Non au doublement des franchises médicales !

Le projet de budget de la Sécu pour 2026 prévoit 5,5 milliards de coupes dans les dépenses.

Comme il ne peut être voté en cas de démission de Bayrou, le gouvernement exige que le conseil de la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) se prononce, le 4 septembre, sur trois projets de décret visant à faire payer aux malades les coupes budgétaires voulues par le premier Ministre.

Trois projets de décret honteux pris par le gouvernement sans consultation du Parlement ni même avis conforme de la CNAM !

Le premier décret double la participation forfaitaire restant à charge pour l’assuré (de 2 à 4 euros) pourchaque consultation, acte médical, acte de radiologie ou de biologie.

Le deuxième décret augmente le nombre maximum de participations forfaitaires de 25 à 50 par an et double le montant maximal (de 50 à 100 euros).

Le troisième décret double le montant des franchises médicales sur chaque boite de médicaments (de 1 à 2euros), sur les actes paramédicaux (de 1 à 2 euros) et sur les transports sanitaires (de 4 à 8 euros).

Démission de Bayrou ou pas, ancien ou nouveau budget, aucun de ces décrets n’est acceptable. Tous doivent être retirés afin que les assurés sociaux puissent se soigner.

Comment imposer cette annulation ? Par l’unité pour en finir avec cette politique anti-ouvrière, l’unité des travailleurs avec leurs organisations dans la grève pour contraindre au retrait du budget Bayrou.

MEETING
« À bas la guerre ! Dehors Macron, Bayrou
et leur plan de destruction de la Sécu
et des droits des travailleurs et de la jeunesse ! »
SAMEDI 4 OCTOBRE • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton

Face aux conditions désastreuses de la rentrée scolaire, les grèves se multiplient dans l’enseignement

Classes surchargées, postes supprimés, manque d’accompagnantes d’élèves en situation de handicap… : telle est la situation à la rentrée dans de nombreuses écoles, collèges et lycées où les personnels ont décidé la grève, dans l’unité avec leurs organisations syndicales.

Comme à l’école maternelle Joliot-Curie à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) où il manque plusieurs accompagnantes d’élèves en situation de handicap.

Comme au lycée Louise-Michel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) où le poste de l’agent de maintenance informatique a été supprimé.

Comme au lycée professionnel Galilée à Vienne (Isère) où des heures de cours ne sont pas pourvues et où il manque toujours un poste d’assistante sociale.

Comme au collège Louisa-Paulin de Réalmont (Tarn) où l’exigence des enseignants d’obtenir l’ouverture d’une classe de sixième supplémentaire n’a pas été satisfaite.

Comme au collège Jean-Moulin de Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine), contre la fermeture d’une classe de cinquième et d’une classe de quatrième.

Une situation qui ne peut être qu’aggravée par les 44 milliards de coupes prévus dans le projet de budget deBayrou pour 2026.

Les parents qui se mobilisent, les enseignants qui décident la grève ont raison ! C’est le seul moyen de bloquer la politique anti-ouvrière de Macron, Bayrou et son gouvernement.

Vous pourrez lire dans La Tribune des travailleurs cette semaine toutes les informations sur les mobilisations encours.

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La moitié des élèves en situation de handicap privés d’une vraie scolarisation !

Un scandale ! 519 000 enfants en situation de handicap sont scolarisés en classes ordinaires. Or, selon une enquête de l’Unapei, à quelques jours de la rentrée, 13 % de ces enfants n’auront aucune heure de scolarisation par semaine ; 38 % auront moins de six heures, 30 % entre 6 et 12 heures, et 19 % seulement plus de 12 heures par semaine.

L’Unapei dénombre au moins 4 410 enfants sur listes d’attente pour une place dans des instituts médico- éducatifs (IME). Pendant ce temps, ils sont « soit chez eux, soit scolarisés par défaut dans une école ordinaire ».

Il n’y aurait donc pas, dans notre pays, les moyens de recruter en nombre suffisant les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH) nécessaires ? De les payer correctement ? Pas assez de moyens pour ouvrir les structures spécialisées, recruter les personnels qualifiés ?

Pourtant, de l’argent, le gouvernement en trouve pour la guerre : 6 milliards en plus prévus au budget2026 ! Il en trouve quand il s’agit d’offrir plus de 200 milliards d’euros par an aux capitalistes.

Alors, honte à ce gouvernement qui, comme ses prédécesseurs, invoque les diktats budgétaires de l’Union européenne ou bien la « dette » pour sacrifier l’avenir de ces enfants parmi les plus vulnérables, plongeant leurs familles dans l’angoisse.

