Catastrophe dans les services des urgences des hôpitaux…

Les travailleurs hospitaliers et leurs organisations syndicales, comme la presse régionale, alertent sur la catastrophe en cours dans les services des urgences des hôpitaux. 
À Chartres (Eure-et-Loir), certains patients attendent « sur des brancards plus de vingt-quatre heures » (La Nouvelle République, 6 août).
À Nantes (Loire-Atlantique), selon un syndicat, « quatre patients sont décédés en trois semaines aux urgences », rapporte France Bleu (10 août).
À Landerneau (Finistère), les syndicats ont appelé à la grève contre les sous-effectifs : le 28 juillet, trois soignants ont été violemment agressés. Ailleurs, les services des urgences sont fermés le jour, la nuit… 

Depuis des années, les gouvernements successifs ont imposé des restrictions budgétaires aux hôpitaux, fermé des centaines de milliers de lits, des services, des maternités, dégradant les conditions de travail

La vie des patients est en danger !

Les travailleurs hospitaliers avec leurs syndicats affirment que, pour sauver la vie des patients, il faut satisfaire immédiatement toutes leurs revendications.
Pour le Parti des travailleurs, il est urgent de former et d’embaucher les dizaines de milliers de soignants nécessaires, d’augmenter leurs salaires, de rouvrir tous les services et lits fermés pour assurer un accueil digne à tous les patients. 

Pour cela, il faut chasser Macron et son gouvernement, rejetés par l’immense majorité. 
Il faut un gouvernement des travailleurs qui rompe avec cette politique. 
Un gouvernement qui réquisitionne les 413 milliards de la loi de programmation militaire et les milliards distribués aux capitalistes, pour les affecter aux hôpitaux, à l’école, aux services publics !