Que veulent les travailleurs ? Que veulent les jeunes ? Vivre, tout simplement ! (Adresse du 8e Congrès du Parti des travailleurs)


Oui, nous voulons vivre ! Et nous voyons avec inquiétude se développer les guerres – semant la mort et les désolations – de l’Ukraine à la Palestine, de l’Iran au Liban, du Congo au Soudan, et les agressions contre Cuba, le Venezuela et demain la Chine.
Nous ressentons une profonde colère contre le honteux gâchis que représentent les centaines de milliards déversés dans l’industrie de la guerre.
Oui, nous voulons vivre ! Et notre angoisse grandit face à l’inflation galopante qui conduit les familles ouvrières à se priver de produits essentiels, à la situation dramatique des hôpitaux, à l’Éducation nationale sacrifiée, aux enfants en situation de handicap abandonnés.
Nous sommes indignés par les 36 milliards d’euros supplémentaires pour le budget pour la guerre qui viennent d’être votés à l’Assemblée nationale, aucun groupe n’ayant remis en cause la légitimité de cette augmentation.
Oui, nous voulons vivre ! Et nous sommes sidérés par le fait que ce gouvernement discrédité ose brandir de nouvelles menaces contre notre Sécurité sociale. Cela n’est pas possible !
L’opposition aux fermetures de classes et aux suppressions de lits dans les hôpitaux, aux licenciements s’exprime avec force partout dans de multiples actions, grèves et manifestations, le plus souvent dans l’unité des travailleurs et de leurs organisations syndicales.
Alors oui, il faut que cela cesse ! Il faut que la vie l’emporte sur l’angoisse du présent et l’incertitude du lendemain.
Réunis en congrès national du Parti des travailleurs, avec une délégation de la FJR-IVe Internationale, nous affirmons :


Il y a une issue !

Elle réside dans la rupture ouvrière avec le régime capitaliste. Fondé sur la propriété privée des moyens de production, il ne connaît d’autre loi que la recherche du profit et se trouve à la racine de la guerre et de l’exploitation.
L’issue réside dans le combat pour un gouvernement fidèle aux intérêts de la majorité laborieuse.


Le mandat du peuple travailleur se résume dans des mesures simples


Pour que le peuple puisse vivre, il faut une véritable rupture. Elle ne peut être qu’ouvrière. Un gouvernement qui gouvernerait pour le peuple travailleur devrait :

– Bloquer les prix.
– Rétablir l’échelle mobile des salaires sur les prix en commençant par rattraper le pouvoir d’achat perdu depuis des années.
– Rétablir pleinement la Sécurité sociale de 1945 en abrogeant les ordonnances Juppé.
– Interdire les licenciements et opérer des nationalisations sans indemnité ni rachat.
– Réquisitionner les logements vides et les millions de mètres carrés de bureaux vides pour y installer d’urgence les familles qui sont dans le besoin.
– Rompre tous les liens avec Israël.
– Rapatrier toutes les troupes françaises du Moyen-Orient (et au-delà).
– Abroger la loi de programmation militaire, arrêter de financer la guerre en Ukraine, rompre avec l’OTAN.
– Affecter aux besoins de la population laborieuse les centaines de milliards d’euros de la loi de programmation militaire.
– Régulariser l’ensemble des travailleurs sans papiers et assurer l’égalité en droit de tous les travailleurs.

Un gouvernement de rupture ouvrière ouvrirait un avenir aux jeunes, en cessant immédiatement la politique de militarisation par laquelle l’actuel gouvernement veut réduire la jeunesse à de la chair à canon, à de la chair à patrons. Il décréterait notamment :
– L’abrogation de la sélection à l’entrée à l’université, l’abrogation des mesures discriminatoires contre les étudiants étrangers et l’ouverture de toutes les places nécessaires.
– Le rétablissement de véritables œuvres universitaires et scolaires (Crous).
– La fin des contrats précaires.
– L’abrogation de toutes les mesures visant à la militarisation de la jeunesse et de tous les dispositifs permettant la pénétration de l’armée dans les écoles et les universités.

