La rentrée scolaire sera « la plus normale possible », selon le ministre Blanquer Mensonge !

La rentrée scolaire sera « la plus normale possible », selon le ministre Blanquer

Mensonge !

« Normale », une rentrée pour laquelle aucune mesure réellement efficace n’a été prise pour protéger les élèves et les personnels ?

Mensonge ! Cette rentrée est tout, sauf normale !

  • Protocole sanitaire inapplicable
  • Elèves non vaccinés évincés en cas de Covid
  • Refus de dédoubler les classes, d’embaucher les personnels nécessaires
  • Enseignants contractuels licenciés
  • Lycéens sans affectation

Et Blanquer ose parler d’une rentrée « normale » !

Dans La Tribune des travailleurs cette semaine, parents et personnels témoignent des réelles conditions de la rentrée :

  • Une infirmière, syndicaliste, qui s’inquiète pour la santé des élèves, y compris leur santé mentale
  • Une professeure des écoles qui refuse d’être « un prof robot derrière son écran »
  • Une accompagnante d’élèves en situation de handicap qui explique la dégradation de ses conditions de travail
  • Un père d’élève qui revient sur les conséquences prévisibles de l’éviction des élèves non vaccinés en cas de Covid dans la classe
  • Une mère d’élève qui s’inquiète d’un retour de l’enseignement à distance

Tous exigent un recrutement massif de personnels, le dédoublement des classes, l’équipement des classes en purificateurs d’air.

Telles sont les premières mesures qui justifieraient d’évoquer une rentrée « normale ».

JUSQU’OÙ S’APPLIQUE LE PASS « SANITAIRE » ?

JUSQU’OÙ S’APPLIQUE LE PASS « SANITAIRE » ?

À peine est-il mis en place, les limites annoncées par le gouvernement sont déjà franchies

La loi du 5 août instaurant le pass « sanitaire » est une loi antisociale, anti-ouvrière, antisanitaire.

Le gouvernement Macron est le seul responsable de la situation sanitaire désastreuse du pays.

Et maintenant, il utilise le pass « sanitaire » pour s’attaquer aux droits ouvriers et au principe démocratique d’égalité.

Son champ d’application s’étend de semaine en semaine.
Le savez-vous ?

  1. Le ministre de l’Éducation nationale Blanquer a annoncé que les élèves non vaccinés seront « évincés » des établissements scolaires (lorsqu’un cas positif sera enregistré dans une classe). Avec le faible taux de couverture vaccinale des quartiers populaires, l’inégalité sociale sera renforcée.
  2. Tous les agents du contrôle médical de la Sécurité sociale vont être soumis à l’obligation du pass sanitaire. Problème : cela n’est même pas prévu dans la loi.
  3. « En l’absence de pass sanitaire valide, l’accès à l’établissement sera refusé », lit-on sur le site d’un hôpital psychiatrique. Que se passera-t-il pour les plus fragiles se présentant en urgence ?
  4. À l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, on apprend que, si le 15 septembre, un salarié est mis à pied (en application de la loi), il lui sera interdit d’aller travailler à l’extérieur. Devra-t-il crever de faim ?

    Toutes ces informations se trouvent dans La Tribune des travailleurs
    Toutes convergent vers une conclusion,
    le responsable du chaos dans le pays porte un nom : Macron.

Pass « sanitaire » de Macron : Antisanitaire, antisocial, anti-ouvrier !

Pass « sanitaire » de Macron :

Antisanitaire, antisocial, anti-ouvrier !

Le 5 août, le gouvernement a promulgué la loi mettant en place le pass « sanitaire ».

Y a-t-il la moindre justification « sani­taire » à ce pass ? Permet-il de mieux proté­ger ?

Chaque travailleur peut le constater : ce pass est une absurdité ! Il est exigé dans les TGV… mais pas dans les transports en commun où les travailleurs s’entassent aux heures de pointe ! Il est exigé pour les pom­piers… mais pas pour les policiers ni pour les gendarmes !

