Le 14 février, à Munich (Allemagne), le vice-président des États-Unis Vance a annoncé l’ouverture de discussions avec Poutine pour passer un accord sur l’Ukraine, excluant les États européens des négociations.
Les choses sont claires pour Vance : les États européens doivent désormais supporter seuls le fardeau du financement de la guerre, puis du maintien de l’ordre en Ukraine.
Trois jours plus tard, pour répondre à ces exigences, Macron convoque en urgence un sommet européen à l’Élysée.
Tous les gouvernements européens se sont mis d’accord pour sortir tout de suite les dépenses d’armement de la fameuse contrainte des 3 % ! Une règle pourtant brandie depuis plus de trente ans pour justifier l’étranglement des services publics et l’austérité pour les travailleurs.
Mais pour les dépenses d’armement, ce sera open bar !
Qui va payer les drones, missiles et autres équipements « made in USA » ? Les travailleurs et leurs familles !
Pour ce faire, tout doit être passé à la moulinette : école, hôpitaux, retraites.
Voilà pourquoi les travailleurs et les jeunes sont fondés à rejeter l’argument mensonger du « déficit » des
retraites.
Comme ils sont fondés à dire aux dirigeants de leurs syndicats : rien ne justifie que vous continuiez à participer à un conclave sur les retraites convoqué par Bayrou pour financer la guerre et les profits capitalistes.
Comme ils sont fondés à dire aux eurodéputés de « gauche » : rien ne justifie le vote des crédits de guerre auxquels vous vous êtes livrés tant de fois ces dernières années au Parlement européen.
Aucune division n’est acceptable : seule est légitime l’unité des travailleurs et de la jeunesse et de leurs organisations pour mettre en échec cette politique de guerre à l’extérieur et à l’intérieur menée par le gouvernement.
ASSEMBLÉE PUBLIQUE « FEMMES TRAVAILLEUSES »
Le 8 mars 2025, 14 h 30
Palais des Glaces, Paris 10e
MEETING INTERNATIONAL CONTRE LA GUERRE ET L’EXPLOITATION
Le 21 mars 2025, 19 heures
Espace Charenton, Paris 12e






