Il faut un plan d’urgence pour l’hôpital public !

Il faut un plan d’urgence pour l’hôpital public !

Alors que les médecins dénoncent l’ampleur de la fermeture des structures d’urgence, le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, ose affirmer que « l’hôpital fera face », même confronté à l’épisode de canicule.

Alors que les patients ne peuvent plus être soignés correctement, le ministre de la Santé explique que tout va bien.

Non, tout ne va pas bien à l’hôpital public !

À qui la faute?

Aux gouvernements successifs qui, depuis quarante ans, ont organisé délibérément la destruction de l’hôpital public : numérus clausus organisant la pénurie de médecins, dégradation des conditions de travail des personnels, fermeture des écoles d’infirmières, instauration du forfait hospitalier, obligation de passer par le 15 pour se rendre aux urgences, déremboursement de médicaments, mise en place d’une franchise sur les médicaments…

On voudrait empêcher les travailleurs et leurs familles de se soigner qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Et comme si ça ne suffisait pas, le gouvernement Macron-Borne-Rousseau envisage de doubler la franchise sur les médicaments !

Il faut bloquer cette politique.

Il faut un plan d’urgence pour sauver l’hôpital public.

Il faut abroger toutes les mesures qui détruisent l’hôpital public.

Il faut embaucher massivement et augmenter les salaires des personnels soignants.

Pour ce faire, il faut réquisitionner les milliards offerts aux capitalistes et ceux affectés à la loi de programmation militaire.

Niger : Union européenne et gouvernements sont responsables du drame des réfugiés

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Union européenne et gouvernements sont responsables du drame des réfugiés

Plus de 2 000 réfugiés ont disparu en Méditerranée en 2023.

C’étaient des enfants, des femmes et des hommes qui tentaient de fuir leur pays soumis au pillage et à la guerre.

Le 16 juillet, au nom de tous les gouvernements d’Europe, la présidente de la Commission européenne a signé un accord scandaleux avec le gouvernement tunisien.

Pour 105 millions d’euros, la Commission européenne embauche l’armée et la police tunisiennes pour faire la chasse aux réfugiés et les refouler vers le Sahara.

À chaque drame, à chaque naufrage, les gouvernements d’Europe comme celui de Macron versent des larmes de crocodile.

Mais ce sont leurs interventions militaires et le pillage des ressources par leurs multinationales qui contraignent des milliers de familles à l’exil.

La seule position démocratique, c’est d’exiger de tous les gouvernements : accueillez dignement ceux qui demandent l’asile !

Et que l’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas d’argent ! Macron a versé 413 milliards d’euros pour sa loi de programmation militaire et des centaines de milliards aux grandes entreprises capitalistes.

Les milliards pour l’école, les hôpitaux, les salaires, pour l’accueil des réfugiés, pas pour la guerre et les capitalistes !

Honte à Macron !

Honte à Macron !

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⦁  Le 24 juillet : Macron déclare à propos de la hausse des tarifs de l’énergie :
elle est « importante pour beaucoup de nos compatriotes déjà dans la difficulté », mais elle reste « proportionnée ». Honte à lui !

⦁  1er août : les tarifs de l’électricité augmentent de 10 % en conséquence de la levée du bouclier énergétique décidée par le gouvernement.

⦁  Déjà, dans de nombreuses cités, les locataires des HLM n’arrivent plus à payer les charges et les factures. « Je ne fais qu’un repas par jour et je n’y arrive pas », dit l’un d’entre eux. « Je ne sais pas comment je vais m’en sortir », dit une autre*.

⦁  D’ici à la fin de l’année, selon la très officielle Commission de régulation de l’énergie, les tarifs de l’électricité pourraient doubler !

⦁ Le bouclier énergétique, c’est 14 milliards réglés par le gouvernement l’an dernier et qui désormais seront à la charge des travailleurs et de leurs familles !

⦁ Et à quoi va servir cette économie pour le gouvernement ? Il le dit lui-même : à baisser les impôts des plus riches !

