

Il faut arrêter l’escalade. Pour nous, en France, il ne s’agit certainement pas, comme le propose Jean-Luc Mélenchon, de reconnaître la légitimité de l’intervention au nom des « engagements internationaux de notre pays » (tweet du 3 mars). D’aucune manière ! L’exigence de la paix, c’est le retour du Charles-de-Gaulle à sa base de départ, le retrait de toutes les troupes françaises du Proche et du Moyen-Orient et l’exigence du cessez-le-feu immédiat.

Halte à l’intervention !
Les milliards pour l’école, pour les hôpitaux, pour les services publics,
pas pour la guerre de Trump !

Toutes et tous le 7 mars à l’assemblée organisée par le Parti des travailleurs à l’occasion de la Journée internationale de défense des droits des femmes et de combat contre la guerre.

Montreuil, le 4 mars 2026


Halte à l’agression impérialiste américano-israélienne contre l’Iran !

En déclenchant leur agression contre l’Iran ce 28 février, Trump et Netanyahou prennent la lourde responsabilité de placer l’humanité au bord d’une guerre généralisée aux conséquences incalculables. Aucun travailleur, aucun jeune ne peut croire une seconde les affirmations grotesques de ces deux criminels selon lesquelles ils agiraient « pour rendre le pouvoir au peuple iranien ».

Refuser cette agression impérialiste contre l’Iran ne signifie nullement apporter le moindre soutien au régime sanguinaire des mollahs. Bien au contraire, légitime est la révolte des travailleurs, des femmes et de la jeunesse d’Iran pour en finir avec ce régime.

Comme l’a déclaré le syndicat des travailleurs de la compagnie des bus de Téhéran : « La véritable libération du peuple d’Iran n’est possible que par l’action collective et la participation consciente, organisée de la classe ouvrière et des couche opprimées, et non par une intervention militaire des États-Unis et d’Israël. »

L’agression américano-israélienne contre l’Iran, c’est la tentative d’imposer encore plus le talon de fer des intérêts de la classe capitaliste des États-Unis. Comme c’est le cas avec le génocide à Gaza et le « conseil de la paix » de Trump, le plan américain de pillage de l’Ukraine et les négociations avec Poutine, les menaces d’annexion du Groenland, l’agression contre le Venezuela, le blocus pétrolier contre Cuba, les accords de Washington sur la République démocratique du Congo ou les menaces contre la Chine : il s’agit d’une seule et même guerre impérialiste, produit de la putréfaction du système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de production.

Quant à l’État d’Israël, il apparaît ici pour ce qu’il est de plus en plus : le bras armé de l’impérialisme américain. Une semaine avant l’agression, l’ambassadeur américain à Tel Aviv a vendu la mèche, affirmant qu’Israël « avait des droits » sur tous les territoires situés entre le Nil et l’Euphrate, dessinant les contours d’un vaste plan néocolonial plaçant le Moyen-Orient sous l’administration directe de Trump, auquel l’État génocidaire servira de garde prétorienne. Quant à Macron, sans surprise, il n’a pas exigé l’arrêt de l’intervention.

Le Parti des travailleurs se tient inconditionnellement aux côtés des peuples et des travailleurs d’Iran, contre l’agression américano-israélienne. Avec les organisations ouvrières d’Iran, il affirme que la libération des travailleurs d’Iran sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes et non de l’intervention américano-israélienne. Il affirme que c’est la responsabilité du mouvement ouvrier dans le monde de faire front pour condamner l’agression et bloquer la marche à la guerre mondiale dans laquelle Trump et Netanyahou veulent entraîner l’humanité.

De premiers craquements apparaissent dans la bourgeoisie américaine. L’éditorial du New York Times interpelle Trump : « Pourquoi avez-vous déclenché cette guerre ? » Le Parti des travailleurs salue les prises de position d’organisations ouvrières et noires, de coalitions anti-guerre aux États-Unis contre l’intervention. Sans nul doute, la classe ouvrière américaine et la jeunesse, qui se sont mobilisées contre le génocide à Gaza et contre la terreur de l’ICE (police fédérale de l’immigration), qui – se saisissant de leurs organisations syndicales – viennent d’infliger une défaite à Trump à Minneapolis, sauront exprimer le refus de la guerre du peuple des États-Unis.

Le Parti des travailleurs, qui combat contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière, appelle à l’unité la plus large des organisations ouvrières et démocratiques :

Halte à l’agression impérialiste américano-israélienne contre l’Iran !

C’est au peuple d’Iran et à lui seul de déterminer son propre avenir !

Trump et Netanyahou n’entraîneront pas l’humanité dans une guerre généralisée !

Les milliards des budgets militaires doivent être confisqués au profit des travailleurs !

Montreuil, le 28 février 2026, 14 heures


Bas les pattes devant le Venezuela !

Communiqué du Comité d’organisation pour la reconstitution de la IVe Internationale (CORQI)

Le Comité d’organisation pour la reconstitution de la IVe Internationale (CORQI) alerte toutes et tous : dans les jours, peut-être dans les heures qui viennent, Trump menace de faire un pas de plus dans l’agression impérialiste contre le peuple du Venezuela, en déclenchant une intervention terrestre.

Cela fait maintenant trois mois qu’il a mobilisé 4500 Marines et toute une armada croiser au large des côtes vénézuéliennes, que son aviation attaque chaque semaine des embarcations vénézuéliennes et colombiennes, faisant près d’une centaine de morts.

Et maintenant, Trump sur CNN annonce une attaque terrestre imminente.

Pour le CORQI, il y a une urgence : que les travailleurs et les peuples du monde se dressent aux côtés du peuple du Venezuela, contre l’agression impérialiste. Et pour cela, que toutes les organisations ouvrières et anti-impérialistes unissent leurs forces.

Et ce, en toute indépendance vis-à-vis du régime de Maduro, à propos duquel chacun est libre d’avoir son point de vue.

Le CORQI rejette avec mépris les prétendus prétextes avancés par l’impérialisme US pour justifier son intervention.

