L’État d’Israël a fait arrêter les membres de l’équipage de la Freedom Flotilla et s’apprête à les expulser . Rien d’étonnant de la part d’un État qui, depuis dix-neuf mois, déchaîne le génocide du peuple palestinien à Gaza, l’affamant par un blocus total.
Le Parti des travailleurs partage l’indignation légitime des dizaines de milliers de travailleurs et de jeunes qu’a provoqué, dans tout le pays, cet acte de piraterie. Il s’associe à l’exigence de libération immédiate de Rima Hassan et des autres militants détenus. Au-delà, il réaffirme avec force l’exigence de l’arrêt immédiat du massacre à Gaza, du retrait des troupes israéliennes, de la levée du blocus. Gaza doit vivre !
La semaine dernière, en refusant de charger trois conteneurs de matériel militaire destiné à l’État génocidaire, les dockers CGT de Fos-sur-Mer ont mis en évidence toute l’hypocrisie de Macron et du gouvernement français.
D’un côté, Macron et son gouvernement condamnent Netanyahou – du bout des lèvres –, et de l’autre, ils continuent à lui livrer les armes nécessaires à son génocide et maintiennent tous les liens diplomatiques, militaires, politiques, économiques et commerciaux avec l’État d’Israël.
Une aspiration monte dans tout le pays : pour sauver la vie de plus de deux millions de Palestiniens de Gaza, Macron doit rompre immédiatement tous les liens avec l’État génocidaire !
C’est ce que dit la « Lettre au président de la République » signée par trente personnalités, parmi lesquelles Rony Brauman, le cinéaste Roland Nurier, l’écrivaine Annie Ernaux, des avocats, des médecins, des journalistes, des élus, des responsables syndicaux et politiques.
Le Parti des travailleurs s’est associé à cette démarche. Une délégation des signataires ira porter la lettre à l’Élysée, mercredi 11 juin. Un rassemblement est convoqué le 11 juin à 18 heures, place Chassaigne-Goyon (métro Saint-Philippe-du-Roule) à Paris.
Montreuil, le 10 juin 2025








