Nouvelle réforme de l’assurance Le gouvernement veut faire basculer dans la misère des milliers de chômeurs

Le 26 mai, Attal a détaillé le contenu de sa nouvelle réforme de l’assurance chômage. Une réforme imposée au pas de charge : adoptée par décret le 1er juillet 2024 pour une entrée en vigueur le 1er décembre 2024.
Quelles sont ses principales dispositions ?

• Le durcissement drastique des conditions
de l’ouverture des droits à l’assurance chômage. Ainsi, la durée nécessaire à l’ouverture des droits passerait de six mois travaillés sur une période de 24 mois à huit mois travaillés sur une période de 20 mois.
Cette mesure va pénaliser les travailleurs les plus précaires (CDD, intérimaires, saisonniers, etc.).

• La diminution de la durée d’indemnisation
de 18 à 15 mois au maximum.
Il s’agit d’appauvrir les chômeurs pour les obliger à accepter n’importe quel travail.

• La suppression de l’allongement de la durée d’indemnisation pour les chômeurs de plus de 53 ans. Désormais, ce sera seulement à partir de 57 ans.
Cette mesure vise à contraindre les « seniors » à accepter n’importe quel boulot.
Et une fois les droits épuisés, les « seniors » basculeront vers le revenu de solidarité active (RSA) qui, rappelons-le, ne permet pas de valider des trimestres pour la retraite, contrairement à l’allocation chômage.

• La baisse de l’indemnisation quand le taux
de chômage descend en dessous de 6,5 %.
La durée d’indemnisation des chômeurs de moins de 57 ans sera alors réduite de 40 %. Quant aux plus de 57 ans, ils ne pourront être indemnisés que pour une période maximale de 18 mois, contre 27 mois aujourd’hui.

L’objectif est, pour le gouvernement, de réaliser jusqu’à 6,6 milliards d’euros d’économies sur le dos des chômeurs. Et pendant ce temps, l’argent coule à flot pour la guerre.

Une urgence : l’unité pour empêcher la mise en œuvre de cette réforme !

Dernière minute !
Après un entretien avec le ministre français des Armées, le chef d’état-major de l’armée ukrainienne a déclaré le 26 mai : « Je salue l’initiative de la France d’envoyer des instructeurs en Ukraine pour former les militaires ukrainiens. » Après avoir voté des milliards d’euros d’armement pour alimenter la guerre en Ukraine, le gouvernement Macron veut envoyer des militaires !

Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre !

MEETING INTERNATIONAL
DIMANCHE 2 JUIN • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton

Y prendront la parole des militants ouvriers d’Ukraine et de Russie, de Palestine, d’Allemagne, de l’État espagnol et de France… pour l’unité, la fraternité et la paix entre les peuples, contre les gouvernements fauteurs de guerre.

À l’intérieur comme à l’extérieur  Macron en guerre sur tous les fronts

Le 11 mai, Macron a affirmé, pour la troisième fois en deux mois et demi, qu’il « n’exclut pas » d’intervenir en Ukraine et d’y envoyer des troupes françaises.
Avec les gouvernements membres de l’OTAN, il a déjà déversé des centaines de milliards d’euros pour alimenter cette guerre qui les oppose au régime de Poutine. Et ce sont les travailleurs et les peuples d’Ukraine et de Russie qui en font les frais.
Les travailleurs et les jeunes de notre pays sont massivement opposés à l’envoi de troupes en Ukraine. Ils savent que ce sont les enfants de la classe ouvrière que l’on enverra sur les champs de bataille, comme le font Poutine et Zelensky.
Les travailleurs savent aussi que c’est le budget des services publics qui est pillé pour financer les milliards d’euros d’armement qui ne profitent qu’aux marchands de canons.
Ils savent que, pendant des mois, le gouvernement Macron, comme Biden, a laissé les mains libres à Netanyahou qui poursuit son génocide à Gaza et provoque la deuxième expulsion massive du peuple palestinien de ses terres.
Les travailleurs et les jeunes constatent que la guerre que Macron mène « à l’extérieur », il la mène également « à l’intérieur ».

Au nom d’une prétendue « trêve » olympique, et tandis que les travailleurs ne renoncent pas à revendiquer, les mesures de réquisition de grévistes – comme à la Ville de Paris – et de répression antisyndicale se multiplient !

« Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre !
Les milliards pour l’école, les hôpitaux et les salaires ! »

Tel devrait être le mot d’ordre commun de toutes les organisations qui parlent au nom des travailleurs.
C’est sur ce mot d’ordre que le Parti des travailleurs vous appelle toutes et tous à participer nombreux au

MEETING INTERNATIONAL
DIMANCHE 2 JUIN • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton

Y prendront la parole des militants ouvriers d’Ukraine et de Russie, de Palestine, d’Allemagne, de l’État espagnol et de France… pour l’unité, la fraternité et la paix entre les peuples, contre les gouvernements fauteurs de guerre.