Hôpitaux : les services des urgences au bord de l’explosion !

Le Havre, Aix-en-Provence, Landernau… Partout dans les services des urgences des hôpitaux, les grèves se multiplient. Patients qui attendent jusqu’à dix heures sur les brancards, parfois au péril de leur vie, services en sous-effectif, manque de moyens, soignants poussés à bout… Les organisations syndicales appellent à débrayer : « Les revendications principales, ce sont des moyens humains, des moyens matériels », dit une syndicaliste aux urgences de Landerneau.

Cela fait des années que le problème se répète chaque été.

Il y a eu l’avertissement du Covid. Mais rien n’a été fait. Pire, la situation se dégrade, car, pour le gouvernement Macron – comme pour ses prédécesseurs –, il faut « réduire les déficits publics », faire des économies sur le dos des travailleurs et des patients.

Il ne faudrait pourtant pas grand-chose pour que cela change : attribuer, tout de suite, quelques milliards d’euros, embaucher massivement, former, soigner, accueillir dignement. Une infime partie des sommes englouties dans la guerre et les cadeaux aux entreprises suffirait !

Mais pour Macron, il faut trouver une combinaison gouvernementale pour continuer à mettre sa politique anti-ouvrière qui a été pourtant largement rejetée dans les urnes le 7 juillet.

Alors, un nouveau gouvernement ?

Plus que jamais, les travailleurs ont besoin d’un gouvernement de rupture ouvrière !

Plus que jamais, les travailleurs ont besoin d’un gouvernement de rupture ouvrière, qui n’hésitera pas à prendre l’argent là où il est, à rompre avec les institutions du capital – Ve République et Union européenne – qui interdisent de le faire.

Comme 36 240 travailleurs et jeunes l’ont déjà fait, signez l’appel du Parti des travailleurs : « Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre ! Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre ! »