⦁ Honte à Macron dont la politique fait payer aux plus pauvres de quoi engraisser les plus riches !

Ils ont raison ces travailleurs hospitaliers de Marseille qui proposent la tenue d’une rencontre nationale de délégués « pour l’unité pour en finir avec Macron et sa politique, pour préparer le combat d’ensemble pour en finir avec ce gouvernement, ouvrant la voie à un autre gouver- nement, au service de la majorité, un gouvernement qui abrogera la réforme des retraites et prendra les mesures d’urgence pour sauver les hôpitaux, l’école publique, un gouvernement qui assurera à tous un salaire permettant de vivre décemment. »

* Témoignages publiés dans La Tribune des travailleurs, n° 400.

Le gouvernement veut couper 60 milliards dans le budget d’ici à 2027

Le gouvernement veut couper 60 milliards dans le budget d’ici à 2027

Selon le rapport annuel de la Cour des comptes sur les finances publiques publié le 29 juin, la France sera le seul pays de la zone euro à avoir un déficit supérieur à 3 % du PIB en 2026. Alors, il faut couper dans le budget ! Il faudra en effet trouver chaque année 12 milliards d’euros de coupes, soit en cumulé près de 60 milliards d’ici à 2027.

Mais qui est responsable du déficit ?

Certainement pas les travailleurs et leurs familles qui devraient pourtant supporter les conséquences de la politique du « quoi qu’il en coûte » de Macron ; une politique qui déverse des milliards d’euros aux capitalistes depuis des années… et réduit drastiquement les services publics.

Et ce n’est pas fini. Le ministre du Budget Le Maire estime que les récentes réformes des systèmes de retraite et de chômage vont permettre de dégager des « économies ».

Il a par ailleurs trouvé au moins 10 milliards d’euros d’économies possibles aussi bien sur la Sécurité sociale que sur les dépenses de l’État.

Concernant l’assurance maladie, les arrêts de travail sont dans le collimateur. Autres cibles : les médicaments, avec une nouvelle mise à contribution des assurés via une hausse des franchises. Est également envisagée la suppression de 1 700 postes d’ici à 2027, grâce à l’informatisation des feuilles de soins. Les assurés qui n’ont pas accès à un ordinateur vont-ils être privés de soins ?

Jusqu’où ira ce gouvernement ?

Unité pour chasser Macron, maintenant !

On ne peut plus joindre les deux bouts… Augmentation immédiate des salaires !

Fonction publique

On ne peut plus joindre les deux bouts…
Augmentation immédiate des salaires !

L’inflation galopante à plus de 12 % du fait de la spéculation frappe le budget de toutes les familles ouvrières.
Dans la fonction publique, la perte de pouvoir d’achat est évaluée par les fédérations syndicales à 27,5 % depuis l’an 2000.

Aujourd’hui, un fonctionnaire catégorie C gagne autour de 1 400 euros en début de carrière. Intolérable, quand on sait que les milliards coulent à flots pour la guerre. Comment vivre avec 1 400 euros ? Comment nourrir, vêtir ses enfants au quotidien, leur permettre d’accéder aux loisirs, à la culture tout en payant le loyer, le gaz, l’électricité, la nourriture, l’essence pour aller travailler ?

La réponse du gouvernement vient de tomber : 1,5 % d’augmentation du point d’indice des fonctionnaires au 1er juillet (accompagnée de quelques miettes pour les plus bas salaires à peine au Smic).
Au vu de la hausse du prix gaz, de l’essence, des produits alimentaires de première nécessité, prix qui se sont envolés depuis des mois, c’est une provocation !

Au moment où les grèves se multiplient dans le privé pour les augmentations de salaire, le gouvernement Macron prétend imprimer une orientation : la baisse du pouvoir d’achat doit se poursuivre, c’est aux travailleurs du public et du privé de payer la guerre.
Et on viendra nous parler de la crise du recrutement des enseignants, des personnels hospitaliers ! Le blocage des salaires des fonctionnaires, c’est tout à la fois leur appauvrissement et une arme pour démanteler les services publics en expulsant les potentiels candidats.

