Que veulent les travailleurs ? Que veulent les jeunes ? Vivre, tout simplement ! (Adresse du 8e Congrès du Parti des travailleurs)


Oui, nous voulons vivre ! Et nous voyons avec inquiétude se développer les guerres – semant la mort et les désolations – de l’Ukraine à la Palestine, de l’Iran au Liban, du Congo au Soudan, et les agressions contre Cuba, le Venezuela et demain la Chine.
Nous ressentons une profonde colère contre le honteux gâchis que représentent les centaines de milliards déversés dans l’industrie de la guerre.
Oui, nous voulons vivre ! Et notre angoisse grandit face à l’inflation galopante qui conduit les familles ouvrières à se priver de produits essentiels, à la situation dramatique des hôpitaux, à l’Éducation nationale sacrifiée, aux enfants en situation de handicap abandonnés.
Nous sommes indignés par les 36 milliards d’euros supplémentaires pour le budget pour la guerre qui viennent d’être votés à l’Assemblée nationale, aucun groupe n’ayant remis en cause la légitimité de cette augmentation.
Oui, nous voulons vivre ! Et nous sommes sidérés par le fait que ce gouvernement discrédité ose brandir de nouvelles menaces contre notre Sécurité sociale. Cela n’est pas possible !
L’opposition aux fermetures de classes et aux suppressions de lits dans les hôpitaux, aux licenciements s’exprime avec force partout dans de multiples actions, grèves et manifestations, le plus souvent dans l’unité des travailleurs et de leurs organisations syndicales.
Alors oui, il faut que cela cesse ! Il faut que la vie l’emporte sur l’angoisse du présent et l’incertitude du lendemain.
Réunis en congrès national du Parti des travailleurs, avec une délégation de la FJR-IVe Internationale, nous affirmons :


Il y a une issue !

Elle réside dans la rupture ouvrière avec le régime capitaliste. Fondé sur la propriété privée des moyens de production, il ne connaît d’autre loi que la recherche du profit et se trouve à la racine de la guerre et de l’exploitation.
L’issue réside dans le combat pour un gouvernement fidèle aux intérêts de la majorité laborieuse.


Le mandat du peuple travailleur se résume dans des mesures simples


Pour que le peuple puisse vivre, il faut une véritable rupture. Elle ne peut être qu’ouvrière. Un gouvernement qui gouvernerait pour le peuple travailleur devrait :

– Bloquer les prix.
– Rétablir l’échelle mobile des salaires sur les prix en commençant par rattraper le pouvoir d’achat perdu depuis des années.
– Rétablir pleinement la Sécurité sociale de 1945 en abrogeant les ordonnances Juppé.
– Interdire les licenciements et opérer des nationalisations sans indemnité ni rachat.
– Réquisitionner les logements vides et les millions de mètres carrés de bureaux vides pour y installer d’urgence les familles qui sont dans le besoin.
– Rompre tous les liens avec Israël.
– Rapatrier toutes les troupes françaises du Moyen-Orient (et au-delà).
– Abroger la loi de programmation militaire, arrêter de financer la guerre en Ukraine, rompre avec l’OTAN.
– Affecter aux besoins de la population laborieuse les centaines de milliards d’euros de la loi de programmation militaire.
– Régulariser l’ensemble des travailleurs sans papiers et assurer l’égalité en droit de tous les travailleurs.

Un gouvernement de rupture ouvrière ouvrirait un avenir aux jeunes, en cessant immédiatement la politique de militarisation par laquelle l’actuel gouvernement veut réduire la jeunesse à de la chair à canon, à de la chair à patrons. Il décréterait notamment :
– L’abrogation de la sélection à l’entrée à l’université, l’abrogation des mesures discriminatoires contre les étudiants étrangers et l’ouverture de toutes les places nécessaires.
– Le rétablissement de véritables œuvres universitaires et scolaires (Crous).
– La fin des contrats précaires.
– L’abrogation de toutes les mesures visant à la militarisation de la jeunesse et de tous les dispositifs permettant la pénétration de l’armée dans les écoles et les universités.

