18 septembre : une grève massive et des manifestations puissantes dans l’unité  Et maintenant ?

Un million de manifestants dans toute la France, une grève massive et parfois même très massive dans de nombreux secteurs.

Un million de travailleurs unis à l’appel commun de toutes les organisations syndicales, qui ont dit clairement : ni 44 milliards, ni 20 milliards, aucune coupe dans les budgets publics et dans celui de la Sécu n’est acceptable, de l’argent, il y en a, il faut aller le chercher dans les caisses du patronat ! 

Oui, de l’argent, il y en a : 270 milliards d’euros de fonds publics sont offerts aux patrons chaque année. À quoi s’ajoutent les centaines de milliards de dividendes pris sur la force de travail de l’ouvrier et servi aux actionnaires, et aussi l’argent englouti dans les budgets de guerre. 

Les travailleurs le savent et le disent : aucune coupe n’est acceptable. L’unité réalisée le 18 septembre doit trouver son prolongement, non pas dans des journées d’action saute-mouton dont chacun a en mémoire à quel échec elles ont abouti ; c’est la grève générale unie des travailleurs et des organisations qui est à l’ordre du jour. Nul doute qu’elle sera au cœur des discussions dans les assemblées de travailleurs, les services, les bureaux, les ateliers, les écoles, au lendemain du 18. L’unité de tous les travailleurs dans la grève générale a la capacité de faire reculer le gouvernement ! 

Ce 18 septembre, grévistes et manifestants l’ont dit avec force : le seul budget acceptable pour les travailleurs, leur famille et la jeunesse, c’est celui qui prendra les milliards là où ils sont et les affectera autant que de besoin aux salaires, à la Sécu, à l’école, aux hôpitaux. Le seul gouvernement acceptable pour les travailleurs sera celui qui aura le courage et la fermeté d’imposer ces mesures sans craindre de remettre en cause la propriété capitaliste des moyens de production. 

« Dehors Lecornu, dehors Macron ! », ont crié de nombreux manifestants. Oui, dehors les gouvernements de misère, dehors aussi cette Ve République qui, sous toutes les formes, finit toujours par imposer des mesures brutales, destructrices contre le peuple travailleur. Pour que la loi de la majorité s’impose enfin sur intérêts d’une poignée de profiteurs et de privilégiés, pour un gouvernement du peuple, pour le peuple, par le peuple, rendez-vous au meeting ouvrier et jeune, le 4 octobre.

MEETING
« À bas la guerre ! Dehors Macron, Bayrou
et leur plan de destruction de la Sécu
et des droits des travailleurs et de la jeunesse ! »
SAMEDI 4 OCTOBRE • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton