Quel gouvernement donnera aux jeunes confiance en leur avenir ?

Quel gouvernement donnera aux jeunes
confiance en leur avenir ?

Personne ne peut accepter l’assassinat de sang froid d’un jeune de 17 ans par un représentant des « forces de l’ordre ». Personne ne peut accepter, qu’en application d’une loi de 2017, 13 personnes aient été tuées pour la seule année 2022 par la police au motif de « refus d’obtempérer ».

La jeunesse, et avec elle toute la population, est révoltée. Tous exigent : justice pour Nahel.

À travers la révolte de la jeunesse s’exprime son sentiment de n’avoir aucun avenir dans ce système et son refus d’accorder la moindre confiance à ce gouvernement.

Mais alors, quel gouvernement donnera aux jeunes confiance en leur avenir ?

Pas un gouvernement qui leur offre comme seuls « emplois » les petits boulots précaires, les stages et autres services civiques.

Pas un gouvernement qui ferme les lycées professionnels, détruit le baccalauréat, ne remplace pas les enseignants absents, organise la sélection à l’université et veut embrigader la jeunesse dans un Service national universel (SNU) obligatoire encadré par l’armée.

Pas un gouvernement qui répond aux manifestations par la répression contre les jeunes, les travail- leurs, les syndicalistes.

Pas un gouvernement qui organise le délabrement des cités, des hôpitaux et des services publics, mais qui offre chaque année des centaines de milliards aux capitalistes.

Pas un gouvernement qui rivalise avec l’extrême droite pour désigner les étrangers et les immigrés comme des boucs émissaires et pour les chasser.

Pas un gouvernement qui impose, contre la volonté de l’immense majorité, de travailler deux ans de plus en repoussant l’âge de départ à la retraite à 64 ans.

Pas un gouvernement qui vient de faire voter 413 milliards pour la loi de programmation militaire pour participer aux guerres sous le commandement de l’OTAN contre les peuples du monde entier.

Ce gouvernement, le gouvernement Macron-Borne, tourne le dos aux intérêts et aux besoins de la population laborieuse et de la jeunesse. Car, comme avant lui les gouvernements qui se sont succédé dans le respect des institutions de la Ve République, il est au service des banquiers et des capitalistes.

Quel gouvernement donnera aux jeunes confiance en leur avenir ? Un autre gouvernement et une autre République au service de la majorité, celle qui vit de son travail, et non plus au service d’une minorité de profiteurs et d’exploiteurs.

Pour cela, le gouvernement Macron-Borne doit partir. Et la Ve République avec lui.

Montreuil, le 30 juin 2023, 14 heures

Appel du VIᵉ Congrès du POID | Pour la paix, le pain, la justice sociale et la démocratie, une urgence : chasser Macron et sa politique

Dehors Macron, sa réforme des retraites et sa loi de programmation militaire !

manif-retraite

Dehors Macron, sa réforme des retraites
et sa loi de programmation militaire !

Ce 14 avril, le Conseil constitutionnel a validé la contre-réforme Macron des retraites. Dans la foulée, Macron s’est empressé de la promulguer, malgré le rejet de l’immense majorité du pays. Ainsi va la « démocratie » sous la Ve République, monarchie sans couronne où le président concentre entre ses mains tous les pouvoirs. Une Ve République, qui, sous Macron, dérive de plus en plus vers un régime autoritaire et répressif prêt à tout pour imposer les exigences des capitalistes. Tôt ou tard, il faudra bien que la véritable démocratie soit établie. Elle le sera par le peuple lui-même qui chassera la Ve République et désignera ses représentants à une Assemblée constituante pour décider de ce que doit être une république authentiquement démocratique et sociale.

La contre-réforme est promulguée. Cela ne fait pas pour autant disparaître les millions de travailleurs et de jeunes qui ont fait grève et manifesté depuis trois mois.
Cela ne fait pas pour autant disparaître l’aspiration de l’im- mense majorité à pouvoir vivre dignement de son travail, à se soigner et à l’instruction des jeunes générations.
Certes, les dirigeants de l’intersyndicale n’ont pas voulu entendre la voix qui monte d’en bas dans tout le pays : « Dirigeants, appelez à la grève générale ! » Mais répétons-le : cela ne fait pas pour autant disparaître ce mouvement.

