Le plan de guerre de Macron et Bayrou contre les travailleurs

Le 15 juillet, Bayrou a annoncé son plan de coupes d’une ampleur sans précédent dans le budget 2026.

Au nom de « l’effort de guerre » et du remboursement de la dette, ce sont finalement 44 milliards que le gouvernement veut voler dans les poches des travailleurs.

Parmi les mesures annoncées par Bayrou, retenons notamment :

  • Une « année blanche » en 2026 : toutes les prestations sociales (RSA, APL, allocations chômage, prime d’activité), les pensions, les salaires des fonctionnaires, le barème de l’impôt sur le revenu seront gelés, entraînant de fait une baisse du pouvoir d’achat.
  • La « refondation » de la Sécurité sociale qui devrait désormais reposer sur l’impôt et non plussur les cotisations sociales (le salaire différé).
    C’est le démantèlement de la Sécu de 1945 qui est à l’ordre du jour.
  • La suppression de 3 000 postes dans la fonction publique d’État et le non- remplacement d’un départ à la retraite sur trois.
  • L’augmentation de la franchise médicale annuelle (sur les médicaments, les actesparamédicaux et les transports) de 50 à 100 euros.
  • La sortie du statut d’affection de longue durée (ALD) pour les malades « en rémission » ou « en guérison ».
  • La réduction de la durée des arrêts maladie.
  • La suppression de deux jours fériés« par exemple le Lundi de Pâques et le 8-Mai ».

Il s’agit bien d’un plan de guerre contre les travailleurs en France pour financer la guerre contre les peuples et rembourser les intérêts de la dette aux capitalistes.
Un plan de guerre inacceptable qui appelle la mobilisation unie de tous les travailleurs avec leursorganisations pour bloquer cette politique.

Déjà 99 050 travailleuses et travailleurs se sont associés à l’appel « Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre ! »