Un pass antisanitaire !

Comment croire une seconde ce gouvernement quand il prétend que son pass a un objectif sanitaire ?

Ce gouvernement est responsable de la pénurie de masques, puis de tests, puis de vaccins. Il continue à fermer des lits et des services entiers dans les hôpitaux…

Et le gouvernement voudrait nous faire croire qu’il se préoccupe de la santé de la population face au Covid ?

Cette situation sanitaire catastrophique va empirer avec le pass. Médecins, syndicats, associations médicales dénoncent l’hémorragie de personnel soignant que la mise en œuvre du pass va provoquer dans les hôpitaux, les Ehpad, les maternités.

Un pass antisocial et anti-ouvrier !

Cette loi menace les salariés des hôpitaux et d’autres secteurs. Si, le 15 septembre, ils ne présentent pas leur pass, leur contrat de travail et leur rémunération seront suspendus. Qui peut vivre sans salaire ? Il s’agit de pousser les salariés à la démission ou à se faire licencier ultérieurement au prétexte de la « désorganisation de l’entreprise. »

Et quand les travailleurs, de plus en plus nombreux avec leurs organisations syndicales, se mobilisent contre ce « pass licenciement » dans les hôpitaux, les bibliothèques, les casernes de pompiers… le ministre de la Santé, Véran, profère des menaces contre le droit de grève !

Ce pass est antisocial et anti-ouvrier. Il s’inscrit dans toute la politique de Macron : contre-réforme de l’assurance chômage, contre-réforme des retraites, d’un côté. 560 milliards d’euros versés aux capitalistes, de l’autre.

Pass « sanitaire », menaces contre le droit de grève, contre-réformes de l’assurance chômage et des retraites, fermetures de lits et de services dans les hôpitaux… Macron se déchaîne contre les travailleurs.

Les travailleurs sont en état de légitime défense !

Non au « pass licenciement » ! Retrait de la loi Macron-Véran et des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage !

Le 25 juillet, Macron et Véran ont fait voter leur « pass sanitaire ».
En réalité, c’est un « pass licenciement ».
Contrairement à ce qui a été dit, le salarié exerçant dans un secteur où le pass est obligatoire et qui ne le présentera pas :

• sera dans un premier temps suspendu et privé de traitement,
• mais dans un second temps, son patron pourra décider que cette situation constitue un facteur de désorganisation de l’entreprise, et alors il pourra être licencié !

Quant aux travailleurs en contrat à durée déterminée, leur contrat pourra être immédiatement interrompu !

La loi Macron-Véran n’est pas une loi de protection de la santé.

Une loi de protection de la santé commencerait par permettre l’accès de tous ceux qui le souhaitent à une vaccination.

Une loi de protection de la santé rétablirait au moins quelques-uns des 100 000 lits d’hôpitaux fermés depuis quinze ans.

Une loi de protection de la santé recruterait massivement des soignants.

Non, cette loi est une loi contre les travailleurs, c’est un « pass licenciement » ! C’est pour cela que Macron la met à l’ordre du jour en même temps que la réforme des retraites et celle de l’assurance chômage.

C’est la responsabilité des organisations ouvrières d’organiser la riposte parce que cette attaque c’est une attaque contre la classe ouvrière et la démocratie.

L’unité dans des manifestations organisées par les syndicats,
comme cela a été le cas la semaine dernière à Chartres et dans d’autres villes.

La prise en charge par les organisations syndicales de la mobilisation
contre le pass sanitaire et les réformes des retraites et de l’assurance chômage.

L’unité ouvrière pour en finir avec Macron et sa politique de réaction.
Voilà ce que propose le Parti ouvrier indépendant démocratique.

Une déclaration de guerre contre les travailleurs

Lors de son allocution télévisée du 12 juillet, Macron a dit :

• Que les personnels soignants qui ne seraient pas vaccinés au 15 septembre seront sanctionnés. Ils pourront perdre leur emploi et leur salaire, a précisé le ministre de la Santé, Olivier Véran.