Pour augmenter de 27,5 % les salaires de tous les enseignants, il suffit de 53 milliards. Qu’est-ce que cela représente au regard des 413 milliards de la loi de programmation militaire ?

Le refus d’augmenter les salaires, c’est le choix politique de privilégier la guerre, l’industrie d’armement, les intérêts capitalistes contre les conditions d’existence de millions de familles ouvrières qui plongent dans la misère.

À juste titre, les fédérations syndicales de fonctionnaires, quittant une réunion avec le ministre le 13 juin, « dénoncent » son annonce sur le 1,5 % d’augmentation et demandent un « mécanisme d’indexation de la rémunération indiciaire sur les prix». Fort bien. Il faut faire bloc à tous les niveaux, forger l’unité des fonctionnaires et des organisations pour revendiquer nettement 27,5 % d’augmentation du point d’indice immédiatement.

Les milliards pour nos salaires, pour l’école, les hôpitaux, les logements sociaux…
Pas pour la guerre et les actionnaires !

Le gouvernement Macron-Borne annonce une loi « plein emploi » … contre l’emploi !

Le gouvernement Macron-Borne
annonce une loi « plein emploi »…
contre l’emploi !

Le 7 juin, le ministre du Travail Dussopt a présenté son projet de loi « plein emploi ». Un véritable plan de précarisation des plus précaires !

À compter du 1er janvier sera mis en place France Travail qui rassemblera l’ex-Pôle emploi, les départements, les missions locales, les organismes référents en matière de handicap et tout autre organisme public ou privé en rapport avec l’insertion, la formation et l’accompagnement à l’emploi. C’est, une nouvelle fois, la privatisation du service public de l’emploi.

Le gouvernement veut imposer aux allocataires du RSA un « contrat d’engagement » dont le non-respect entraînera la suspension de leurs maigres allocations (607 euros par mois pour une personne seule). Chaque allocataire devra fournir entre quinze et vingt heures d’activité pour un montant bien inférieur au Smic.

Le gouvernement remet en cause le statut de travailleur handicapé jusqu’à présent délivré par une maison départementale pour les personnes handicapées (MDPH). Demain, ce seraient les conseillers de France Travail qui pourraient leur demander d’accepter une embauche sur un poste « ordinaire » sans accompagnement ni aménagement !

Comme toujours, avec Macron-Borne, les seuls gagnants seront les patrons, qui engrangent déjà des dizaines de milliards de dividendes.

Dans La Tribune des travailleurs cette semaine, des travailleurs sociaux et militants syndicaux témoignent :

  • « Le RSA ce n’est pas “pour vivre” : on est dans la survie.

Il est donc intolérable de conditionner la survie à une “activité” de 15 à 20 heures. »

  • « Bien sûr que beaucoup d’allocataires veulent reprendre une activité professionnelle ! Dans ce cas, qu’on leur donne un vrai contrat de travail avec un vrai salaire ! »

Alors, dehors Macron et sa politique anti-ouvrière qui frappe les plus précaires !

Non à la loi de programmation militaire !

Non à la loi de programmation militaire !

Qu’est-ce que la loi de programmation militaire (LPM) ?

La LPM « fixe les orientations de la politique de défense pour les années 2024-2030 ». Elle intègre toutes les dépenses régulières consacrées à la Défense.

La LPM proposée pour 2024-2030 s’élève à 413 milliards d’euros, soit une augmentation de 40 % du budget de guerre.

Et bien plus en réalité, car la LPM « n’inclut pas les moyens dédiés au soutien militaire à l’Ukraine qui seront financés par ailleurs » (site « Vie publique »).

À quoi vont servir ces 413 milliards ?