« Lutte contre la drogue » ? Mais c’est l’impérialisme américain qui, depuis des décennies, a utilisé les cartels, l’économie de la drogue et la drogue elle-même pour ses propres desseins : pour liquider le mouvement de libération des Noirs en Amérique ; pour envoyer des centaines de milliers de jeunes Américains au massacre lors de la guerre du Vietnam ; pour financer sa guerre contre-révolutionnaire au Nicaragua ; pour « sauver les banques » lors de la crise financière de 2008…

« Lutte pour la démocratie » ? Mais de qui se moque Trump, lui qui chaque jour, tente d’imposer aux États-Unis et dans le monde un ordre totalitaire ? Lui qui soutient les régimes de Bukele (Salvador), Milei (Argentine), Kast (Chili) ou le gouvernement fantoche qui opprime le peuple d’Haïti ? Lui qui finance et encourage les crimes génocidaires de Netanyahou contre le peuple palestinien ?

« Lutte pour la paix » ? Mais Trump vient de faire voter – avec l’aide du Parti démocrate – un budget de guerre de 900 milliards de dollars, pour engraisser encore le complexe militaro industriel et préparer de nouvelles guerres contre les peuples, indissociables de la guerre qu’il mène contre les travailleurs aux États-Unis.

Commentant l’escalade en mer des Caraïbes, la presse internationale multiplie les références à la « Doctrine Monroe », celle qui décrétait l’ensemble des Amériques comme « l’arrière-cour » des États-Unis, où ils pouvaient s’arroger tous les droits. Et c’est bien de cela qu’il s’agit. Qui sera le prochain sur la liste ? Le Mexique ? Le Brésil ? A travers l’agression contre le Venezuela, tous les peuples du continent, et au-delà, du monde, sont menacés.

Or la seule et véritable raison de l’agression impérialiste a été donnée par la protégée de Trump, la « prix Nobel de la Guerre » vénézuélienne, Maria Machado, devant l’American Business Forum à Miami (Floride) le 5 novembre : « Nous ouvrirons le Venezuela aux investissements étrangers. (…) pas seulement dans le pétrole et le gaz (…) mais aussi dans le secteur minier, l’or, les infrastructures, l’électricité (…) nous assurerons la sécurité pour les investisseurs étrangers, et un programme massif et transparent de privatisation qui n’attend que vous ! »

Le CORQI condamne l’agression impérialiste contre le Venezuela menée par l’administration Trump avec la complicité de la plupart des gouvernements occidentaux.

Il invite d’urgence ses organisations affiliées et sympathisante à prendre des initiatives pour forger le front unique le plus large dans chaque pays – et en particulier aux États-Unis et dans les pays occidentaux – sur les mots d’ordre :

Trump : bas les pattes devant le Venezuela !

Le pétrole vénézuélien appartient au peuple du Venezuela !

A bas l’intervention impérialiste !

Pourquoi te proposons-nous de rejoindre une cellule de la IVe Internationale ?

La division, c’est l’arme de Bayrou et des patrons. C’est par l’unité que les travailleurs et les jeunes arracheront la satisfaction des revendications.

32 milliards d’euros : c’est le montant des coupes décidées dans le budget Bayrou. 32 milliards en moins pour les hôpitaux, l’école, les familles ouvrières, les services publics, le logement, la santé, les facs…

50 milliards d’euros : c’est le budget de la Défense, en augmentation de 3 milliards cette année.

50 milliards d’euros : c’est le montant des intérêts versés aux institutions financières au prétexte d’intérêts d’une dette qui n’est pas celle du peuple.

Des facs qui arrêtent les cours en milieu d’année, des services d’urgences des hôpitaux qui ferment les uns après les autres, des milliers d’enseignants non remplacés, des milliers de classes fermées à la rentrée prochaine…

Les travailleurs, les jeunes, ont-ils un autre choix que de combattre ?

Ils ont raison, ces étudiants qui multiplient les assemblées générales dans les facs et en appellent au combat d’ensemble dans l’unité pour « aucune coupe budgétaire ». Ils ont rai- son, ces enseignants et ces parents mobilisés contre les fermetures de classes et contre le refus de donner aux enfants porteurs de handicap les moyens dont ils ont besoin. Ils ont raison, ces travailleurs des entreprises en grève contre les suppressions d’emplois et pour l’augmentation des salaires. Ils ont raison, les travailleurs hospitaliers mobilisés pour le recrutement des 100 000 collègues nécessaires.

Oui, les travailleurs et les jeunes n’ont pas le choix. Écartant tout ce qui cherche à les diviser, comme les honteuses mesures contre les immigrés, ils se dressent dans l’unité contre la politique de destruction du gouvernement.

En bas, l’unité est en marche, l’unité des travailleurs et des organisations pour les revendications.

Alors en haut, assez de division !

Aider Bayrou à faire passer son budget anti-ouvrier au Parlement, c’est la division. Les insultes et les amalgames entre partis supposés représenter les intérêts des travailleurs et les jeunes, c’est la division. Participer au conclave convoqué par Bayrou pour ajuster la contre-réforme des retraites, au lieu d’en appeler à la mobilisation pour son abrogation et pour la satisfaction des revendications, c’est la division. Accepter de faire relayer par les communes et les départements « de gauche » les coupes budgétaires décidées par le gouvernement, c’est la division. Et la division, on sait où elle conduit, elle ouvre la voie à la pire réaction !

Alors, assez de division ! L’unité réalisée en bas pour les revendications doit s’imposer à tous les niveaux.

Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre et les profits capitalistes !

Le Parti des travailleurs combat pour que l’unité rassemble travailleurs et organisations dans le but d’en finir avec Macron, Bayrou et leur politique. Le Parti des travailleurs combat pour un gouvernement d’unité ouvrière de satisfaction des revendications. Il combat pour que triomphe enfin, en France et dans le monde entier, la cause des travailleurs et des jeunes, c’est-à-dire la cause de la paix entre les peuples qui y est reliée.

Aucun accord avec Bayrou ! Unité pour la satisfaction des revendications des travailleurs et de la jeunesse

Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances du mouvement ouvrier, ne nous laissons pas endormir par ceux qui nous gouvernent.