Pour s’engager sur la voie de la rupture, il faut vouloir s’en donner les moyens !
Quel gouvernement aura le courage de prendre ces mesures ? Celui qui ne craindra pas de rompre avec la dictature des multinationales et des marchés financiers, qui conduit l’humanité à sa ruine.
Seul un gouvernement ouvrier, un gouvernement du peuple travailleur et de la jeunesse sera à même de réorganiser l’économie et la société, en commençant par nationaliser, sans indemnité ni rachat, les grandes banques pour les fusionner en une banque unique, instrument de la véritable planification économique au service de la majorité.
De toute part, on vous dit – et on vous dira de plus en plus – que la solution se trouvera dans l’élection présidentielle. Suffira-t-il pour imposer la rupture avec l’ordre capitaliste d’élire un président ?
L’expérience instruit. Depuis 1958, quel que soit le président élu, cela n’a pas permis la mise en place d’un gouvernement de rupture. Les présidents qui se sont succédé, quelles que soient leurs étiquettes, ont gouverné pour les capitalistes, pour les spéculateurs.
Pour s’engager sur la voie de la rupture, il faut vouloir s’en donner les moyens. Il faut vouloir balayer les institutions de la Ve République, ouvrir la voie à une véritable Assemblée constituante souveraine.

On ne peut attendre 2027 pour combattre Macron et sa politique


Comme tous les travailleurs de ce pays, nous sommes amenés à constater que si, sur le plan politique, on nous dit d’attendre 2027, les dirigeants des grandes organisations syndicales restent, eux, l’arme au pied face au gouvernement Macron.
Or ce dernier est à l’œuvre. Nous ne le mesurons que trop dans la vie de tous les jours. Mais il y a plus : il lance une attaque sans précédent contre la Sécurité sociale ; il prépare un nouveau budget pour pouvoir financer l’augmentation de 36 milliards de dépenses militaires votés à l’Assemblée nationale.
Faut-il attendre 2027 ? C’est maintenant que le peuple travailleur se trouve en situation de légitime défense, c’est maintenant qu’il faut répondre à ses demandes. C’est maintenant que les grèves ouvrières, les manifestations de parents et d’enseignants, les mobilisations dans les hôpitaux, les innombrables conflits sur les salaires, les actions unies pour la défense de l’emploi se multiplient !
C’est maintenant que doit, à tous les niveaux, se construire le front ouvrier de tous et de toutes avec l’ensemble des organisations pour bloquer Macron, ses attaques contre la Sécurité sociale, son budget 2027, sa rentrée scolaire catastrophique, et particulièrement ses mesures intolérables contre les enfants en situation de handicap, ses mesures de militarisation de toute la société, ses attaques contre les libertés démocratiques.


Notre objectif, c’est le socialisme !


Pour aider à ce combat, nous avons entrepris de construire un parti de classe, qui situe son action dans la perspective de l’Internationale ouvrière.
Notre parti est fier d’accueillir à Paris, le 8 novembre prochain, des délégations regroupées autour d’un appel lancé par des militants de 48 pays « contre la guerre et l’exploitation ».
Nous affirmerons dans le meeting internationaliste la nécessité de la fraternité ouvrière, le rejet de toutes formes de racisme et de discrimination, de chauvinisme et de social-chauvinisme, la nécessité de construire l’axe ouvrier de la résistance.
Nous vous invitons à venir construire avec nous le Parti des travailleurs, un parti qui revendique son objectif : le socialisme. Rejoignez-nous !

Adresse adoptée à l’unanimité, Paris, le 31 mai 2026

Préparez avec nous le VIIIᵉ Congrès du Parti des travailleurs

VIIᵉ congrès du PT
VIIᵉ congrès du PT – Novembre 2024 à Montreuil (Seine-Saint-Denis)

Travailleuses, travailleurs, militants, jeunes,

Le bureau national du Parti des travailleurs s’est réuni au lendemain du 1er Mai, journée au cours de laquelle les travailleurs ont montré leur volonté de défendre leurs services publics, leur emploi, leur salaire, contre la politique du gouvernement Macron-Lecornu.
Force est de constater que chaque jour davantage le pays s’enfonce dans la crise.