Une nouvelle phase de lutte de classe s’ouvre. Elle se nourrit des leçons de cette première période. Dans nombre d’entreprises, les travailleurs ont construit des comités d’organisation de la grève, ils ont constitué des comités de délégués, des comités de grève. Toutes les revendications demeurent. Pour commencer : l’abrogation de la réforme des retraites. Mais aussi : l’augmentation des salaires, le blocage des prix (notamment des produits de première nécessité), l’interdiction des licenciements, l’annulation de la fermeture de services hospitaliers et de la fermeture de classes…

Une nouvelle étape s’ouvre. Les travailleurs, les jeunes ont pris confiance dans leurs forces. Dans toutes les manifestations, on a entendu les cris : « Macron démission », « À bas le 49-3 ! ».

Le POID, dont les adhérents sont partie prenante de toutes les luttes des travailleurs, combat pour un gouvernement sans Macron, sans guerre, sans patrons, un gouvernement de rupture avec la Ve République.

Cette rupture est une urgence. Car Macron persiste. Dans les prochaines semaines, il veut faire voter la loi de programmation militaire (LPM) en augmentation de 40 % par rapport à la loi précédente : 413 milliards d’euros pour la guerre. Il veut faire payer au peuple ce pillage des ressources de la nation. Ainsi, le gouvernement vient de confirmer auprès de l’Union européenne qu’il va réduire toutes les dépenses publiques, sauf pour l’armée, pour laquelle l’argent coule à flots :
– en réduisant de 5 % toutes les autres dépenses publiques ; – en baissant les salaires des fonctionnaires ;
– en s’attaquant plus encore au droit au logement ;
– en taillant dans les effectifs des fonctionnaires publics territoriaux.

Le plan du gouvernement, dévoilé par Les Échos, c’est ce que Macron appelle lui-même l’« économie de guerre », prix de son engagement toujours plus grand dans la guerre en Ukraine et dans celle qui se prépare en Asie. Cette « économie de guerre » revendiquée par Macron s’inscrit dans la marche à une véritable militarisation de la société, en commençant par la jeunesse. Le gouvernement prépare l’instauration du Service national universel (SNU) obligatoire pour tous les jeunes, tandis que les interventions directes de l’armée se multiplient dans les établissements scolaires pour embrigader les jeunes.

Pour le POID, le devoir des organisations qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie est d’unir leurs forces pour bloquer cette marche à la militarisation du pays.

Le POID soumet à toutes et à tous une plate-forme d’unité contre l’« économie de guerre » de Macron :

  • –  Abrogation de la réforme des retraites !
  • –  Confiscation des 413 milliards d’euros de la loi de programmation militaire pour les affecter aux besoins du peuple travailleur et de la jeunesse (écoles, hôpitaux, salaires, retraites) !
  • –  Non au SNU obligatoire !
  • –  Armée, police hors des établissements scolaires, les jeunes ont besoin d’instruction, pas d’embrigadement !
  • –  Non à la loi de programmation militaire !

L’épreuve de force est engagée

L’épreuve de force est engagée

Ce 7 mars, la grève est là, massive, puissante, déterminée.

Le mandat du peuple travailleur est net :

« Retrait du projet de loi Macron contre les retraites ! »

L’unité des travailleurs est totale. Dans tous les secteurs, ils ont répondu à l’appel des confédérations syndicales à « mettre le pays à l’arrêt ».

Depuis le début du mouvement, les travailleurs ont commencé à prendre les choses en main : comités de préparation à la grève à partir du 7 mars, constitution de caisses de grève, rencontres entre des délégations de travailleurs de plusieurs entreprises. Les initiatives ont été multiples. Des fédérations syndicales, des syndicats appellent à la grève reconductible.

Si, au soir de ce 7 mars historique, Macron n’annonce pas le retrait de son projet de loi, alors il ne reste qu’une solution pour le mettre à genou : la grève générale dans l’unité. Il faut frapper la classe capitaliste au cœur en arrêtant la production.

La question de la grève générale est posée à tous les niveaux : dans les entreprises et au niveau des confédérations. L’épreuve de force est engagée. Il est temps de rassembler toutes les initiatives dans un seul front.

C’est le moment : le gouvernement est isolé, discrédité.

Il dresse contre lui non seulement toutes les forces du travail, mais aussi l’immense majorité de la population. Le peuple n’en peut plus de l’augmentation du coût de la vie, de la situation dramatique des hôpitaux, de la remise en cause du droit à l’instruction. La jeunesse refuse la militarisation qu’on lui impose avec le SNU obligatoire.