De toutes parts, on nous dit qu’il n’y a pas de budget. Si, il y a un budget ! La loi spéciale a été adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat unanimes. Cette loi spéciale reconduit le budget de 2024. Elle permet les centaines et les milliers de suppressions de classes et de postes d’enseignants annoncés en ce moment même. Elle poursuit l’étranglement des hôpitaux et de l’ensemble des services publics.

Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances, ne les laissons pas nous endormir avec leur dis- cours sur le « compromis » qui pourrait être passé entre la « gauche » et le gouvernement et sur les « concessions » que Bayrou serait prêt à faire. Des concessions ? Ils ont d’ores et déjà annoncé que la base du prochain budget, c’est d’inscrire 50 milliards d’euros de coupes (10 milliards de plus que le projet de budget Barnier), 50 milliards en moins pour les services publics, l’école, les hôpitaux. Mais les budgets de la guerre, eux, seront augmentés !

Les dirigeants du PS et d’autres partis de gauche qui cherchent un accord avec Bayrou veulent aider Macron à tenir le plus longtemps possible, et ainsi sauver les institutions antidémocratiques de la Ve République. La conférence sur le financement des retraites qu’ils annoncent a pour seule fonction de remettre en cause les acquis des travailleurs arrachés par la lutte de classe.

L’intérêt des travailleurs et de la jeunesse, c’est de dire : aucune coupe budgétaire, non aux 50 milliards de coupes, aucun accord avec Bayrou.

60 000 travailleurs et jeunes ont signé l’appel du Parti des travailleurs qui exige que les milliards de l’armement et de la spéculation soient affectés à l’école, aux hôpitaux, aux services publics, à l’emploi et aux salaires. C’est dans la lutte de classe qu’il sera possible de défendre l’ensemble de nos droits et de nos acquis !

Ils ont raison, les conducteurs de bus de FSO en grève depuis plus de deux mois parce que la direction veut diminuer leur salaire.

Ils ont raison, les travailleurs des hôpitaux en grève contre l’état lamentable des urgences où se déroulent chaque jour des drames souvent mortels.

Ce n’est pas dans les combinaisons avec Bayrou et le gouvernement que des solutions seront trouvées. Ce n’est pas non plus dans le déchaînement de la division qui sert le gouvernement.

C’est dans l’unité, dans l’action, dans la mobilisation commune pour la satisfaction des revendications.

Unité, front commun pour la satisfaction des revendications ! Pour un gouvernement de satisfaction des revendications, à bas la guerre, à bas l’exploitation, rejoignez le Parti des travailleurs !

Appel international : Pour une rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale (mars 2025)

A Beit Lahia (Nord de Gaza, en octobre 2024) (Photo Omar Elqataa)

Des centaines de milliers de cadavres couvrent les champs de bataille d’Ukraine et de Russie, de Gaza et du Liban, du Soudan et de la République démocratique du Congo. Des millions de femmes et d’hommes seront, pour le reste de leurs jours, mutilés. Toute la civilisation héritée des générations précédentes est livrée à l’anéantissement par la barbarie la plus sauvage.

Quels que soient les responsables immédiats du déchaînement de telle ou telle guerre, une chose est certaine : la guerre qui provoque ce chaos est le produit de l’impérialisme. Elle est issue de la volonté de la classe capitaliste de vivre de l’exploitation du travail humain et des richesses naturelles de la planète.

Les principaux groupes capitalistes qui dominent la planète le revendiquent ouvertement, à l’instar du P-DG de la plus puissante banque d’affaires des États-Unis, JPMorgan, qui déclare : « La troisième guerre mondiale a déjà commencé. Les conflits particuliers sont déjà coordonnés d’un pays à l’autre » (Fortune, 29 octobre).

Oui, il s’agit d’une guerre menée par les grandes puissances capitalistes. Une seule et même guerre impérialiste, des champs de bataille d’Ukraine et de Russie au génocide à Gaza et à l’invasion criminelle du Liban, de la guerre sans fin au Soudan et en RDC aux préparatifs de guerre américaine contre la Chine.

Une guerre qui sert de prétexte à une augmentation, jamais égalée dans l’histoire, des dépenses militaires, pour les seuls intérêts de l’industrie d’armement, pour laquelle tous les gouvernements capitalistes pillent les budgets des services publics.

Une « guerre à l’extérieur » qui accélère la « guerre à l’intérieur » des gouvernements capitalistes contre les travailleurs et les conquêtes ouvrières et démocratiques arrachées par les générations précédentes.

Une force sociale est capable d’arrêter la marche à la guerre totale : la classe ouvrière internationale. Celle qui produit toutes les richesses et qui peut entraîner avec elle toutes les couches opprimées de la société pour mettre un terme définitif à la guerre et à sa racine : l’exploitation capitaliste.

C’est pourquoi nous affirmons : quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit combattre pour l’indépendance du mouvement ouvrier vis-à-vis de tous les gouvernements fauteurs de guerre, Biden et Trump, Netanyahou, Poutine, Zelensky, Macron, Scholz, Starmer, Sanchez ou Albanese, et de tous les gouvernements qui se subordonnent à eux.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit refuser les manœuvres de ceux qui condamnent la guerre à Gaza, mais soutiennent la guerre de l’OTAN en Ukraine ou les préparatifs de guerre américaine contre la Chine, qui n’ont pas d’autre motivation que la volonté des capitalistes de se réapproprier le marché chinois.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit se prononcer pour le droit du peuple palestinien à décider librement de son sort, à l’encontre de toutes les décisions prises contre lui depuis soixante-seize ans.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit exiger le retrait des troupes russes d’Ukraine, le retrait des troupes ukrainiennes de Russie, le retrait des troupes de l’OTAN d’Europe, le retrait des troupes étrangères (et notamment françaises) d’Afrique, le retrait des troupes israéliennes du Liban, de Gaza et de Cisjordanie.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit, dans chaque pays impérialiste, affirmer que l’ennemi principal des travailleurs, c’est son propre gouvernement, et doit donc aider à la lutte de classe des travailleurs pour chasser « leur » gouvernement fauteur de guerre.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit organiser la mobilisation en masse des travailleurs et de la jeunesse pour : « Pas un sou, pas une arme, pas un soldat pour leur sale guerre ! », et pour que les milliards de la guerre soient confisqués et affectés aux besoins du peuple.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit condamner le vote des crédits de guerre par des députés qui parlent au nom des travailleurs (les députés de DSA au Congrès américain, la plupart des députés de « gauche » au Parlement européen et les députés du Parti « communiste » à la Douma russe).