Le 4 mai commence la discussion à l’Assemblée nationale sur les 36 milliards d’euros supplémentaires pour la guerre.

Dans les débats préparatoires en commission, un consensus a uni tous les partis, de La France insoumise au Rassemblement national, pour considérer qu’une augmentation des dépenses militaires était légitime. Les conséquences de ce consensus, nous les connaissons : de nouvelles coupes dans les budgets de la Sécurité sociale et des services publics dans un contexte où l’extension de la guerre au Moyen-Orient entraîne une flambée de l’inflation comme on n’en a pas connue depuis de nombreuses années.

De toutes parts, on dit aux travailleurs et aux jeunes : la solution aux problèmes auxquels vous êtes confrontés se trouvera dans l’élection présidentielle.

Quels que soient les points de vue et les sympathies politiques que chacun peut avoir pour les candidats en présence, nul ne peut échapper aux faits : de 1958 à aujourd’hui, huit présidents de la République se sont succédé à l’Élysée.

Les faits : est-ce qu’une seule fois l’élection d’un président de la République a permis de mettre en place un gouvernement qui gouverne pour la majorité, qui gouverne pour la classe ouvrière et la jeunesse ? Les faits : depuis 1958, les présidents qui se sont succédé, quelle que soit leur étiquette, de droite ou de gauche, ont gouverné pour la guerre, pour les capitalistes, pour les spéculateurs.

Pourtant, dans la situation de crise que connaît le pays, la rupture est plus que jamais nécessaire. Cette rupture porte un nom : c’est la rupture ouvrière, la rupture avec le capitalisme. Alors, quelles que soient les sympathies que chacun pourra avoir demain pour tel ou tel candidat, nous affirmons que l’urgence, c’est la rupture ouvrière, le gouvernement de rupture ouvrière.

Un tel gouvernement décréterait, parmi les mesures d’urgence :
– le blocage des prix, avec l’instauration de l’échelle mobile qui indexe les salaires sur les prix et qui impose le rattrapage du pouvoir d’achat perdu, semaine après semaine, mois après mois, afin de permettre à tous les travailleurs des villes et des campagnes de vivre de leur travail ;
– rétablirait pleinement la Sécurité sociale de 1945 en abrogeant les ordonnances Juppé et donc l’enveloppe fermée des lois de financement de la Sécurité sociale.
l’interdiction des licenciements et la nationalisation sans indemnité ni rachat des entreprises, notamment celles qui, après avoir bénéficié des aides de l’État, persistent à vouloir licencier ;
la réquisition des logements vides et des millions de mètres carrés de bureaux vides aisément adaptables en logements pour y installer d’urgence les familles qui sont à la rue et celles qui sont dans le besoin ;
la rupture de tous les liens avec Israël, le rapatriement des troupes françaises du Moyen Orient (et au-delà) et du porte-avions Charles-de-Gaulle ; l’abrogation de la loi de programmation militaire, l’arrêt du financement de la guerre en Ukraine, la rupture avec l’OTAN et l’affectation aux besoins des travailleurs et de la jeunesse des centaines de milliards d’euros de la loi de programmation militaire ;– l’abrogation des réformes anti-ouvrières prises ces dernières années contre les travailleurs, la jeunesse et la démocratie.

Un tel gouvernement prendrait toutes les mesures permettant d’ouvrir un véritable avenir aux jeunes, à l’opposé de la politique de militarisation de la jeunesse par laquelle le gouvernement voudrait la réduire à de la chair à canon, chair à patrons, à commencer par :
l’abrogation de la sélection à l’entrée à l’université et l’ouverture de toutes les places nécessaires ;
le rétablissement de véritables œuvres universitaires et scolaires (CROUS) permettant aux jeunes de se nourrir et de se loger dignement ;
la création de tous les emplois nécessaires et la fin des contrats précaires.