Ce gouvernement mène le pays à la catastrophe.

Les dirigeants des partis et formations qui se réclament des droits ouvriers et de la démocratie et affirment être des « partis de gouvernement » n’ont-ils pas la responsabilité de dire clairement devant le pays : Macron est illégitime, il doit être chassé, nous sommes candidats à former un gouvernement de la démocratie au service de la majorité de la population laborieuse ?

Un tel gouvernement abrogerait toutes les mesures de Macron, sa réforme des retraites (s’il l’imposait), sa loi contre les chômeurs.

Un tel gouvernement rétablirait les entreprises publiques en nationalisant sans indemnité ni rachat, décréterait un plan d’urgence pour les hôpitaux, pour l’école, par le recrutement de centaines de milliers de salariés.

Pour ce faire, un tel gouvernement n’hésiterait pas à confisquer les centaines de milliards donnés aux capitalistes par le gouvernement Macron et à réquisitionner les 413 milliards de la loi de programmation militaire.

Travailleurs, militants, jeunes, le Parti ouvrier indépendant démocratique,
qui se prononce pour que les institutions de la Ve République soient balayées,
pour un gouvernement au service de l’immense majorité,
vous appelle à rejoindre ses rangs, pour construire ensemble le parti ouvrier
luttant pour l’unité ouvrière, pour la rupture avec le capitalisme, pour le socialisme.

Retraites : coup de force à l’Assemblée nationale ! C’est aux travailleurs de régler le problème !

Retraites : coup de force à l’Assemblée nationale
C’est aux travailleurs de régler le problème !

16 février : les cours du CAC 40 à la Bourse battent un nouveau record, promettant des profits monstrueux aux actionnaires.

17 février : Macron annonce que la France est engagée pour de longues années dans la guerre en Ukraine et y consacrera des centaines de milliards.

18 février : le « débat » sur la réforme des retraites s’achève à l’Assemblée nationale. Sans même un vote, le projet de loi est transmis au Sénat. Le ministre Dussopt déclare que ce coup de force est « conforme à la Constitution ».

Sur ce point, il dit vrai.

La Constitution de la Ve République est taillée sur mesure pour les besoins des capitalistes et des va-t-en-guerre. Quand il s’agit de voler aux travailleurs deux ans de leur vie pour dégager plus de profits pour les multinationales ou quand il s’agit de fermer les écoles et les hôpitaux pour financer la guerre, la Constitution permet tout. Y compris de faire passer la réforme des retraites sans le moindre vote « pour » à l’Assemblée nationale. C’est ce qu’un ancien président de la République avait appelé le « coup d’État permanent ».

Mais rien n’est joué.

Depuis le 19 janvier, des millions de travailleurs et de jeunes ont fait grève et ont manifesté pour le retrait du projet Macron-Borne.

Oui, le retrait en totalité ! Car chaque article de cette réforme est une attaque anti-ouvrière : les 64 ans, les 43 annuités, les mesures qui aggravent la discrimination contre les femmes travailleuses, la suppression des régimes spéciaux…

Des millions se sont mobilisés. Des millions restent mobilisés. Ils répondent positivement à l’appel lancé par les organisations syndicales à « durcir le mouvement en mettant la France à l’arrêt dans tous les secteurs le 7 mars prochain ».

Malgré les mensonges et la propagande du gouvernement, toutes les couches de la population – les ouvriers, les employés, les jeunes, les cadres, les commerçants, les artisans… – considèrent que cette réforme est injuste et appuient les grèves et les manifestations.

Alors, comment imposer le retrait ?

La preuve est faite qu’il n’y a rien à attendre des institutions antidémocratiques de la Ve République. Seul le rapport de force fera reculer Macron, Borne et autres Dussopt.

« Mettre le pays à l’arrêt » : c’est le moyen dont disposent les travailleurs unis avec leurs organisations pour imposer le retrait.

Mettre le pays à l’arrêt, cela veut dire que les travailleurs prennent les choses en main pour régler le problème.

Déjà, dans de nombreuses entreprises, les travailleurs ont entrepris de se réunir pour mettre au point comment ils vont s’organiser pour « mettre à l’arrêt » leur atelier, leur bureau, leur service, leur école.