Par-delà les champs de bataille, les charniers et les frontières, les travailleuses et les travailleurs, les soldats envoyés à l’abattoir, la jeunesse, les paysans, les peuples opprimés doivent opposer à la guerre impérialiste le drapeau du combat pour l’Internationale ouvrière : « Prolétaires de tous les pays, unissons-nous ! »

Au-delà de nos points de vue différents et de nos origines politiques et syndicales respectives, nous, militants, organisations, partis et courants du mouvement ouvrier, décidons d’unir nos forces dans une rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale, qui se réunira au mois de mars 2025 à Paris.

Premiers signataires :

Afghanistan
Association socialiste d’Afghanistan ; Gauche radicale d’Afghanistan (LRA).
Algérie
Aïcha F., Amel B. et Abdelkader Bentaleb, pour le Comité d’organisation des socialistes internationalistes (COSI) ; Mouloud H., Nourredine H. et Amar T. pour les Cercles des jeunes pour le socialisme (CJS) ; Mohamed Bouguerra, militant syndicaliste ; Nadine Kahina, militante ouvrière.
Allemagne
Daniel Cuadrado González, syndicaliste IG BAU (bâtiment) ; Thomas Dietzel; Thomas Elstner, syndicaliste Ver.di (services publics) ; Andreas Gangl, délégué syndical Ver.di ; Karin Gerlich, secrétaire syndicale Ver.di à la retraite et militante pacifiste internationale. Gudrun Hintermeier, syndicaliste IG Metall, membre de Die Linke ; Peter Hintermeier, président d’union locale DGB, syndicaliste IG Metall ; Joe Körner, lycéen ; Peter Kreutler, délégué syndical Ver.di ; Norbert Müller, membre du bureau des retraités Ver.di pour la région de Francfort ; Claudius Naumann, délégué syndical Ver.di, militant ISG (Groupe socialiste internationaliste), section allemande du CORQI ; Ernst Neweling, syndicaliste Ver.di ; Sean Nowak, syndicaliste Ver.di ; Ruben Schenzle, syndicaliste Ver.di ; Klaus Schüller, syndicaliste EVG (chemins de fer), membre du Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, militant ISG ; H.-W. Schuster, syndicaliste Ver.di ; Mitglied, militant ISG ; Dietmar Schwalm, syndicaliste Ver.di et DGB, membre de Die Linke dans l’arrondissement du Hochsauerland ; Jürgen Senge, membre du bureau Ver.di pour la région Düssel-Rhin-Wupper, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie ; le groupe ISG.
Australie
Workers International Discussion ; Juan González, organisateur, Workers International Discussion (Melbourne).
Autriche
Matthias B. Lauer, ACUS.
Azanie/Afrique du Sud
Mandlenkosi Phangwa, coordinateur de la section azanienne de la IVe Internationale ; Tatum Phangwa, section azanienne de la IVe Internationale, secrétariat des femmes ; Siyasanga Mancotywa, section azanienne de la IVe Internationale, secrétariat à la jeunesse ; Ashraf Jooma, secrétaire général de la section azanienne de la IVe Internationale ; Collen Mafa, président de ILAWU, Independent Liberated Allied Workers Union ; Miles Nomiya, Organisateur WozaWork Community of the Unemployed Workers (travailleurs sans emploi) ; Nicole Trom présidente Fondation Umntu Ngumntu Ngabantu ; Fatima Mohloase, présidente de Caucus des femmes noires ; Busisiwe Seabe, étudiante et militante féministe. Luboni Mbozomane, membre de la section azanienne de la IVe Internationale ; Ismael Parkies, membre de la section azanienne de la IVe Internationale ; Bongani Vilakazi, Initiative des entreprises communautaires d’Afrique du Sud ; Lebogang Phanyeko, à titre personnel ; Bofelo Mputlane, poète, écrivain, activiste et artiste ; Mpho Booysens, Forum des chômeurs d’Afrique du Sud ; Mpho Mokoena, membre de la section azanienne de la IVe Internationale ; Justice Coshi, membre de la section azanienne de la IVe Internationale ; Benjamin Chisare, Comité de crise du sud de Johannesburg ; Simon Mgwebelunde, militant malawite migrant en Afrique du Sud, Mzwandile Lomo, militant ouvrier, délégué syndical NUMSA.
Bangladesh
Parti démocratique révolutionnaire ; Amlan Dewanjee, journaliste ; Badruddoja Chowdhury, secrétaire de la section de la IVe Internationale ; Zainal Abedin, association d’agriculteurs Patia Chittagong ; Morshed Alam, Parti démocratique des travailleurs ; Abbasuddin, secrétaire générale de la Democratic Garments Federation (Fédération démocratique des travailleurs de l’habillement) ; Salma Akhtar Shilpi, secrétaire générale de la Bangladesh Jatio Shramik Federation (BJSF) ; Harun’s Rosid, Travailleurs des chemins de fer du Bangladesh ; Sheikh Rabiul Islam, secrétaire à l’organisation de la section du CORQI ; Abdur Rashid, BJSF ; Sabuj Das, Fédération de la jeunesse ; Shamim Ara ; Mozibor Rahman ; Alak Kumar Da, Hindu Budhist Christian Unity, Parishad ; Abul Kashem Dulal, Fédération nationale des travailleurs du Bangladesh, Comilla.
Belgique
Anne Vanesse, Pierre Van Dooren, pour le cercle « Les Amies et les Amis de Rosa Luxemburg » ; Organisation socialiste internationaliste.
Bénin
Comité de liaison des trotskystes béninois.
Botswana
Lilo Tamocha, militant jeune.
Burundi
Hatungimana Richard, président du Parti des travailleurs et de la démocratie (PTD-Twungurunani) ; Ndayatuke Désiré, président du Cercle de réflexion sur la culture café au Burundi (CERCABU) ; Sinzinkayo Jérôme, secrétaire général du PTD et membre de rédaction de La Tribune libre des travailleurs et de la démocratie ; Haziyo Frère, enseignant à l’université du Burundi et membre du comité directeur du PTD ; Nisubire Nestor, syndicaliste dans le secteur de l’enseignement (CONAPES) ; Nininahazwe Alice, professionnelle comptable et militante du PTD ; Kayuku Liliane, agent de banque ; Nzoyihera Thierry, serveur d’hôtel ; Ntihwanya Clément Robert, informaticien dans une entreprise privée.
