Économie de guerre  Qui va payer ?

Le 15 avril, économie de guerre oblige, Bayrou a annoncé des coupes supplémentaires dans les services publicsen 2026.
Une nouvelle fois, ce sont les travailleurs et leurs familles qui vont devoir supporter les conséquences de ces coupes.
Et le gouvernement tient toujours le même discours.

Les retraités ?

Ils ont trop d’avantages… Il faut donc supprimer l’abattement fiscal de 10 % dont ils bénéficient. Une mesure qui rendrait imposables 500 000 retraités « modestes ».Les retraités ?

Les malades ?

Ils consomment trop de médicaments et trop d’arrêts maladie… Il faut donc en finir avec « la gratuité qui déresponsabilise », selon Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics.

Les femmes ?

Elles ont droit à trop de « mécanismes de solidarité » pour la retraite… Il faut donc remettre en cause les droits familiaux qui permettent de tenir compte de l’éducation des enfants pour le calcul du montant de la pension, et la pension de réversion censée compenser les interruptions de carrière des femmes.

En bref, le gouvernement démantèle la Sécurité sociale de 1945 pour alimenter son budget de guerre, 
sur le dos des travailleurs et de leurs familles.

Indécent ! Surtout alors que 100 milliards d’euros de dividendes ont été versés aux actionnaires par les patrons desentreprises du CAC 40 en 2024.

Dans une telle situation, aucun soutien, aucun accompagnement ne peut être apporté à ce gouvernement et à sa politique.

Une seule réponse : la mobilisation unie des travailleurs et de leurs organisations pour la défense de la Sécurité sociale de 1945 et contre la politique anti-ouvrière du gouvernement Macron-Bayrou.

Déjà 78 345 travailleuses et travailleurs se sont associés à l’appel
« Pas un homme, pas un sou, pas une arme pour la guerre ! »