En contactant les collègues des autres ateliers, services, etc., ils organisent la mise à l’arrêt de toute l’entreprise, ou de toutes les écoles d’une ville… Déjà se constituent avec les syndicats, des « comités d’organisation de la mise à l’arrêt » pour le retrait total.

Le Parti ouvrier indépendant démocratique n’a pas d’intérêts distincts de ceux de tous les travailleurs. C’est pourquoi il appuie le mouvement par lequel les travailleurs et les jeunes organisent eux-mêmes cette grève totale, seule arme entre leurs mains pour faire reculer ce pouvoir antidémocratique et anti-ouvrier.

Le Parti ouvrier indépendant démocratique est un adversaire résolu de la Ve République. Il est partisan d’une authentique démocratie. Pour nous, c’est le mouvement pratique des travailleurs pour défendre et reconquérir leurs droits qui ouvrira la voie à une République démocratique, un gouvernement de la majorité, un gouvernement du peuple travailleur.

À bas la guerre !

Confiscation des centaines de milliards de la loi de programmation militaire pour les salaires, les retraites, les services publics !

Dans l’unité, imposons le retrait total de la réforme Macron-Borne !

Le bureau national

Déclaration du Bureau national du POID

Le pays est à un tournant

Chaque jour qui passe, Macron plonge encore plus la population dans la misère. Le pouvoir d’achat s’effondre, le prix du carburant repart à la hausse, les factures de gaz explosent. Des mesures d’urgence s’imposent.

Chaque jour qui passe, Macron entraîne toujours plus encore le pays dans la guerre. 43 milliards d’euros sont affectés au budget militaire, la loi de programmation militaire prévoit 377 milliards pour la guerre. L’armée vient ouvertement embrigader les jeunes dans les établissements scolaires.

Pour mener sa guerre à l’extérieur, Macron organise la guerre sociale à l’intérieur :

–Alors que le système hospitalier s’effondre et que les personnels hospitaliers multiplient les débrayages, Macron annonce le 6 janvier une nouvelle attaque contre les hôpitaux.
– Alors que l’inflation dévore les budgets ouvriers, un décret gouvernemental imposera à partir du 1er février aux travailleurs privés d’emploi une baisse de la durée d’indemnisation de 25 %.

– Au nom du « déficit » des régimes de retraite qui n’est qu’un prétexte, Macron poursuit son offensive contre les retraites.

De deux choses l’une :
– Ou bien Macron pourra poursuivre sa politique de guerre ; alors les conditions de vie des travailleurs s’effondreront.
– Ou bien la mobilisation des travailleurs ouvrira une issue conforme à la paix, à la démocratie et aux besoins sociaux du peuple travailleur. Cela exige de dire clairement : « Non à toute alliance avec Macron, que ce soit pour soutenir sa diplomatie guerrière, son budget militaire ou pour l’aider à “finaliser” ses lois anti-ouvrières. »

Les revendications sont connues :
• Ni amendable ni négociable, le projet Macron contre les retraites doit être totalement retiré.
• Le blocage total des prix doit être imposé.

Pour les satisfaire, il faut :
Annuler les centaines de milliards d’euros d’exonération sociale accordées aux patrons. Réquisitionner les centaines de milliards d’« aides » versées aux capitalistes.
Affecter les centaines de milliards du budget militaire aux besoins du peuple travailleur.

Pour y parvenir, il est urgent de constituer, à tous les niveaux, le bloc soudé des travailleurs, de leurs organisations et de la population sur des plates-formes de combat. Telle est la position du parti ouvrier.

C’est pourquoi le POID vous appelle à signer par dizaines de milliers :

Retrait total de la réforme Macron-Borne ni amendable ni négociable !
Indexation des salaires réels sur les prix réels !
Réquisition des milliards de la guerre pour leur affectation aux besoins de la population (santé, école, travail) !

Solidarité avec les travailleurs kurdes

Communiqué 

Montreuil, le 23 décembre 2022

Le Parti ouvrier indépendant démocratique condamne le lâche attentat dans lequel trois militants kurdes ont été assassinés à Paris le 23 décembre.