• Que « La réforme de l’assurance chômage sera pleinement mise en œuvre dès le 1er octobre. Autour d’une volonté simple : en France, on doit toujours bien mieux gagner sa vie en travaillant qu’en restant chez soi, ce qui n’est actuellement pas toujours le cas. » Car, selon ce gouvernement, les chômeurs sont des feignants…

Cette réforme a pour objectif de réaliser 2,3 milliards d’euros « d’économies » par an sur le dos des chômeurs en diminuant le montant de l’allocation d’1,15 millions de personnes.

• Que « Dès que les conditions sanitaires seront réunies, la réforme des retraites sera engagée […] Les régimes spéciaux devront être supprimés pour les nouveaux employés dans ces secteurs. Oui, parce que nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps et partir à la retraite plus tard. »

Donc, si on comprend bien, la réforme systémique (retraites par points) et à nouveau à l’ordre du jour, en plus du recul de l’âge de la retraite.

Décidément, rien n’arrête ce gouvernement ! Un gouvernement qui frappe les travailleurs, les personnels soignants, les chômeurs et les futurs retraités.

Un gouvernement qui cherche à opposer ceux qui sont vaccinés et ceux qui ne le sont pas, les retraités « privilégiés » aux autres catégories, les chômeurs « scandaleusement » indemnisés aux travailleurs précaires.

Un gouvernement discrédité, rejeté et qui multiplie les actes d’autoritarisme, de répression et de menace de répression.

C’est maintenant que les plans du gouvernement doivent être bloqués.

Dehors Macron, sa politique et son gouvernement !

UNE QUATRIÈME VAGUE EST ANNONCÉE IL FAUT RECRUTER MASSIVEMENT DANS LES HÔPITAUX ARRÊT IMMÉDIAT DES FERMETURES DE LITS ET DE SERVICES

Depuis 18 mois, les hospitaliers combattent la pandémie dans les pires conditions : sans moyens, dans une situation de pénurie de personnel et de médecins, avec un manque dramatique de lits de réanimation…

Les hospitaliers sont épuisés, mais surtout révoltés par les conditions dans lesquelles ils sont contraints d’exercer leur profession. Pendant ces longs mois, il n’y a pas eu les recrutements indispensables pour permettre aux services de fonctionner correctement. Pire, les conditions de travail se sont encore dégradées au point de les rendre insupportables, poussant des milliers de soignants exténués à démissionner des hôpitaux.

La période d’été qui est habituellement déjà difficile à cause des congés non remplacés s’annonce dans les pires conditions. Une quatrième vague de la pandémie est annoncée avant la fin de l’été avec la progression du Variant DELTA.

Non seulement le gouvernement MACRON–VERAN n’a pris aucune mesure pour donner les moyens indispensables aux hôpitaux de faire face, mais il est coupable d’avoir poursuivi sa politique de fermetures de milliers de lits, de centaines de services et d’hôpitaux entiers pendant la pandémie, rendant l’accès aux soins toujours plus difficiles à la population.

En accusant les soignants d’être responsables du développement de la pandémie au prétexte que certains d’entre eux ne sont pas encore vaccinés, il veut leur faire porter la responsabilité du désastre sanitaire qu’il a organisé en refusant de prendre les mesures indispensables de sauvegarde de la population.

Les grèves déclenchées dans les services et les hôpitaux se multiplient partout dans le pays pour arracher les embauches indispensables et pour s’opposer aux fermetures de lits et de services, pour s’opposer aux restructurations. Ces actions sont partout soutenues par la population.