On nous posera la question : quel gouvernement aura le courage de prendre ces mesures ? Nous répondons : un gouvernement qui ne craindra pas de rompre avec la dictature des multinationales et des marchés financiers, car c’est cette dictature qui conduit l’humanité à sa ruine.

Seul un tel gouvernement du peuple travailleur et de la jeunesse sera à même de réorganiser l’économie et la société, en commençant par nationaliser, sans indemnité ni rachat, les grandes banques, pour les fusionner en une banque unique, instrument de la véritable planification économique au service de la majorité.

Seul un tel gouvernement prendra les mesures de défense de l’emploi, d’orientation et de réorientation de la production en fonction des besoins de la préservation de l’humanité et de son environnement.

Seul un tel gouvernement de rupture ouvrière remettra en cause les institutions de l’Union européenne et de la Vᵉ République et mènera ce combat en France et à l’échelle internationale en tendant une main à tous les peuples pour la paix et la coopération fraternelle.

Décembre 2025- Paris

Nous en sommes conscients : un tel gouvernement ne surgira pas de l’élection d’un président de la République, quel qu’il soit et quel que soit son programme. Seule la mobilisation unie de millions de travailleurs et de jeunes permettra d’imposer une telle solution. C’est pour la préparer que nous vous invitons à rejoindre le Parti des travailleurs.

Travailleuses, travailleurs, militants, jeunes, le Parti des travailleurs tiendra son VIIIᵉ Congrès national les 30 et 31 mai.

L’heure est à son renforcement pour mener ce combat. C’est le combat pour l’Internationale ouvrière, le combat contre la guerre et l’exploitation, le combat contre le chauvinisme et le racisme, le combat pour un gouvernement de la majorité, celle qui n’a que son travail pour vivre. Rejoignez-nous.

2 mai 2026

ESPACE CHARENTON, PARIS
327, rue de Charenton Paris 12ᵉ – Métro Porte de Charenton


MANIFESTATION DIMANCHE 26 JUIN 2022 CONTRE LA GUERRE, POUR NOS DROITS

RASSEMBLONS-NOUS AU MEETING du POID, le SAMEDI 21 MAI 2022, À 14H30, ESPACE CHARENTON

REUNION PUBLIQUE SAMEDI 5 MARS 2022 À 14H30 ESPACE CHARENTON

Bientôt le 8-Mars, Journée internationale pour les droits des femmes… et son cortège de déclarations.
Car tout le monde célèbre le 8-Mars, à commencer par le gouvernement qui prétend se soucier des droits des femmes.
Pourtant, c’est ce gouvernement qui, en poussant à la guerre en Ukraine, porte une lourde responsabilité dans la situation qui voit les femmes ukrainiennes et leurs enfants contraints de tout quitter pour fuir les combats.
Pourtant, c’est ce gouvernement qui, en décrétant des « sanctions » contre la Russie, sanctionne en réalité le peuple russe et en particulier les femmes, qui manifestent contre la guerre, dans plusieurs villes de Russie.
Pourtant, c’est ce gouvernement qui, d’ores et déjà, annonce les conséquences de cette guerre en France et, en particulier, la flambée des prix du gaz et de certains produits alimentaires.
Cette année, l’assemblée organisée traditionnellement par la commission femmes travailleuses du POID prend un relief particulier.
Il s’agit d’une assemblée pour défendre et conquérir les droits des femmes et, dans le contexte actuel, c’est aussi une assemblée contre la guerre, pour la fraternité entre les peuples d’Europe et du monde entier, contre les fauteurs de guerre.

Participez nombreuses (et nombreux) à cette réunion publique !

RASSEMBLEMENT VENDREDI 1ER OCTOBRE 18 HEURES PRES L’AMBASSADE DE LA REPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE

Rendez-vous : Métro Saint-François Xavier (ligne13) – Place André Tardieu

Le socialisme, ce sont les travailleurs !
Libérez les dirigeants de la HKCTU !
Droit à l’organisation ouvrière indépendante !