Canada
Pamela Mubeza, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation et militante des droits des femmes ; Steven Joe Ntacyibuze, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; Félix Bwitonzi, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; Roya Roya, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; Paul Nkunzimana, professeur d’université à la retraite ; Xjeneb, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; Maher Kamal, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; B. Ross Ashley, membre du Comité de liaison des trotskystes du Canada.
Chine
Labor Action in China ; Apo Leong.
Corée du Sud
Sang Su Ha, responsable du Centre des travailleurs sans papiers, CTSP ; Sung He Jung, membre de la commission exécutive du CTSP, Young Be Sine, membre de la commission exécutive du CTSP ; Jung Sikhwa, membre de la commission éxécutive du CTSP ; Mikyung Cha (Seraphina), chercheuse indépendante, fondatrice de Friends of Asia, coéditrice de Asia Dignity Freedom and Democracy.
Égypte
Essam Chaaban, journaliste, écrivain, Haby al-Masri, journaliste.
État espagnol
Juan Martin Moreno ; Soelí Lemes de Souza, citoyenne brésilienne ; Rakel Saiz Querendez, militante CNT, Pays basque ; Jacinto Duran Largo, syndiqué ESK ; Andeka de Miguel Zabala, président du comité d’entreprise d’un collège privé ; Miguel García Murillo ; Juan Manuel Lodosa, militant antiimpérialiste, Bizkaia ; Reme Martín Rodríguez, LAB, MPB, CORCI ; Comité de liaison trotskyste de l’État espagnol (CETEE).
États-Unis
(Titres et organisations mentionnés pour identification uniquement) Mark Burrows, ancien coprésident et actuel rédacteur en chef des publications de Railroad Workers United (RWU), Chicago, Illinois ; Nancy Wohlforth, ancienne présidente émérite (à la retraite du syndicat Office and Professional Employees International Union (OPEIU), Venice, Californie ; Ron Dicks, ancien directeur régional (retraité), IFPTE (ingénieurs professionnels et techniques), San Francisco, Californie ; Nnamdi Lumumba, coprésident du Ujima People’s Progress Party, Baltimore, Maryland ; Desiree Rojas, présidente, section de Sacramento, Labor Council for Latin American Advancement (LCLAA), Sacramento, Californie ; Traven Leyshon, vice-président de l’AFL-CIO du Vermont, Montpelier ; Mya Shone, comité directeur de Socialist Organizer, Vallejo, Californie ; Linda Thompson, comité des retraités de l’AFSCME, MA Green Rainbow Party, Boston, Massachusetts ; Jerry Levinsky, organisateur, Western Massachusetts AFL-CIO ; Alan Benjamin, membre du comité de rédaction du journal The Organizer, New York ; Millie Phillips, comité de continuation, LCIP, Oakland, Californie ; Brandon Walker, Ujima, Baltimore, Maryland ; David Walters, membre retraité, IBEW 1245, Pacifica, Californie ; Dan Kaplan, organisateur, AFT 1493, San Mateo, Californie ; Allan Fisher, ancien président (retraité), AFT 2121, Santa Cruz, Californie ; Mark Vorpahl, délégué syndical en chef, SEIU Local 49, Portland, Oregon ; Connie White, comité de continuation, LCIP, Long Beach, Californie ; Sabrina Peña-Young, comité de continuation, Labor and Community for an Independent Party (LCIP), Chicago, Illinois ; Sandy Eaton, Massachusetts Nurses United (ret.), Quincy, Massachusetts ; Don Bryant, Cleveland Peace Action, Cleveland ; Gary Votour, trésorier, South Carolina Workers Party, Caroline du Sud.
France
Parti des travailleurs
Grande-Bretagne
Jane Doolan, membre de l’exécutif national de Unison (à titre personnel) ; Audrey White, Liverpool ; Mike Calvert, secrétaire adjoint de la section Unison d’Islington ; Nick Phillips, Syndicat Unite Community (à titre personnel) ; Henry Mott, Syndicat Unite Community (à titre personnel) ; Charlie Charalambous.
Grèce
Andreas Guhl ; Sotiria Lioni.
Hongrie
Les partisans de la IVe Internationale en Hongrie ; Somi Judit, militante ouvrière.
Inde
Subhas Naik Jorge, syndicaliste, Goa ; Denzil Cheruvathoor, syndicaliste, Mumbai ; Franklin de Souza, syndicaliste, Mumbai ; Gausuddin Shaikh, syndicaliste, Mumbai ; Nambiath Vasudevan, syndicaliste, Mumbai.
Iran
Kaveh Nematipour.
Italie
Association « L’école pour la paix », Turin ; Arancio Viviana, membre du secrétariat de la FLC-CGIL, Caltanissetta ; Sergio Bonsignore, membre du secrétariat de la FLC-CGIL, Caltanissetta ; Giuseppina Calabrese, membre de l’assemblée générale de la FLC-CGIL ; Rita Campioni, militante pour les droits sociaux et démocratiques, Voghera ; Franco Cilenti, directeur de la revue Lavoro e Salute ; Giovanni Cocchi, militant pour les droits sociaux et démocratiques, Bologne ; Lillo Corda, membre de l’assemblée générale de la fonction publique-CGIL, Caltanissetta ; Loretta Deluca, secrétaire de la section Leini-Torino, Rifondazione Comunista ; Marina Dell’Utri, secrétaire générale de la FLC-CGIL, Enna ; Lillo Fasciana, membre de l’assemblée nationale de la FLC-CGIL ; Dario Granaglia, membre de l’assemblée provinciale de la FIOM, Turin ; Daniele Grego, membre de l’assemblée générale de la CISL-Ecole, Piemonte ; Monica Grilli, membre de l’assemblée nationale de la FLC-CGIL-Ecole ; Tonia Guerra, membre de la direction nationale de Rifondazione Comunista ; Giovanni Di Martino, membre du secrétariat de la FLC-CGIL, Enna ; Basilia Lotario, présidente de « Proteo Fare Sapere », Enna ; Gabriella Mancuso, présidente de l’assemblée générale de la FLC-CGIL, Enna ; Giuseppe Micciché, secrétaire général de la FLC-CGIL, Enna ; Alberto Musca, président de « Proteo Fare Sapere », Caltanissetta ; Elisabetta Raineri, rédactrice de Tribuna Libera ; Adriana Riggi, membre de l’assemblée générale de la FLC-CGIL, Caltanissetta ; Diego Stagno, secrétaire général de la FLC-CGIL, Caltanissetta, Lorenzo Varaldo, coordinateur du mensuel Tribuna Libera ; Vanna Ventre, rédactrice de Tribuna Libera.