Au renforcement du programme nucléaire (avec notamment un nouveau porte-avion nucléaire) et du renseignement, à des investissements dans les défenses cyber, sol-air, spatiale et maritime, à de nouveaux armements, à augmenter les effectifs du ministère des Armées. Ils incluent aussi les robots et drones, l’intelligence artificielle…

Cette augmentation considérable répond aux exigences de l’impérialisme américain et de l’OTAN : augmenter les dépenses militaires à hauteur de 2 % du produit intérieur brut (PIB). Pour la France, cet objectif sera atteint en 2025.

Quelles conséquences pour les travailleurs ?

Le gouvernement, pour financer son budget de guerre, veut réduire de 7 milliards les dépenses publiques.

Plusieurs pistes sont annoncées : rendre payant le compte personnel de formation, supprimer les contrats aidés, réduire les indemnités journalières de la Sécurité sociale, réduire les crédits accordés à la politique du logement.

On l’aura compris : pour financer ses guerres, le gouvernement a décidé de s’en prendre encore un peu plus aux travailleurs et à leurs familles, et en particulier aux plus précaires… et aux travailleurs malades.

Non à la loi de programmation militaire !

L’argent pour les services publics, pour les retraites et pour les salaires,
pas pour la guerre !

 

Retrait de la réforme des Lycées Professionnels !

Retrait de la réforme des lycées professionnels !

Après la réforme des retraites, Macron engage celle des lycées professionnels.
Une réforme qui devrait s’appliquer dès septembre 2023.

Deux objectifs

  • Placer les lycées professionnels, leurs élèves et leurs enseignants sous le contrôle direct des patrons des entreprises locales.
  • Et aussi surexploiter la jeunesse dès l’âge de 15 ans.

Comment ?

En augmentant de 50 % les périodes de stage en entreprise et donc en diminuant le nombre d’heures de cours. De contre-réforme en contre-réforme (dont la dernière en date, celle de Macron-Blanquer en 2018), les heures d’enseignement général, technique et professionnel dispensées aux élèves de lycée professionnel n’ont cessé de diminuer, affaiblissant leur niveau de qualification et leurs chances de réussite dans la poursuite de leurs études.

Avec cette nouvelle réforme, le gouvernement veut, pour les besoins du patronat, faire de ces jeunes une main-d’œuvre prête à l’emploi et sous-payée.

Ainsi, le gouvernement annonce que les stages seront désormais « rémunérés » : 50 euros par semaine en classe de seconde et en première année de CAP, 75 euros en classe de première ainsi qu’en deuxième année de CAP et 100 euros en terminale ! Il s’agit donc de « former » la jeunesse à être surexploitée.

Et ce n’est pas tout : ce ne seront pas les entreprises elles-mêmes qui paieront cette aumône aux stagiaires, mais l’État !
Le gouvernement fait donc cadeau aux patrons d’une main-d’œuvre gratuite et exploitable.

Dans chaque lycée serait installé un « bureau des entreprises », chargé notamment de faire participer les entreprises locales aux « activités du lycée », d’élaborer des cours optionnels et de choisir les formations à ouvrir, à fermer, et le contenu à leur donner…

La principale conséquence

Chaque lycée professionnel aurait des filières, des cours, des « professeurs associés » qui dépendraient… des entreprises locales. Mais alors, que vaudrait un diplôme dont l’existence et le contenu sont décidés localement ? Que vaudrait un diplôme différent selon chaque lycée et chaque lycéen ? Pas grand-chose !

La place des jeunes est à l’école pour apprendre et se former, pas dans les entreprises
pour se faire exploiter !
Entreprise et armée, hors des lycées !
Unité pour le retrait de la réforme Macron-Grandjean-Ndiaye !

 

La feuille de route d’Elisabeth Borne des « 100 jours » : un plan anti-ouvrier

La feuille de route d’Élisabeth Borne
des « 100 jours » : un plan anti-ouvrier

Deux millions et demi de manifestants le 1er-Mai.

Dans toutes les villes et villages du pays, une même exigence : « Macron démission ! », « Dehors Macron et sa réforme avec ! ». Oui, c’est la question centrale : unité pour en finir avec Macron !