Pour s’engager sur la voie de la rupture, il faut vouloir s’en donner les moyens !
Quel gouvernement aura le courage de prendre ces mesures ? Celui qui ne craindra pas de rompre avec la dictature des multinationales et des marchés financiers, qui conduit l’humanité à sa ruine.
Seul un gouvernement ouvrier, un gouvernement du peuple travailleur et de la jeunesse sera à même de réorganiser l’économie et la société, en commençant par nationaliser, sans indemnité ni rachat, les grandes banques pour les fusionner en une banque unique, instrument de la véritable planification économique au service de la majorité.
De toute part, on vous dit – et on vous dira de plus en plus – que la solution se trouvera dans l’élection présidentielle. Suffira-t-il pour imposer la rupture avec l’ordre capitaliste d’élire un président ?
L’expérience instruit. Depuis 1958, quel que soit le président élu, cela n’a pas permis la mise en place d’un gouvernement de rupture. Les présidents qui se sont succédé, quelles que soient leurs étiquettes, ont gouverné pour les capitalistes, pour les spéculateurs.
Pour s’engager sur la voie de la rupture, il faut vouloir s’en donner les moyens. Il faut vouloir balayer les institutions de la Ve République, ouvrir la voie à une véritable Assemblée constituante souveraine.

On ne peut attendre 2027 pour combattre Macron et sa politique


Comme tous les travailleurs de ce pays, nous sommes amenés à constater que si, sur le plan politique, on nous dit d’attendre 2027, les dirigeants des grandes organisations syndicales restent, eux, l’arme au pied face au gouvernement Macron.
Or ce dernier est à l’œuvre. Nous ne le mesurons que trop dans la vie de tous les jours. Mais il y a plus : il lance une attaque sans précédent contre la Sécurité sociale ; il prépare un nouveau budget pour pouvoir financer l’augmentation de 36 milliards de dépenses militaires votés à l’Assemblée nationale.
Faut-il attendre 2027 ? C’est maintenant que le peuple travailleur se trouve en situation de légitime défense, c’est maintenant qu’il faut répondre à ses demandes. C’est maintenant que les grèves ouvrières, les manifestations de parents et d’enseignants, les mobilisations dans les hôpitaux, les innombrables conflits sur les salaires, les actions unies pour la défense de l’emploi se multiplient !
C’est maintenant que doit, à tous les niveaux, se construire le front ouvrier de tous et de toutes avec l’ensemble des organisations pour bloquer Macron, ses attaques contre la Sécurité sociale, son budget 2027, sa rentrée scolaire catastrophique, et particulièrement ses mesures intolérables contre les enfants en situation de handicap, ses mesures de militarisation de toute la société, ses attaques contre les libertés démocratiques.


Notre objectif, c’est le socialisme !


Pour aider à ce combat, nous avons entrepris de construire un parti de classe, qui situe son action dans la perspective de l’Internationale ouvrière.
Notre parti est fier d’accueillir à Paris, le 8 novembre prochain, des délégations regroupées autour d’un appel lancé par des militants de 48 pays « contre la guerre et l’exploitation ».
Nous affirmerons dans le meeting internationaliste la nécessité de la fraternité ouvrière, le rejet de toutes formes de racisme et de discrimination, de chauvinisme et de social-chauvinisme, la nécessité de construire l’axe ouvrier de la résistance.
Nous vous invitons à venir construire avec nous le Parti des travailleurs, un parti qui revendique son objectif : le socialisme. Rejoignez-nous !

Adresse adoptée à l’unanimité, Paris, le 31 mai 2026

Nos listes aux élections municipales 2026

Ardèche

Le Teil, « Non aux coupes budgétaires ! », liste conduite par Pascal Chambonnet

Ardennes

Charleville-Mézières, « Liste ouvrière pour la défense de la population laborieuse et de la démocratie », conduite par Patrick Benyoucef

Bouches-du-Rhône

Marseille, « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics », conduite par Coralie Raynaud

Calvados

Livarot-Pays d’Auge, « Défense de la population et des services publics – refus de relayer l’austérité gouvernementale », liste conduite par Didier Prat

Côte-d’Or

Dijon, « Pour la défense des services publics, contre l’économie de guerre », liste conduite par Camille Joyeux

Eure-et-Loir

Dreux, « Dreux : 100% services publics », liste conduite par Béatrice Jaffrenou

Mainvilliers, « Défense de la population de Mainvilliers : 100% services publics », liste conduite par René Bordet