La HKCTU, centrale syndicale indépendante de Hong-Kong, vient d’être contrainte à la dissolution par les autorités de Pékin. Ses dirigeants Lee Cheuk-yan et Carol Ng sont emprisonnés.

Leur « crime » ? Organiser indépendamment de l’État 140 000 travailleurs, avoir appuyé, au cours des deux dernières années, le mouvement de constitution de dizaines de syndicats, parmi lesquels la HAEA regroupant 25 000 travailleurs hospitaliers.

Leur « crime » ? Affirmer que le combat des travailleurs chinois ne fait qu’un dans toute la Chine et de le rappeler en organisant chaque année des rassemblements de masse en commémoration des manifestations ouvrières et de jeunes de 1989 aux cris de « Tremblez corrompus, le peuple se réveille ! ».

Au moment d’annoncer sa dissolution, les responsables de la confédération syndicale ont déclaré : « On peut faire disparaitre une organisation, on ne peut pas faire disparaitre la lutte des travailleurs » . Ils ont raison ! Au même moment, comme en écho, on apprenait que des ouvriers d’un chantier naval du port de Ningbo en Chine continentale s‘étaient mis en grève pour manifester.

Le POID, membre du Comité ouvrier international pour l’Internationale ouvrière, affirme : le droit à l’organisation ouvrière indépendante ne connaît pas de frontière. La lutte de la classe ouvrière pour ses droits est facteur de paix. Le régime capitaliste en crise à l’échelle internationale voudrait s’ouvrir complètement le marché chinois.

Biden et l’impérialisme américain menacent la Chine avec la constitution de la coalition militaire avec l’Australie et la Grande-Bretagne.

Ce sont les travailleurs et les jeunes chinois librement organisés qui sont à même de défendre la souveraineté de la Chine et, ainsi avec les travailleurs et les jeunes du monde entier, de faire reculer les menaces de guerre.

Il est de la responsabilité de toutes les organisations ouvrières à l’échelle internationale de se dresser aux côtés de leurs frères et sœurs chinois pour qu’ils puissent s’organiser librement.

Le POID appelle travailleurs et jeunes à manifester pour exprimer leur solidarité avec les travailleurs chinois.

Rassemblement vendredi 1er octobre à 18H près de l’ambassade de la République populaire de Chine

Rendez-vous : Métro Saint-François Xavier (ligne13) – Place André Tardieu

MANIFESTATION SAMEDI 15 HEURES À BARBÈS À bas l’annexion !       Trump, Netanyahou : bas les pattes devant la Palestine ! Droit au retour de tous les réfugiés !

En janvier 2020, l’administration Trump a rendu public à Washington son « Accord du siècle », qui dans la continuité des précédents, est fondé sur la négation des droits nationaux du peuple palestinien.

Cet « Accord du siècle » soutenu par les régimes arabes et les monarchies du Golfe, va entrer en application à partir du 1er juillet sous la forme de l’annexion par l’Etat d’Israël de 30% de la Cisjordanie « autonome », et en particulier de la Vallée du Jourdain.

Cela signifie pour le peuple palestinien encore plus de souffrance, plus d’expulsion de ses terres, plus de répression, plus de colonisation, tandis que se poursuit, depuis plus de 13 ans, le blocus meurtrier de la Bande de Gaza.

Des manifestations populaires en Cisjordanie, et une manifestation de plusieurs milliers de Juifs et d’Arabes à Tel Aviv le 6 juin se sont opposées à ce projet d’annexion. 400 universitaires juifs israéliens viennent dans un appel de qualifier ce projet de « crime contre l’humanité », affirmant qu’il crée « officiellement des conditions d’apartheid ».