D’autant plus qu’Élisabeth Borne a présenté sa feuille de route pour « les 100 jours ».

Ce plan anti ouvrier prévoit :

– d’engraisser les promoteurs immobiliers et de laisser des millions de familles mal logées ;

– de laisser flamber les prix alors qu’il est, chaque semaine, de plus en plus difficile de se nourrir correctement ;

– d’imposer un service du travail gratuit obligatoire pour pouvoir toucher le RSA ;

– de conditionner l’augmentation du salaire des ouvriers à la situation financière des entreprises ;

– d’organiser la chasse aux immigrés.

Oui, la feuille de route de Borne est anti-ouvrière !

Travailleurs, jeunes, ne croyez pas ceux qui vous disent qu’il n’y a rien dans les annonces de Macron et Borne, que leurs paroles sont du vent.

C’est maintenant, sans attendre 100 jours, qu’ils veulent frapper.

C’est maintenant qu’il est urgent de s’opposer à la « feuille de route » de Mme Borne.

Sans attendre, l’unité la plus large doit se réaliser pour dire tous ensemble :

« Dehors Macron ! À bas la Ve république ! Assemblée constituante ! »

Les travailleurs veulent vivre dignement : blocage des prix, augmentation des salaires !

Les travailleurs veulent vivre dignement : blocage des prix, augmentation des salaires !

Selon des informations parues dans la presse, « le gouvernement ne prévoit pas de geler les loyers mais de limiter leur hausse à 3,5 % maximum pendant un an ».

C’est une véritable provocation !

14 millions de familles – celles qui ont les revenus les plus bas – vont subir une augmentation des loyers amputant une nouvelle fois leur pouvoir d’achat.
C’est une double peine puisque ces familles subissent déjà la hausse des charges, des prix de l’énergie, de l’alimentation, du carburant.
C’est une triple peine car elles sont confrontées au gel des salaires, des pensions et des allocations ! Certes, le Smic a légèrement augmenté en mai et le gouvernement annonce une hausse de 4 % des pensions et des allocations. Mais tout cela est très en dessous de l’inflation !

Chaque mesure du gouvernement Macron-Borne fait retomber la cherté de la vie sur les travailleurs et leurs familles pour mieux protéger les intérêts des multinationales, des banques, des patrons et des propriétaires.

Pour briser la spirale de la vie chère qui frappe les plus pauvres, cinq mesures d’urgence s’imposent :

L’augmentation immédiate et générale des salaires et des pensions, d’au moins 10 % pour compenser le pouvoir d’achat perdu depuis un an.
Le blocage des prix de tous les produits de première nécessité : alimentation, carburant, énergie…

Le blocage des loyers et des charges.
L’introduction dans les statuts et les conventions collectives d’une clause d’ajustement automatique et en temps réel des salaires sur l’augmentation des prix constatée par les syndicats.
L’abrogation de la TVA, impôt injuste qui frappe les plus pauvres !

Qu’on ne nous dise pas que financer ces mesures est impossible. Total, dont les prix du carburant écrasent le pouvoir d’achat des travailleurs, a réalisé l’an dernier un profit record de 15 milliards. Les entreprises du CAC 40 affichent, elles, un record de
160 milliards de profits. Sans oublier les 607 milliards d’euros distribués aux capitalistes par Macron depuis mars 2020. Et les près de 50 milliards par an mobilisés pour le budget de la guerre.

Un gouvernement au service de la majorité n’hésiterait pas une seconde : il puiserait dans ces sommes pour décréter et imposer ces cinq mesures d’urgence. Oui, c’est ce que ferait un gouvernement au service de la majorité, un gouvernement sans Macron, ni patrons.

Légitime est le mouvement de grève qui se développe dans tout le pays sur la question salariale. Les travailleurs disent : nous voulons vivre dignement, augmentation des salaires et blocage des prix !

Le bureau national, le 27 juin 2022