Cotes-d’Armor  

Lannion, « Résistance ouvrière à l’austérité », liste conduite par Carine Weber

Paimpol, « Pour les jeunes, les travailleurs et les services publics – contre les budgets de guerre », liste conduite par Lucille Dupuy

Saint-Brieuc, « Unité pour combattre l’austérité à Saint-Brieuc », liste conduite par Tony Corbière

Finistère

Brest, « Résistance ouvrière et jeune », liste conduite par Mathieu Le Tallec

Haute-Garonne

Toulouse, « Pour les jeunes, les travailleurs et les services publics – contre les budgets de guerre », liste conduite par Julian Menendez

Hérault

Montpellier,« L’argent pour les travailleurs et les services publics de la commune, pas pour la guerre », liste conduite par Sylvie Trousselier

Ille-et-Vilaine

Rennes, « Pour les travailleur.es, la jeunesse et les services publics ! », liste conduite par Morgane Pernot Goarvot

Saint-Malo, « Liste ouvrière pour satisfaire les besoins des habitants de Saint-Malo ! Contre l’austérité et contre la guerre ! », liste conduite par Jean-Michel Groisier, soutenue par le PT

Indre-et-Loire

Tours, « Tours pour les travailleurs et les jeunes », liste conduite par Claire Delore

Isère

Grenoble, « Réquisition des logements vacants, l’argent pour les services publics, pas pour la guerre », liste conduite par Geneviève Krzyzak

Pontcharra, « Pour les services publics et les logements sociaux », liste conduite par Françoise Lecroq

Loiret

Fleury les Aubrais, « Liste ouvrière d’unité soutenue par le Parti des travailleurs », conduite par Betty Saada

Lot-et-Garonne

Agen, « Contre leur économie de guerre, Agen pour les travailleurs et la jeunesse », liste conduite par Éric Lafond

Meurthe-et-Moselle

Vandoeuvre, « L’argent pour la commune, pas pour la guerre », liste conduite par Bernard Millot

Moselle

Hayange, « Unité Ouvrière, l’argent pour la sécu, pas pour la guerre », liste conduite par Anne-Catherine Levecque

Metz, « Liste pour l’Unité ouvrière contre la guerre », conduite par Marie-Jeanne Becht

Nord

Lille, « Contre leur économie de guerre – Lille pour les travailleurs », conduite par Béryl Benyoucef

Pyrénées-Atlantiques

Orthez, « Une mairie à l’offensive : 100 % Services publics, 100 % Jeunesse, 100 % Citoyen.ne.s », liste conduite par Eric Delteil

Bas-Rhin

Strasbourg, « Strasbourg pour les jeunes et les travailleurs », liste conduite par Eva Lacote

Rhône

Lyon, « Lyon pour les travailleurs », liste conduite par Michaël Jouteux

Saône-et-Loire

Chalon sur Saône, « Pour que l’argent aille aux communes, aux services publics et pas à la guerre », liste conduite par Patrick Lartaut

Paris

« Les coupes budgétaires à Paris ça suffit ! », liste conduite par Mahel Pierot-Guimbaud

Paris,13ème  

« Les coupes budgétaires à Paris ça suffit ! », liste conduite par Loïc Bonhomme

Paris, 14ème  

« Les coupes budgétaires à Paris ça suffit ! », liste conduite par Camille Adoue

Paris, 19ème

« Les coupes budgétaires à Paris ça suffit ! », liste conduite par Loeiz Caudal

Seine-Maritime

Rouen, « Liste ouvrière pour la rupture avec la politique de Macron », conduite par Céline Vitard

Seine-et-Marne

Fontenay-Trésigny, « Liste ouvrière de défense de la population laborieuse et la démocratie », conduite par Françoise Cottin

Nemours, « Défense des travailleurs, des jeunes et des retraités », liste conduite par Françoise Inkimo

Yvelines

Mantes-la-Jolie, « L’argent, pour les services publics, pas pour la guerre », liste conduite par Jack Lefebvre

Sartrouville, « Arrêt des privatisations, l’argent pour les services publics pas pour la guerre », liste conduite par Michel Imbert

Somme

Abbeville, « Abbeville : liste pour la rupture », conduite par Dominique Reitzman

Vaucluse

Avignon, « Liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics », conduite par Stéphane Geslin

Vosges

Epinal, « L’argent pour les hôpitaux, les écoles, les services publics, pas pour la guerre », liste conduite par Lucas Savoy