La situation exige

  •   l’embauche immédiate de dizaines de milliers de personnels dans les hôpitaux. la mise en place d’un plan de formation immédiat de dizaines de milliers d’infirmières, d’aides-soignantes, d’infirmières spécialisées en anesthésie et en réanimation, de laborantins, de psychologues, de médecins…
  •   l’arrêt immédiat des fermetures de lits et de services et la réouverture des dizaines de milliers de lits fermés ces dernières années. Qu’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas d’argent disponible pour cela. Depuis le 19 mars 2020, ce sont 560 milliards d’euros que ce gouvernement au service des capitalistes a distribués aux banques et aux capitalistes. L’argent doit être versé aux hôpitaux pour qu’ils recrutent massivement, pour qu’ils forment les profes- sionnels dont on a besoin, pour qu’ils rouvrent les milliers de lits fermés ces dernières années afin d’assurer la prise en charge de tous les patients.
  • UNITÉ POUR LE RECRUTEMENT MASSIF D’HOSPITALIERS ! UNITÉ POUR L’ARRÊT IMMÉDIAT DES FERMETURES DE LITS
    ET DE SERVICES ET LA RÉOUVERTURE DE CEUX QUI ONT ÉTÉ FERMÉS !

Ultra minoritaire, Macron doit partir immédiatement ! Et sa politique avec !

Abstention record à l’élection régionale, scores ridicules… Peu importe à Macron et à son gouvernement qui ont décidé de repartir en guerre contre les travailleurs et la jeunesse.

Voici leurs intentions dans les prochaines semaines :

Relancer la réforme des retraites

L’objectif du gouvernement est de repousser l’âge du départ à la retraite de 62 à 64 ans dans les plus brefs délais. La première génération concernée serait celle née en 1961 (départ à 62,5 ans). Puis les trois générations suivantes devraient travailler six mois de plus chacune. Les travailleurs nés en 1964 partiraient à 64 ans en 2028-2029.

Au moment où le taux de chômage des jeunes explose, il serait urgent de faire travailler plus longtemps les plus vieux ?!!

Faire payer les chômeurs

Un décret du 30 mars a modifié les règles de calcul du salaire journalier de référence entrainant une baisse importante (en moyenne de 17 %) du montant de l’allocation versée aux chômeurs. Le conseil d’État a retoqué ce nouveau mode de calcul. Pour autant, le gouvernement ne renonce pas. « L’ambition du gouvernement reste inchangée » a décrété la ministre du Travail, Elisabeth Borne.

Alourdir brutalement la facture de gaz et d’électricité

Le gaz va augmenter de 10 % le 1er juillet. Quant à l’électricité, son tarif a augmenté de 50 % en 10 ans (UFC-Que choisir).

Prendre 700 millions d’euros aux familles à faibles revenus

La nouvelle méthode de calcul de l’allocation personnalisée au logement (APL), appliquée dès janvier 2020, entraine des baisses drastiques de l’allocation. Les jeunes sont particulièrement touchés par ce nouveau mode de calcul. Ainsi, 39 % des allocataires de moins de 25 ans sont pénalisés.

Dans le même temps, la direction d’Aéroports de Paris (ADP) – dont l’État est actionnaire majoritaire – veut imposer un plan d’adaptation des contrats de travail aux 6 250 salariés de l’entreprise. À la clé, une baisse des salaires d’environ 15 % – sous la menace du licenciement – et la mobilité forcée. Le 25 juin, après la grève massive des 18 et 19 juin derniers, la mobilisation des agents d’Aéroports de Paris s’est poursuivie à Roissy et à Orly. Pour tous, l’objectif est clair : retrait du (Pact). Les agents d’ADP seront à nouveau en grève à partir du 1er juillet. Ils ont raison !

Abrogation de toutes les contre-réformes du gouvernement !

Non à la réforme des retraites !

Dehors Macron, son gouvernement et sa politique !

Aéroports de Paris (ADP) Les travailleurs en grève contre la baisse de leur salaire

Alors que les professionnels du transport aérien se félicitent de l’envolée des réservations de billets d’avion pour cet été, De Romanet, P-DG d’ADP, veut imposer son plan d’adaptation des contrats de travail (Pact).

De quoi s’agit-il ?

Accepter une baisse importante de son salaire ou être viré, tel est le chantage contenu dans le plan de la direction d’ADP et de Macron contre les 6 250 salariés du groupe.

Contre le Pact, la grève !