Le Parti ouvrier indépendant démocratique combat, depuis sa fondation, pour l’Internationale ouvrière, et pour la démocratie, qui suppose la reconnaissance du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Ce principe démocratique élémentaire suppose le respect du droit du peuple palestinien à la terre, à la nation, et du droit au retour des réfugiés chassés de leurs villes et villages depuis 1948.

Informé que des organisations et associations ont convoqué samedi 27 juin à Paris* une manifestation contre ce projet d’annexion, le Parti ouvrier indépendant démocratique décide d’appeler ses comités de la région parisienne à y participer sur ses propres mots d’ordre :

A bas l’annexion !
Trump, Netanyahou : bas les pattes devant la Palestine ! Droit au retour de tous les réfugiés !

*Les organisateurs ont déposé une demande de parcours, samedi 27 juin de Barbès (15 heures) à Châtelet. Les comités de la région parisienne seront informés du point de rendez-vous dès que nous aurons plus d’informations.

Libération de Farida et abandon de toutes les poursuites contre elle ! Halte à la répression !

Hier, mardi 16 juin, des dizaines de milliers de personnels hospitaliers étaient en grève et en manifestations dans tout le pays, avec leurs syndicats, pour exiger les moyens pour soigner et la revalorisation des salaires que le gouvernement Macron-Philippe-Véran refusent d’accorder.

Pour toute réponse à ces justes revendications, le gouvernement a encore une fois déchainé la répression. Ainsi, à Paris, aux abords de la manifestation, une infirmière en blouse blanche a été brutalisée par la police, trainée au sol par les cheveux, menottée et rouée de coups, les policiers refusant de lui donner la Ventoline que son état de santé réclamait.

Sa fille a réagi sur les réseaux sociaux : « Cette femme, c’est ma mère. 50 ans, infirmière, elle a bossé pendant 3 mois entre 12 et 14 heures par jour. A eu le covid. Aujourd’hui, elle manifestait pour qu’on revalorise son salaire, qu’on reconnaisse son travail. Elle est asthmatique. Elle avait sa blouse. Elle fait 1m55. »

Le visage ensanglanté, elle a été placée en garde-à-vue.

Cela fait deux ans que Macron et son gouvernement s’obstinent à ne pas répondre à la mobilisation incessante des personnels des hôpitaux et de leurs organisations syndicales. Après avoir chanté leurs louanges pendant le confinement, il revient à son point de départ : refus de satisfaire leurs revendications et répression.

C’est lui qui porte l’entière responsabilité de la situation. Dehors Macron, son gouvernement et sa Ve République !

Le POID s’associe aux organisations, militants, travailleurs et jeunes qui exigent inconditionnellement la libération de Farida et qu’aucune poursuite ne soit engagée contre elle. C’est la raison pour laquelle il participe au rassemblement convoqué à 16h devant le commissariat du 7e arrondissement (rue Fabert, métro Invalides).

Le syndicaliste Lee Cheuk-yan ne doit pas être condamné !

Le syndicaliste Lee Cheuk-yan ne doit pas être condamné !

Le bureau national du Parti ouvrier indépendant démocratique réuni ce 16 mai 2020 avec des représentants de 50 départements, informé de la comparution de Lee Cheuk-yan, secrétaire général de la Confédération syndicale HKCTU, devant un tribunal de Hong Kong prévue lundi 18 mai 2020 pour avoir « participé à une manifestation publique le 31 août 2019 qui a enfreint l’Ordonnance sur l’ordre public de Hong Kong » condamne toute atteinte aux droits ouvriers, notamment les libertés de se réunir, de manifester et de s’organiser en toute indépendance.

Le bureau national du POID décide de s’adresser au gouvernement de la RAS de Hong Kong pour exiger l’abandon de toute poursuite contre le syndicaliste Lee Cheuk-yan !

Non à la criminalisation de l’action syndicale !

Montreuil, le 16 mai 2020

Merci d’adresser vos messages au gouvernement de Hong Kong : ceo@ceo.gov.hk Copies à la HKCTU : hkctu@hkctu.org.hk

(Communiqué du bureau national du POID du 16 mai 2020)