Yonne

Saint-Julien-du-Sault, « Pour la défense de la démocratie communale, des services publics, contre l’économie de guerre », liste conduite par Annie Kermin

Hauts-de-Seine

Bagneux, « Bagneux pour les travailleurs et les services publics, contre la guerre », liste conduite par Dominique Teixeira

Clichy, « Pour la défense des services publics et de Beaujon, contre l’économie de guerre et l’austérité », liste conduite par Daniel Dutheil

Malakoff, « Pour Malakoff », liste conduite par Anthony Toueilles

Nanterre, « Nanterre pour les travailleurs », liste conduite par Julien Marchand

Seine-Saint-Denis

Aulnay, « Pour les travailleurs et les services publics, contre la guerre », liste conduite par Sylvie Guy

Bagnolet, « Résistance ouvrière : non à la guerre, défense des services publics ! », liste conduite par Caroline Tacchella

Epinay, « Liste ouvrière de défense du logement, de l’école, de la santé », liste conduite par Zohra Reziga

Les Lilas, « Satisfaire les besoins des Lilasiens, aller chercher les moyens ! », liste conduite par Myriam Hossain

Livry-Gargan, « Livry-Gargan doit redevenir une ville accessible aux travailleurs, aux jeunes et à leurs familles », liste conduite par Francis Jolivet

Montreuil, « A Montreuil, prenez le parti des travailleurs ! », liste conduite par Christel Keiser

Noisy-le-Sec, « Liste ouvrière pour la défense de la population et des services publics », conduite par Corinne Corbani

Saint-Denis, « Pour que Saint-Denis soit une ville pour les travailleuses, les travailleurs et leurs familles, défendons nos services publics ! », liste conduite par Jérémie Daire

Saint-Ouen, « Saint-Ouen 100 % services publics ! », liste conduite par Maïa Bahloul

Val-de-Marne

Arcueil, « À Arcueil prenez le parti des travailleurs ! », liste conduite par Nicole Florence

Boissy-Saint-Léger, « Un toit pour chacun, des services publics pour tous ! », liste conduite par André Yon

Champigny-sur-Marne, « Résister et regagner nos droits », liste conduite par Bruno Chiche

Créteil, « Créteil pour les travailleurs et jeunes, contre la guerre et l’austérité », liste conduite par Martine Damien

Fontenay-sous-Bois, « Habitants de Fontenay pour les services publics », liste conduite par Anaïs Edon

Vitry-sur-Seine, « Vitry contre la guerre et les coupes budgétaires », liste conduite par Véronique Ducandas

Val-d’Oise

Cergy, « Cergy 100% public, soutenue par le Parti des travailleurs », liste conduite par François Lefebvre des Noettes

Eragny, « Eragny pour La défense et le développement des services publics soutenue par le Parti des travailleurs », liste conduite par François Hervé

Jouy-le-Moutier, « Jouy-le-Moutier pour La défense et le développement des services publics soutenue par le Parti des travailleurs », liste conduite par Jean-François Bacari-Lagrange

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Bas les pattes devant le Venezuela !

Communiqué du Comité d’organisation pour la reconstitution de la IVe Internationale (CORQI)

Le Comité d’organisation pour la reconstitution de la IVe Internationale (CORQI) alerte toutes et tous : dans les jours, peut-être dans les heures qui viennent, Trump menace de faire un pas de plus dans l’agression impérialiste contre le peuple du Venezuela, en déclenchant une intervention terrestre.

Cela fait maintenant trois mois qu’il a mobilisé 4500 Marines et toute une armada croiser au large des côtes vénézuéliennes, que son aviation attaque chaque semaine des embarcations vénézuéliennes et colombiennes, faisant près d’une centaine de morts.

Et maintenant, Trump sur CNN annonce une attaque terrestre imminente.

Pour le CORQI, il y a une urgence : que les travailleurs et les peuples du monde se dressent aux côtés du peuple du Venezuela, contre l’agression impérialiste. Et pour cela, que toutes les organisations ouvrières et anti-impérialistes unissent leurs forces.

Et ce, en toute indépendance vis-à-vis du régime de Maduro, à propos duquel chacun est libre d’avoir son point de vue.

Le CORQI rejette avec mépris les prétendus prétextes avancés par l’impérialisme US pour justifier son intervention.

