Le 20 mars, à l’occasion d’une réunion dédiée à « l’effort de guerre » au ministère de l’Économie, le gouvernement annoncera son train de mesures anti-ouvrières.
Le contenu exact de ce plan n’est pas connu. Mais trois déclarations récentes montrent que le gou-vernement a bienl’intention d’aggraver brutalement son offensive contre les travailleurs et les jeunes.
Le 15 mars, Macron a déclaré qu’il allait actionner « les leviers de mobilisation civile » afin d’augmenter la réservemilitaire de 40 000 à 100 000 hommes d’ici à 2035.
Le même jour, Macron a annoncé « une refonte » prochaine du Service national universel (SNU) « pour qu’il corresponde aux besoins de la nation » et pour permettre « à une jeunesse volontaire d’apprendre avec les armées etd’en renforcer les rangs ».
Il s’agit donc de militariser la jeunesse, cette même jeunesse que le gouvernement prive de cours et d’enseignants en taillant à la hache dans le budget de l’Éducation nationale et de l’Enseignement su- périeur et de la Recherche.
Le lendemain, Bayrou a, sans surprise, dit qu’il était hors de question de revenir sur l’âge légal de départ à la retraite repoussé à 64 ans par la réforme de 2023.
Dès le 27 février, Force ouvrière a quitté le « conclave » sur les retraites.
Le 18 mars, la CGT a fait savoir qu’elle quittera probablement le conclave le lendemain et propose de « construire, de façon offensive, la mobilisation ».
Une seule voie : la mobilisation unie pour faire reculer
le gouvernement sur la réforme de 2023 et sa politique anti-ouvrière !
MEETING INTERNATIONAL CONTRE LA GUERRE ET L’EXPLOITATION
VENDREDI 21 MARS 2025, 19 heures
ESPACE CHARENTON, PARIS 12e