Cet attentat intervient dans un climat qui, depuis des années et singulièrement depuis plusieurs mois, désigne les étrangers et les migrants à la vindicte populaire. Tous les gouvernements qui se succèdent en France multiplient lois, décrets et circulaires contre les immigrés et les travailleurs étrangers les désignant comme responsables de tous les problèmes auxquels la population est confrontée. Cette politique, qui est celle aujourd’hui du gouvernement Macron-Borne-Darmanin, alimente un climat dans lequel prospèrent nombre de groupes d’extrême droite qui, depuis plusieurs mois, multiplient les agressions contre les militants, les élus et les locaux des partis et organisations démocratiques.

Le Parti ouvrier indépendant démocratique estime que la responsabilité est engagée de tous ceux qui font leur fond de commerce de la discrimination, de la mise en cause des immigrés, de l’attaque contre les étrangers.

Le Parti ouvrier indépendant démocratique se prononce pour le respect du droit d’accueil pour tous les travailleurs et leurs familles qui fuient la guerre, la misère et l’oppression. Le POID rappelle qu’il n’y a en France qu’une seule classe ouvrière qui rassemble tous ceux qui vivent de leur travail, quelle que soit leur nationalité, porteurs ou non de carte de séjour.

C’est au nom de l’unité de la classe ouvrière et de la défense des droits démocratiques menacés que le Parti ouvrier indépendant démocratique, comme il l’a toujours fait, sera présent dans les manifestations de solidarité avec les travailleurs kurdes en France.

Rencontre nationale des jeunes contre la guerre, le 4 février à Paris

Déclaration issue de la rencontre nationale des signataires de l’appel : Non, M. Macron, pas en notre nom !

Cela fait maintenant 10 mois que la guerre en Ukraine a éclaté : à ce jour, c’est plus de 150 000 morts que ce conflit a causés. Cette guerre ne sert que les intérêts des patrons du monde entier, qu’ils soient alliés de l’impérialisme américain ou du capitalisme russe.

C’est sur l’autel de leurs profits que des milliers des jeunes et de travailleurs sont sacrifiés.

Cela fait aussi 10 mois que la jeunesse, en France et dans le monde entier est de plus en plus plongée dans la précarité. En France, le démantèlement des CROUS et des bourses avance à grand pas, organisé par le gouvernement Macron. Alors que nous vivons dans la 7eme puissance mondiale, nous avons froid et faim.

Et pourquoi ? Parce que Macron et son gouvernement préfèrent mettre 377 milliards dans les 5 prochaines années, pour la guerre et l’armement plutôt que dans nos services publics, nos salaires et nos bourses. Cette situation inacceptable s’aggrave de jours en jours.

Nous sommes des jeunes signataires de l’appel Non, M. Macron ! Pas en notre nom !

Ce vendredi 9 décembre nous nous sommes retrouvés lors de la visioconférence nationale des signataires organisée par le comité contre la guerre de Nanterre. A 17 jeunes de 9 villes, nous avons décidé de nous retrouver à nouveau, en présence physique cette fois, pour organiser les suites de la campagne, le 4 février à 14h30 à Paris.

Organisons-nous ensemble pour des conditions d’existence digne ! Pour que les milliards aillent dans nos CROUS, nos salaires et nos bourses, pas dans la guerre où le gouvernement nous jette ! Car seuls les jeunes et les travailleurs eux-mêmes sauront porter leurs propres revendications !

Ni Poutine, ni Biden, ni Macron !

Troupes russes hors d’Ukraine !

Troupes US hors d’Europe !

Troupes françaises hors d’Afrique !

Nous t’invitons donc à signer notre appel, à t’organiser en comité contre la guerre et à être présent le 4 février, pour que tous ensemble nous décidions des suites de cette campagne.

N’attends pas, signe publiquement et rejoins-nous !

Je m’inscris à la rencontre du 4 février (cf. pdf ci-dessous)

Pour tout contact: jeunessecontrelaguerre@gmail.com

Les femmes afghanes en danger 

Communiqué 

Montreuil, le 22 décembre 2022

En Afghanistan, le régime des talibans s’acharne à remettre en cause les droits des femmes, aggravant chaque jour davantage leur situation : port de la burqa obligatoire, exclusion des emplois publics et privés, interdiction des gymnases et bains publics ainsi que des parcs publics.

Un nouveau cran a été franchi le 21 décembre quand le gouvernement des talibans a interdit l’entrée des universités aux femmes afghanes.

Après l’interdiction de fréquenter les écoles secondaires (collèges et lycées), puis maintenant l’université, la scolarité des filles afghanes s’arrêterait désormais aux alentours de 12 ans. Et après ?