Islande
Marzuk Ingi Lamsiah Svanlaugar, membre du Socialist Party d’Islande (Sosialistaflokkur Islands) ; Karl Hedinn Kristjansson, membre du Socialist Party d’Islande (Sosialistaflokkur Islands).
Maroc
Mohamed Bentouhami, avocat, Al Hoceïma ; Moufid Zekkaghi, avocat, Tanger ; Mohamed el-Mansouri, avocat, Rabat ; Mohamed Dalouh, avocat Al Hoceïma ; Karam Lamqaddam, avocat, Al Hoceïma ; Abdessamad El jaziri, avocat, Al Hoceïma, Azzeddine el-Mommouhi, avocat, Nador ; Mouad Bentouhami, avocat stagiaire, Al Hoceïma ; Ahmed Lemkenfi, journaliste ; Ahmed Rabeh, enseignant, Nador ; Mohamed Jedraoui, ouvrier, Al Hoceïma ; Mohamed Benhaddou, syndicaliste enseignement, Errachidiya ; Thami Laamoum, syndicaliste enseignement, Tétouan ; Mohamed Saddik Abakhkhar, militant de gauche, Meknes ; Btissam Chakir, doctorante chercheuse, Meknes ; Mourad el-Ajbari, enseignant, Toulouse, France ; Mohamed Dahak, syndicaliste enseignement retraité, Oujda. Ad BC, syndicaliste UMT, Casablanca ; Mohamed Attabi, responsable national syndicat des transports (UMT) ; Mohamed el-Ghoulbzouri, secrétaire du bureau local du syndicat national de l’enseignement supérieur UMT ; Khalid Salhi, vice-secrétaire national du syndicat national de l’enseignement supérieur UMT ; Habil Bouras, chômeur, Al Hoceïma ; Mohamed el-Ajbari, syndicaliste commerce Al Hoceïma ; Y. Lamine, éditeur du bulletin « Lettre ouvrière et d’informations » ; Omar A.B., professeur agrégé, Agadir ; Azizi Jbari, employé hygiène, syndicaliste UMT, Tétouan ; Sanaa Ahayek, doctorante en droit, Tétouan.
Mexique
Israel Cervantes, Generando Movimiento (travailleurs de General Motors du Mexique) ; Fernando Serrano Monroy, secrétaire général du Syndicat indépendant des travailleurs académiques et administratifs du Colegio de Bachilleres du Chiapas (SITAACOBACH) ; Juan Carlos Vargas Reyes, commission exécutive nationale de la Nouvelle centrale des travailleurs ; Muriel Ernesto Gómez Alvarado, Conseil central de lutte section 40, Coordination nationale des travailleurs de l’éducation (CNTE) ; Fernando Márquez Duarte UAW 2865 ; Liliana Plumeda, Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) section 2 ; Raymundo Blas, ouvrier du bâtiment, militant de la LCI, CORQI ; Marco Rojo, Union nationale des travailleurs par application ; Catalina Miranda, SNTE section 37 ; Irma Moran, collectif La Basse-Californie résiste ; Laura Alejandra Rivera Arvizu, professeure ; Luis Carlos Haro Montoya, historien ; Rosemberg Pérez García SNTE section 40 ; Daniel Gómez Meza SNTE section 40, CNTE ; Jorge Manuel Arcia Nájera, retraité, section 7 SNTE ; CNTE ; Russell Aguilar, retraité de la section 7 SNTE, CNTE ; Marian Nuñez Lugo, étudiante UABC ; Hiram Vidal, étudiant et travailleur ; Carlos Uriel Salmerón, étudiant en psychologie ; David Martínez, historien ; Christian Santana González, étudiant UABC ; Manuel Ángeles, journaliste sportif ; Jesús Casillas Arredondo, professeur ; Raúl Ramos Sánchez, étudiant UABC ; Gilberto Montes Vázquez LCI ; Roger Cerda, retraité, section 7 SNTE ; Ana Lilia Escalante, LCI ; Fredy Rodríguez coopérative des motos-taxis bleus ; Colectivo Generando Movimiento, travailleurs de General Motors du Mexique ; Comité de Mexicali pour la solidarité avec la cause du peuple palestinien.
Moldavie
Léonid Tchornykh, pour l’Organisation marxiste « le Coin rouge »
Palestine
Naji El Khatib, One Democratic State Initiative (ODSI), Initiative pour un seul État démocratique.
Pakistan
Anwer Gujjar, président de la All-Pakistan Trade Union Federation (APTUF) ; Nasir Gulzar, secrétaire à l’information de l’APTUF ; Rubina Jamil, secrétaire générale de l’APTUF ; Zarqa Sohail, présidente de Punjab Employees Social Security, Staff Nursing Union, syndicat des employés de la sécurité sociale du Pendjab et des infirmières ; Fahad Munir, militant de l’organisation de jeunesse ; Saniya Bibi, syndicat des femmes conductrices de Rickshaw du Pendjab ; M. Ilyas, secrétaire adjoint de l’APTUF ; Amna Ali, Association des enseignants du Pendjab ; Main Khalid, président du syndicat des cheminots ; Muhammad Tahseen, Comité d’action pour les droits du peuple ; Director Faiz, Fondation pour la paix Indopak forum ; Sajid Kazmi, rédacteur en chef ; Adeeba Akram, enseignante ; Front de libération du travail en servitude (Bonded Labour Liberation Front) ; Syeda Ghulam Fatima Gilani, secrétaire générale de Bonded Labour Liberation Front Pakistan ; Rashed Rahman, rédacteur ; Farzana Bari ; Yasir Gulzar, secrétaire aux relations internationales (APTUF) ; Muhammad Imran, représentant le Qadri Engineering Employees Union/ syndicat de l’ingénierie ; Zulifqar Ali (Kasur), secrétaire général du Syndicat des travailleurs des métiers à tisser, district de Kasur ; Rahmat Ullah, secrétaire de la section jeunesse de All-Pakistan Trade Union Federation ; Bilal Ahmad Sial, président de Shezan International Workers Union, trésorier de Pakistan Workers Federation ; Aliya Jabeen (Gujranwala) présidente de l’Association des infirmières (PESSI) district de Gujranwala ; Shahid Iqbal Daskavi, journaliste ; Ameen Shah Al Hammd, Syndicat des imprimeurs APTUF, Pendjab ; Mian Zahid, premier vice-président de Sanati Mazdoor Welfare Society, Société ouvrière d’aide sociale, Labour Colony ; Muhammad Khalid, membre du Sazgar Engineering Workers Union (Ingénierie) ; Mirza Riffat ul Beg, secrétaire général PEL Workers Union ; Mohsin Ilyas, secrétaire général du Packages Workers Union, syndicat des travailleurs de l’emballage, membre fondateur ; Sanati Mazdoor Etihad (Travailleurs industriels unis – Pakistan) ; Faiqa Shahbaz, secrétaire générale Women Workers Union, Syndicat des femmes travailleuses ; Aima Gulzar, secrétaire générale APTUF, Pendjab ; Sajid Shah, membre de l’exécutif de Railways Workers Union, Syndicat des cheminots ; Mahpara Alam, syndicat des enseignants du Pendjab ; Kamran Sagheer, président de Nisar Art Press Workers Union, syndicat des travailleurs de Nisar Art Press ; Amir Saeed Rawn, avocat à la Cour suprême du Pakistan, ancien secrétaire général du Conseil du barreau de la Haute Cour ; Nasir Mahmood secrétaire à l’information de la All-Pakistan Trade Union Federation, Pendjab ; Shahzad Masshi, président du Mazdoor Union Municipal Committee, Syndicat des travailleurs municipaux (Kot Radha Kishan) ; Muhammad Shabaz Bhatti, Syndicat des travailleurs de Muller et Phipps ; Shafiq Khan, président PC Hotel Employees Union, syndicat des employés de l’hôtellerie ; Ameer Abdullah Nayazi, président J & P Courts Workers and Staff Union, personnel judiciaire.
Philippines
Partido Mnanggagwa (Parti des travailleurs, PM).
Portugal
Plate-forme pour un parti des travailleurs ; Raquel Varela, professeur, historienne ; Mário Tomé, colonel retraité de l’armée, « capitaine d’avril », ex-député de l’UDP, ex-secrétaire général de l’UDP, membre du Réseau écossocialiste ; Pedro Viegas, professeur ingénieur.
République démocratique du Congo
Kaneke Kanyanduru Rodrigue, coordinateur du Comité pour le Parti démocratique indépendant des travailleurs et des paysans (PDITP) en province du Tanganyika, à Kalemie ; Shabilepa Musimbi Gaius, coordinateur du Comité pour le PDITP en province du Sud-Kivu à Bukavu ; Kibally Yunga Marcel, coordinateur du Comité pour le PDITP en province du Haut-Katanga, à Lubumbashi ; Muhindo M. Sambo Frédéric, coordinateur du Comité pour le PDITP en province du Nord-Kivu à Goma.
Roumanie
Constantin Cretan, président de la Fédération nationale du travail (FNM) ; Luliu Iulian Pauna, président exécutif du Syndicat national du travail d’Olténie ; Gheorge Militaru, président exécutif du Syndicat national du travail de la Vallée du Jiu ; Tiberiu Grigoriu, président exécutif, Ligue des travailleurs de Roumanie ; Marioara Cretan, présidente, Organisation des femmes de la FNM.
Russie
Alexandre Voronkov, Union des militants de gauche de l’espace post-soviétique
Sri Lanka
Saman Mudunkotuwage ; Saman Panapura ; Nandasiri Thenuwara.
Suisse
Militants du CORQI en Suisse (Tribune Ouvrière-Büezer Tribüne).
Syrie
Haji Mustapha Bassam, président du bureau politique de Union of Syrian Coordinations Around the World (USCAW) ; Faraj Barakhdar, poète (en exil).
Togo
Messan Lawson, secrétaire national du Parti démocratique des travailleurs/L’Émancipation.
Tunisie
Alaa Talbi, chercheur en histoire ; Lotfi Guesmi, militant ouvrier.
Turquie
Munzur Pekgüleç, ancien président de Deri-Is (syndicat des travailleurs du cuir affilié à la confédération Türk-Is) ; Metin Ebetürk, ancien président de Sosyal-Is (syndicat des employés de bureau affilié à la confédération DISK) ; Mehmet Özgen, réfugié politique turc au New Jersey, États-Unis, qui est resté en prison pendant quinze ans après le coup d’État militaire de ١٩٨٠ ; Hülya Havadır, IKEP, Ankara ; Kadrican Mendi, IKEP, Adapazarı ; Sevim Simsek, président du Parti des travailleurs (IKEP).
Ukraine
Andreï Moryak, militant internationaliste ; Victor Sidorchenko, Union des militants de gauche de l’espace post-soviétique
Zimbabwe
Mafa Kwanisai Mafa, Chimurenga Vanguard section du Zimbabwe du CORQI, président ; Arasiah Phiri, secrétaire aux affaires féminines, Association nationale des enseignants du Zimbabwe, Chimurenga Vanguard ; Kudakwashe Shambare ; Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Tafirenyika Shoko, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Mkondo Tungamirayi, Société des étudiants panafricains ; Nathan Ndlovu, Société des étudiants panafricains ; Takudzwanashe Taringa, Société des étudiants panafricains ; Tinashe T. Maenzanise, Société des étudiants panafricains ; Albert Chimhofu, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe ; Tipei Loratta Dube, Conseil de solidarité avec la Palestine ; Ntandoyenkosi Ayanda Ndhlovu, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe ; Shadreck Matindike ; Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Pianos Mugomba, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe ; Victor Maride, ZANU PF ; Caleb Kuranga, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Fortune Madondo, Forum de la jeunesse du Zimbabwe ; Tapiwanashe Chikwinho, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Runesu Gumbo, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe ; Memory Rudo Mupandawana, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Isabel Shumba, Mouvement zimbabwéen des socialistes panafricains ; Tanaka Chipere, Société des étudiants panafricains ; Rhoda Mafa, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe.

