Macron, Lecornu et ses ministres se moquent des lycéens. La grève générale peut les faire céder!

Le 26 octobre, Lecornu et ses ministres Édouard Geffray (Éducation nationale) et Philippe Baptiste (Enseignement supérieur), ont rencontré des représentants d’organisations syndicales étudiantes et lycéennes à propos de la mobilisation en cours, avant de faire les annonces suivantes :

Une vague promesse de refonte de Parcoursup : qui ne changera rien car le gouvernement ne crée aucune place supplémentaire à l’université.

L’annonce de la création de 15 000 places dans l’enseignement supérieur : annonce qui ne concerne que les filières techniques.

28 élèves au maximum par classe de seconde : mais cela ne concerne ni les classes de première ni celles de terminale. Et en seconde, cela ne concernera que 50 % des lycées, dans un premier temps.

Pour la seule académie de Créteil, cela exigerait de créer 263 postes d’enseignants. Or le gouvernement annonce, en tout et pour tout, pour tous les lycées du pays, 500 postes en plus et annule 836 suppressions prévues, pour toute la France !

Des fonds débloqués pour rénover le bâti scolaire : en réalité, il s’agit d’hypothétiques prêts accordés aux régions qui décideront, ou pas, de réaliser des travaux. Et un milliard d’euros pour plus de 50 sites universitaires sur plusieurs années !

Rien à voir avec les revendications des lycéens et des étudiants !

Pas étonnant. Le même jour, Catherine Vautrin, la ministre des Armées, a déclaré qu’il fallait une « Europe plus forte dans une OTAN plus forte » et réaffirmé la détermination des gouvernements européens du Groupe des 5, dont la France, à soutenir toujours plus, militairement et financièrement, l’Ukraine de Zelensky.

Dans ces conditions, pas question pour Macron et Lecornu de répondre aux revendications des lycéens !

En revanche, les milliards coule à flots pour le budget des Armées : + 6,5 milliards en 2027, soit un total de 63,4 milliards d’euros !

Ces milliards doivent être confisqués – ainsi que ceux distribués aux actionnaires et aux spéculateurs par Macron (et ses prédécesseurs) depuis des années – afin de répondre aux revendications des étudiants et des lycéens.

Le 24 octobre, malgré la multiplication des obstacles dressés par le gouvernement, à nouveau, 800 000 lycéens, étudiants, travailleurs et organisations ont manifesté dans tout le pays.

C’est par la grève générale unie que lycéens, étudiants et travailleurs pourront arracher leurs revendications. Telle est la position du Parti des travailleurs.


27 octobre 2026

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