« Lutte contre la drogue » ? Mais c’est l’impérialisme américain qui, depuis des décennies, a utilisé les cartels, l’économie de la drogue et la drogue elle-même pour ses propres desseins : pour liquider le mouvement de libération des Noirs en Amérique ; pour envoyer des centaines de milliers de jeunes Américains au massacre lors de la guerre du Vietnam ; pour financer sa guerre contre-révolutionnaire au Nicaragua ; pour « sauver les banques » lors de la crise financière de 2008…

« Lutte pour la démocratie » ? Mais de qui se moque Trump, lui qui chaque jour, tente d’imposer aux États-Unis et dans le monde un ordre totalitaire ? Lui qui soutient les régimes de Bukele (Salvador), Milei (Argentine), Kast (Chili) ou le gouvernement fantoche qui opprime le peuple d’Haïti ? Lui qui finance et encourage les crimes génocidaires de Netanyahou contre le peuple palestinien ?

« Lutte pour la paix » ? Mais Trump vient de faire voter – avec l’aide du Parti démocrate – un budget de guerre de 900 milliards de dollars, pour engraisser encore le complexe militaro industriel et préparer de nouvelles guerres contre les peuples, indissociables de la guerre qu’il mène contre les travailleurs aux États-Unis.

Commentant l’escalade en mer des Caraïbes, la presse internationale multiplie les références à la « Doctrine Monroe », celle qui décrétait l’ensemble des Amériques comme « l’arrière-cour » des États-Unis, où ils pouvaient s’arroger tous les droits. Et c’est bien de cela qu’il s’agit. Qui sera le prochain sur la liste ? Le Mexique ? Le Brésil ? A travers l’agression contre le Venezuela, tous les peuples du continent, et au-delà, du monde, sont menacés.

Or la seule et véritable raison de l’agression impérialiste a été donnée par la protégée de Trump, la « prix Nobel de la Guerre » vénézuélienne, Maria Machado, devant l’American Business Forum à Miami (Floride) le 5 novembre : « Nous ouvrirons le Venezuela aux investissements étrangers. (…) pas seulement dans le pétrole et le gaz (…) mais aussi dans le secteur minier, l’or, les infrastructures, l’électricité (…) nous assurerons la sécurité pour les investisseurs étrangers, et un programme massif et transparent de privatisation qui n’attend que vous ! »

Le CORQI condamne l’agression impérialiste contre le Venezuela menée par l’administration Trump avec la complicité de la plupart des gouvernements occidentaux.

Il invite d’urgence ses organisations affiliées et sympathisante à prendre des initiatives pour forger le front unique le plus large dans chaque pays – et en particulier aux États-Unis et dans les pays occidentaux – sur les mots d’ordre :

Trump : bas les pattes devant le Venezuela !

Le pétrole vénézuélien appartient au peuple du Venezuela !

A bas l’intervention impérialiste !

Pourquoi te proposons-nous de rejoindre une cellule de la IVe Internationale ?

Non aux menaces de dissolution de La Jeune Garde

Le ministre de l’Intérieur, Retailleau, vient d’annoncer qu’il engageait une procédure de dissolution de l’organisation La Jeune Garde.
Les raisons invoquées par Retailleau pour justifier cette procédure sont un pur prétexte.
Cette procédure s’inscrit dans une longue liste de remises en cause des libertés démocratiques, notamment du droit à l’existence d’organisations politiques, engagées par ce gouvernement et les précédents, sous la présidence de Macron.
Le Parti des travailleurs exprime ses plus vives protestations à l’encontre de cette décision et sa solidarité avec La Jeune Garde.
Il est disponible pour participer à toute initiative dans l’unité la plus large pour s’opposer à cette remise en cause de la liberté d’organisation

Montreuil, le 1 er mai 2025.

Terres rares ukrainiennes :Macron en voudrait aussi !

Trump s’apprête à imposer à l’Ukraine, via l’exploitation de ses terres rares, une “dette de guerre” de 500 milliards de dollars : 2,8 fois son PIB — pire que les réparations imposées en 1919 à l’Allemagne par le Traité de Versailles !

Ce 27 février, le ministre des Armées Lecornu révèle sur France Info qu’à la demande de Macron « avec mon homologue ukrainien nous parlons de cette question pour nos propres besoins français » et cela « depuis le mois d’octobre ».

Macron, homme de main de Trump, prêt à fournir des troupes pour garantir les intérêts américains en Ukraine… espère quelques miettes du festin impérialiste.

Lecornu, singeant les négociateurs américains, cherche des « accords à 50-50 » avec l’Ukraine car « notre industrie de défense va avoir besoin d’un certain nombre de matières premières tout à fait clés ».

Le masque tombe : « Ne pensez pas que je ne suis pas attaché aux valeurs, à la morale, etc. Mais oui derrière il y a un cadre économique (…) et ne soyons pas naïfs, ce que fait Emmanuel Macron depuis des mois, c’est (…) faire en sorte que les intérêts français soient défendus ».

De chaque côté du front, Biden et maintenant Trump, Poutine, Macron… se livrent bien à une guerre de rapine pour le contrôle des ressources et des marchés. Ses victimes sont les peuples d’Ukraine, de Russie et de toute l’Europe.

Le 21 mars le meeting du Parti des travailleurs, avec les participants à la Rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale, y opposera la fraternité entre les peuples.

Jeudi 27 février 2025, à Montreuil

La division, c’est l’arme de Bayrou et des patrons. C’est par l’unité que les travailleurs et les jeunes arracheront la satisfaction des revendications.

32 milliards d’euros : c’est le montant des coupes décidées dans le budget Bayrou. 32 milliards en moins pour les hôpitaux, l’école, les familles ouvrières, les services publics, le logement, la santé, les facs…

50 milliards d’euros : c’est le budget de la Défense, en augmentation de 3 milliards cette année.

50 milliards d’euros : c’est le montant des intérêts versés aux institutions financières au prétexte d’intérêts d’une dette qui n’est pas celle du peuple.

Des facs qui arrêtent les cours en milieu d’année, des services d’urgences des hôpitaux qui ferment les uns après les autres, des milliers d’enseignants non remplacés, des milliers de classes fermées à la rentrée prochaine…

Les travailleurs, les jeunes, ont-ils un autre choix que de combattre ?

Ils ont raison, ces étudiants qui multiplient les assemblées générales dans les facs et en appellent au combat d’ensemble dans l’unité pour « aucune coupe budgétaire ». Ils ont rai- son, ces enseignants et ces parents mobilisés contre les fermetures de classes et contre le refus de donner aux enfants porteurs de handicap les moyens dont ils ont besoin. Ils ont raison, ces travailleurs des entreprises en grève contre les suppressions d’emplois et pour l’augmentation des salaires. Ils ont raison, les travailleurs hospitaliers mobilisés pour le recrutement des 100 000 collègues nécessaires.

Oui, les travailleurs et les jeunes n’ont pas le choix. Écartant tout ce qui cherche à les diviser, comme les honteuses mesures contre les immigrés, ils se dressent dans l’unité contre la politique de destruction du gouvernement.

En bas, l’unité est en marche, l’unité des travailleurs et des organisations pour les revendications.

Alors en haut, assez de division !

Aider Bayrou à faire passer son budget anti-ouvrier au Parlement, c’est la division. Les insultes et les amalgames entre partis supposés représenter les intérêts des travailleurs et les jeunes, c’est la division. Participer au conclave convoqué par Bayrou pour ajuster la contre-réforme des retraites, au lieu d’en appeler à la mobilisation pour son abrogation et pour la satisfaction des revendications, c’est la division. Accepter de faire relayer par les communes et les départements « de gauche » les coupes budgétaires décidées par le gouvernement, c’est la division. Et la division, on sait où elle conduit, elle ouvre la voie à la pire réaction !

Alors, assez de division ! L’unité réalisée en bas pour les revendications doit s’imposer à tous les niveaux.

Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre et les profits capitalistes !

Le Parti des travailleurs combat pour que l’unité rassemble travailleurs et organisations dans le but d’en finir avec Macron, Bayrou et leur politique. Le Parti des travailleurs combat pour un gouvernement d’unité ouvrière de satisfaction des revendications. Il combat pour que triomphe enfin, en France et dans le monde entier, la cause des travailleurs et des jeunes, c’est-à-dire la cause de la paix entre les peuples qui y est reliée.

Aucun accord avec Bayrou ! Unité pour la satisfaction des revendications des travailleurs et de la jeunesse

Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances du mouvement ouvrier, ne nous laissons pas endormir par ceux qui nous gouvernent.