C’est contre ce plan que se sont dressés les agents, massivement en grève le 18 juin dernier dans l’unité des organisations syndicales pour son retrait pur et simple. Ils ont lancé un ultimatum à De Romanet : soit il retire son plan, soit c’est la grève illimitée.

Ils seront à nouveau en grève le 25 juin, puis du 1er au 5 juillet, à l’appel de tous les syndicats.

Retour au service public

Les travailleurs d’ADP l’ont compris : il s’agit, pour le gouvernement et la direction d’ADP, en baissant le coût du travail, d’aller au bout du processus de privatisation du groupe.

En s’y opposant, la grève des travailleurs d’ADP met une question à l’ordre du jour : celle du retour au service public, celle de la renationalisation.

Aéroports de Paris (ADP) Contre la baisse des salaires, les travailleurs préparent la grève

« Les vacances en avion du tout début de l’été seront-elles perturbées ? », s’inquiète Le Parisien (8 juin), à propos de l’appel à la grève lancé par tous les syndicats d’ADPpour le retrait du Pact (plan d’adaptation des contrats de travail).

Ce plan supprime plus d’un mois de salaire à tous les salariés et les oblige à
accepter des mobilités géographiques. Et ce n’est pas tout : ceux qui refusent
seront licenciés !

Un plan inacceptable, ont répondu les syndicats qui ont lancé un appel à la grève du 1er au 5 juillet.

Et, dès le 14 juin, des assemblées générales se sont réunies et ont repris la proposition d’un service, celui des pompiers, d’appeler à la grève dès le 18 juin.

Alors, les vacances en avion du tout début de l’été seront-elles perturbées ? Cela dépend de la direction. Qu’elle retire son plan, et le problème sera réglé.

Oui, la direction d’ADP et le gouvernement, qui siège au conseil d’administration comme actionnaire majoritaire de l’entreprise, doivent répondre aux exigences des salariés et retirer le Pact !

Au-delà, ces exigences mettent à l’ordre du jour la renationalisation d’ADP.

22 430 travailleurs et jeunes ont signé l’appel
« Dehors Macron et sa politique, et le plus tôt sera le mieux ».

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Le retour de la contre-réforme des retraites

Macron a annoncé qu’il allait prendre des « décisions difficiles durant l’été » concernant les retraites. Il s’agirait d’obliger les salariés à travailler plus longtemps, jusqu’à 63, 64, voire 65 ans, ou plus !

Alors que le pays sort à peine de la pandémieAlors que le chômage des jeunes augmente

Alors que 560 milliards d’euros ont été versés par l’État aux capitalistesdepuis seize mois

Alors que 51 milliards d’euros de dividendes ont été servis aux actionnairesdes entreprises du CAC 40

Macron reprend son offensive contre les retraites des travailleurs !

Pourquoi ?

Parce qu’il doit rendre des comptes aux actionnaires et aux capitalistes. Car il faut voler toujours plus d’argent aux travailleurs pour remplir toujours plus les caisses des banques et des spéculateurs.

Mais, dans son propre camp politique, ils ne sont pas tous d’accord

Certains, notamment parmi ses ministres, lui reprochent d’avoir abandonné la réforme par points (réforme systémique). D’autres s’inquiètent du risque d’explosion sociale.

Il s’agit de lutte des classes

Le gouvernement des actionnaires exige toujours plus de dividendes. Mais la démocratie, ce n’est pas le gouvernement des actionnaires.

Un gouvernement de la démocratie laisserait partir les anciens à la retraite et garantirait à chaque jeune un vrai travail, un vrai salaire.

Telle est la position du Parti ouvrier indépendant démocratique qui milite sans relâche pour en finir avec le gouvernement de la minorité des exploiteurs et la Ve République des actionnaires et des spéculateurs, et pour l’avènement d’un gouvernement de la majorité, celle des travailleurs et de la jeunesse.

21 656 travailleurs et jeunes ont signé l’appel
« Dehors Macron et sa politique, et le plus tôt sera le mieux ».

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