Le 26 janvier, le ministère de l’Éducation nationale a présenté la répartition des moyens pour la prochaine rentrée. C’est bien pire que ce qui est prévu dans le budget 2026, alors même que celui-ci n’est pas encore définitivement adopté !
Ainsi, le premier degré perd 2 229 postes (contre 1 891 dans les prévisions) et le second degré, plus de 1 800 (contre 1 365 dans les prévisions).
Dans les écoles maternelles et primaires, aucune des 30 académies, sauf Mayotte et la Guyane, n’échappe aux coupes du gouvernement. L’académie de Lille perd 265 postes ; celle de Nancy-Metz, 160 ; celle de Créteil,140.
Dans les collèges et lycées, l’académie de Toulouse en perd 103 et celle de Bordeaux, 140.
« Des chiffres affolants », « la douche froide »… C’est ce que disent les syndicats qui dénoncent des niveauxjamais atteints depuis quinze ans dans le premier degré.
Aujourd’hui déjà, ce sont des dizaines de milliers d’heures de cours qui ne sont pas assurées, faute de remplaçants.
Avec 4 000 postes en moins, la situation ne peut que devenir catastrophique pour les élèves.
Qui est responsable de. cette situation ?
Le gouvernement Macron-Lecornu, bien sûr, qui a concocté le budget. Mais pas seulement. Les responsables sont aussi les dirigeants du Parti socialiste qui, au nom de prétendues concessions, ont permis à ce budget d’être adopté.
Résultat : plus de 4 000 postes en moins dans l’Éducation nationale… et 6,7 milliards d’euros en plus pourle budget des Armées !
Les milliards de la guerre doivent être confisqués et affectés à l’école, aux hôpitaux et à la Sécurité sociale !
27 janvier 2026
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