De toutes parts, on nous dit qu’il n’y a pas de budget. Si, il y a un budget ! La loi spéciale a été adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat unanimes. Cette loi spéciale reconduit le budget de 2024. Elle permet les centaines et les milliers de suppressions de classes et de postes d’enseignants annoncés en ce moment même. Elle poursuit l’étranglement des hôpitaux et de l’ensemble des services publics.

Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances, ne les laissons pas nous endormir avec leur dis- cours sur le « compromis » qui pourrait être passé entre la « gauche » et le gouvernement et sur les « concessions » que Bayrou serait prêt à faire. Des concessions ? Ils ont d’ores et déjà annoncé que la base du prochain budget, c’est d’inscrire 50 milliards d’euros de coupes (10 milliards de plus que le projet de budget Barnier), 50 milliards en moins pour les services publics, l’école, les hôpitaux. Mais les budgets de la guerre, eux, seront augmentés !

Les dirigeants du PS et d’autres partis de gauche qui cherchent un accord avec Bayrou veulent aider Macron à tenir le plus longtemps possible, et ainsi sauver les institutions antidémocratiques de la Ve République. La conférence sur le financement des retraites qu’ils annoncent a pour seule fonction de remettre en cause les acquis des travailleurs arrachés par la lutte de classe.

L’intérêt des travailleurs et de la jeunesse, c’est de dire : aucune coupe budgétaire, non aux 50 milliards de coupes, aucun accord avec Bayrou.

60 000 travailleurs et jeunes ont signé l’appel du Parti des travailleurs qui exige que les milliards de l’armement et de la spéculation soient affectés à l’école, aux hôpitaux, aux services publics, à l’emploi et aux salaires. C’est dans la lutte de classe qu’il sera possible de défendre l’ensemble de nos droits et de nos acquis !

Ils ont raison, les conducteurs de bus de FSO en grève depuis plus de deux mois parce que la direction veut diminuer leur salaire.

Ils ont raison, les travailleurs des hôpitaux en grève contre l’état lamentable des urgences où se déroulent chaque jour des drames souvent mortels.

Ce n’est pas dans les combinaisons avec Bayrou et le gouvernement que des solutions seront trouvées. Ce n’est pas non plus dans le déchaînement de la division qui sert le gouvernement.

C’est dans l’unité, dans l’action, dans la mobilisation commune pour la satisfaction des revendications.

Unité, front commun pour la satisfaction des revendications ! Pour un gouvernement de satisfaction des revendications, à bas la guerre, à bas l’exploitation, rejoignez le Parti des travailleurs !

Violences conjugales – Des mesures concrètes… Vraiment ?

Pour retrouver le communiqué :

Drame à Mayotte : l’État français est responsable!

La situation à Mayotte, à la suite du passage du cyclone tropical Chido, est un véritable drame. Un bilan provisoire indique vingt morts. Mais chaque heure qui passe fait redouter qu’on en trouve des centaines, voire des milliers. Chaque heure qui passe aussi, le gouvernement fait tout pour camoufler la vérité. Déjà la Croix-Rouge annonce que plus de deux cents de ses volontaires pourraient avoir disparu. Alors, combien d’habitants ?

Le cyclone a fait des ravages sans précédent. Mais derrière toute catastrophe naturelle, il existe une composante moins naturelle.

La Ve République ne se prive jamais de rappeler que, selon elle, Mayotte est un « département français ». Pourtant, elle traite Mayotte comme elle a toujours traité ses colonies ou ex-colonies. Tous les moyens sont bons quand il s’agit d’y déployer la répression, mais rien pour les besoins de la population. Le ministre Retailleau déclare : « Ça a été anticipé. » Honte à lui !

Aucune mesure nécessaire n’a été prise pour réellement anticiper et protéger les habitants de l’île. Près de la moitié de la population, immigrée, est contrainte de vivre dans des bidonvilles insalubres qui ont été ravagés par le cyclone. Et avec quel mépris le gouvernement français annonce une aide d’urgence inférieure à 1 million d’euros, une aumône !

La tragédie en cours ne peut être imputée à la seule « catastrophe naturelle » du cyclone Chido. L’État français porte une lourde part de responsabilité, et par conséquent son représentant : Macron.

Le 17 décembre 2024, à 15 heures