Le régime des talibans, misogyne et obscurantiste, s’obstine à remettre en cause, un par un, les droits des femmes et en particulier le droit à l’instruction.

Le 22 décembre, malgré la répression qui se déchaine contre elles, les femmes ont manifesté, à Kaboul, pour protester contre leur exclusion de l’université. Plusieurs d’entre elles ont été arrêtées par les forces de l’ordre.

La mobilisation des femmes afghanes qui ne cède pas devant la terreur imposée par le régime rejoint, dans le temps et dans les revendications, la mobilisation engagée en Iran par les femmes (avec le soutien de nombreux hommes) qui entendent bien se vêtir comme elles le souhaitent.

Le « Mouvement spontané des femmes afghanes qui manifestent » sollicite le soutien dans le monde entier des travailleuses et travailleurs, des militantes et militants, pour :
− La libération des manifestantes des prisons talibanes.
− La protection des femmes recherchées et en danger.
− La levée de toutes les mesures discriminatoires restreignant leurs libertés.

Le Comité international de défense des femmes afghanes s’est constitué fin octobre pour mener cette campagne. Depuis, près d’un millier de militantes et militants l’ont rejoint en France (et des milliers supplémentaires au plan international).
Apportons notre soutien à leurs revendications.

Liberté pour les femmes afghanes !­


Nous, soussignées et soussignés, nous prononçons pour :
− La libération des manifestantes afghanes des prisons talibanes.
− La protection des femmes afghanes recherchées et en danger.
− La levée de toutes les mesures discriminatoires restreignant leurs libertés.

Pour signer, cliquez ici.


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La Tribune des travailleurs rend compte chaque semaine du combat des femmes afghanes, et de la solidarité internationale qui s’organise. Renforçons ce lien : offrez un abonnement découverte à La Tribune des travailleurs pour les fêtes de fin d’année, pour 7,50€, en cliquant ici.

Pour Macron, c’est toujours aux travailleurs de payer

Pour Macron, c’est toujours aux travailleurs de payer

La Première ministre Borne a adressé une circulaire aux préfets pour « finaliser la préparation du pays » aux coupures d’électricité. 60 % de la population seraient concernés.

Ces coupures d’électricité pourraient durer deux heures entre 8 heures et 13 heures et entre 18 heures et 20 heures.

Pour le ministère chargé du Logement, lorsque l’on sera chez soi, « il sera recommandé d’utiliser la lumière de son Smartphone plutôt que des bougies ».

Pour celui de l’Éducation nationale : « Il n’y aura pas d’école le matin » dans les zones qui subiront des coupures.

Pour la santé, « avec des interruptions de communications électroniques » dans les zones sans électricité, « les usagers ne pourront pas joindre les services de secours ».

Pire encore ! En cas de coupure, les patients sous respirateur artificiel à domicile « qui sont à haut risque vital, ne font pas partie des clients prioritaires définis par les préfectures », selon un porte-parole d’Enedis.

Pour les patrons, c’est encore une occasion d’imposer le chômage partiel, de fermer des centaines d’entreprises. Et une nouvelle occasion de recevoir 10 milliards d’euros d’« aide » offerts par le gouvernement.

Pour le gouvernement et les capitalistes, c’est toujours aux travailleurs, aux jeunes, à la population laborieuse de trinquer.

La population n’est pas responsable de cette situation.


Responsables et coupables, les gouvernements qui ont privatisé le secteur de l’électricité.

Responsable, le gouvernement Macron qui a laissé à l’abandon l’appareil de production d’énergie, au nom de la rentabilité !

Responsable, le gouvernement Macron qui, à la remorque de Biden, entraîne le pays dans la guerre.

Le POID, qui se prononce pour la réquisition des centaines de milliards versés aux capitalistes et pour la guerre, afin de les affecter aux besoins de la population, vous invite à lire et à faire connaître le journal ouvrier La Tribune des travailleurs.

Les 9, 10 et 11 décembre, à l’initiative de la conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation qui vient de se tenir à Paris, auront lieu dans le monde entier des manifestations contre la guerre pour le retrait des troupes russes d’Ukraine, pour le retrait des troupes de l’OTAN d’Europe.

Renseignez-vous auprès des diffuseurs de ce tract sur les rassemblements prévus dans votre ville.