Pour signer l’appel :
internationalmeeting2025@gmail.com

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« Intérêt général » ?

Des millions de travailleurs de la fonction publique d’État, territoriale et hospitalière en grève, unis dans la grève sur les revendications malgré les tentatives (déjouées) de division… 200 000 manifestants soudés sur les revendications… Des assemblées générales discutant de la poursuite du mouvement…

De tout cela, Macron n’a rien dit dans son allocution de jeudi soir. Mais il en appelle à un
« gouvernement d’intérêt général ».

Intérêt général, les 300 000 emplois menacés dans le privé ?
Intérêt général, les 150 000 emplois de la fonction publique menacés ?
Intérêt général, les attaques contre la Sécurité sociale ?

Toutes ces mesures du projet de budget Barnier se retrouveront, Macron l’a annoncé, dans le projet de budget soumis par le prochain gouvernement, quel qu’il soit.

Et pourtant… le Parti socialiste se dit prêt à participer à un gouvernement avec le centre et la droite. La France insoumise demande la démission de Macron et une élection présidentielle anticipée où son candidat pourrait l’emporter. Du côté des directions syndicales nationales, des initiatives prévues sont décommandées les unes après les autres au prétexte de l’absence de gouvernement. Les uns et les autres participent ainsi à la défense des institutions antidémocratiques de la Ve République.

Macron doit être chassé, bien sûr ! Mais il ne suffira pas de changer de président, il faut en finir avec la Ve République aussi ! Ce dont les travailleurs ont besoin, ce sont de nouvelles institutions conformes, non au prétendu intérêt général, mais aux intérêts de la majorité, celle qui n’a que son travail pour vivre.

Une seule voie peut conduire à cette rupture, celle empruntée le 5 décembre : la mobilisation unie des travailleurs qui décident eux-mêmes de leurs revendications et des moyens de la vraie grève, qui contraindra le gouvernement, quel qu’il soit, à reculer.

Seule la mobilisation arrachera les revendications !

La chute du gouvernement Barnier remet-elle en cause les raisons de la grève et des manifestations organisées ce 5 décembre par les organisations syndicales de fonctionnaires ? Non, bien au contraire !

Ce 5 décembre, enseignants, personnels hospitaliers, agents territoriaux font grève contre la politique des gouvernements successifs qui s’acharnent les uns après les autres contre les services publics et leurs agents.

En grève en particulier contre les coupes prévues dans le projet de budget 2025, avec les 4 000 suppressions de postes d’enseignants, des milliers dans les autres ministères et les menaces d’imposer trois jours de carence, de réduire l’indemnisation des jours d’arrêt maladie.

En grève pour l’abandon du projet de destruction de leur statut, concocté par l’ancien ministre Stanislas Guereni.

En grève pour les créations de postes nécessaires partout, pour l’augmentation du point d’indice, pour rattraper le pouvoir d’achat perdu au cours des dernières années.

En grève pour défendre les services publics, locaux et nationaux, pour défendre l’hôpital, l’école, les crèches, les cantines, les logements HLM, les services sociaux.

Ce mouvement des fonctionnaires rejoint celui des travailleurs en grève à Arcelor, à Vencorex, à Auchan et dans bien d’autres entreprises contre les plans de licenciements.

Toutes ces revendications légitimes, personne ne peut croire qu’elles seront satisfaites comme par enchantement par le prochain gouvernement, quel qu’il soit.

Macron annonce qu’il veut nommer un clone de Barnier pour poursuivre la même politique et présenter un budget de même type. Le Pen promet que cette fois qu’elle ne renversera pas le prochain gouvernement. Olivier Faure, du Parti socialiste, propose un pacte d’unité ou de non-censure avec les partis macroniste et de droite, de manière à assurer que le futur gouvernement pourra mettre en place sa politique.

Soyons clairs : seule la mobilisation de millions et de millions dans l’unité permettra d’arracher la satisfaction des revendications.

Pour le Parti des travailleurs, une fois Barnier parti, la démocratie exige que Macron parte à son tour et que la Constitution de la Ve République parte avec lui. La parole doit être rendue au peuple qui doit décider des formes et du contenu d’une République réellement démocratique.

Le plus court chemin qui y conduit, c’est la satisfaction des revendications ouvrières.

Quels que soient les développements des prochains jours, le fil à plomb pour les travailleurs ne peut être que de faire aboutir les revendications par leurs propres moyens d’action : la grève.

Quel que soit le gouvernement qui remplacera celui-ci, c’est la grève, le rapport de force, la lutte de classe qui imposera la satisfaction des revendications.

Quant à la démission de Macron, elle est évidemment à l’ordre du jour. Mais les travailleurs savent d’expérience que, pour légitime qu’elle serait, la démission de Macron et son remplacement par un autre président ne suffirait pas à régler les problèmes. C’est par leur propre action qu’il leur revient d’imposer la satisfaction des revendications, de forger l’unité, d’écarter toutes les manœuvres de division et de dispersion.

Le fil à plomb, c’est la lutte de classe dans l’unité.

Toi aussi, pour combattre pour l’unité, pour un gouvernement des travailleurs et de la démocratie, pour la grève générale qui permettra la satisfaction des revendications, rejoins le Parti des travailleurs.