Honte à Macron et à Bayrou, qui ajoutent à cela leur volonté d’imposer 44 milliards d’euros de coupes budgétaires, en s’en prenant à la Sécurité sociale, aux services publics, à l’hôpital, à l’école…

Pour stopper cette barbarie, il n’y a pas d’autre voie que d’en finir avec ce gouvernement et avec la Ve République qui ne sert que les intérêts capitalistes.

Comment ? Seuls les travailleurs, unis avec leurs syndicats dans la grève pour les revendications, peuvent bloquer ces mesures, chasser Macron-Bayrou et ouvrir la voie à un gouvernement qui répondra aux revendications ouvrières.

Le Parti des travailleurs est aux côtés des parents, des enseignants avec leurs organisations qui, en cette rentrée scolaire, chercheront à imposer leurs revendications pour garantir à chaque élève le droit de s’instruire dans de bonnes conditions.

Lecteurs de ce tract : faites connaître au journal La Tribune des travailleurs la réalité de cette rentrée scolaire et tous les éléments de résistance dans les écoles, les collèges et les lycées. Rejoignez le Parti des travailleurs !

6 000 pharmacies menacées de fermeture Comment va-t-on se soigner ?

Le 16 août, 90 % des officines étaient fermées, à l’appel des syndicats de pharmaciens, pour protester contre un arrêté du gouvernement du 4 août.

De quoi s’agit-il ?

Le gouvernement augmente le prix des médicaments que les pharmaciens achètent à l’industrie pharmaceutique. C’est tout bénéfice pour ces grosses entreprises. En revanche, pour de nombreuses pharmacies, cette mesure amènera à licencier du personnel, voire à fermer – selon les syndicats de pharmaciens – jusqu’à 6 000 officines.

Le gouvernement prétend que cette mesure l’aidera à réaliser 500 millions d’euros d’économies sur les remboursements de médicaments…

En effet, si des milliers de pharmacies ferment, comment fera-t-on pour se soigner ?

Mais Macron et Bayrou ne s’arrêtent pas là : ils veulent aussi doubler les franchises médicales en passant de 1 à 2 euros par boîte de médicaments ce que chacun d’entre nous devra payer de sa poche !

Derrière toutes ces mesures, c’est la Sécurité sociale – la plus grande conquête des travailleurs depuis 1945 – et le droit de chacun de se soigner que Macron et Bayrou veulent remettre en cause. Car ils veulent imposer un plan de 44 milliards d’euros de coupes budgétaires dans les services publics et la Sécu… pour augmenter les dépenses d’armement et les cadeaux aux patrons !

Mais la classe ouvrière est en mesure d’imposer le retrait du plan Macron-Bayrou en forgeant à tous les niveaux l’unité des travailleurs et de leurs organisations.

Unité pour le retrait du plan Macron-Bayrou !
Ne touchez pas à la Sécu !

Affections longue durée, assurance-chômage, jours fériés… Avec Macron-Bayrou, ce sont toujours les travailleurs qui trinquent !

Pas de vacances pour le gouvernement qui en plein mois d’août dévoile son plan pour couper 44 milliards dans le budget 2026 ! Le plan Macron-Bayrou c’est notamment :

5 milliards en moins pour la Sécurité sociale, en augmentant les franchises médicales et réduisant les droits des malades les plus fragiles,
4 milliards en moins pour les chômeurs, en rendant plus difficile l’accès à l’assurance-chômage et en rognant sur les indemnisations,

Des mesures qui visent à piller le salaire des travailleurs pour financer l’augmentation des dépenses militaires et les cadeaux aux capitalistes, puisque la Sécurité sociale et l’assurance chômage relèvent du salaire « différé » des travailleurs.

Mais c’est aussi :

– La suppression de jours fériés,

– 1,7 milliard en moins pour « la solidarité, l’insertion et l’égalité des chances »,
– 1,7 milliard en moins pour le ministère du Travail,
– 3 000 emplois supprimés dans la fonction publique, etc.

Dans la classe ouvrière, la question est posée : comment bloquer ce plan ? Comment aider à l’action de millions qui en imposeront le retrait ?
Une chose est certaine, le choc se prépare. D’un côté, Bayrou, isolé et en première ligne, qui tente d’associer les organisations syndicales à son projet pour le faire passer . De l’autre, la classe ouvrière qui est la seule en mesure d’imposer le retrait du plan Macron-Bayrou en forgeant à tous les niveaux l’unité ouvrière qui gagnera.


Maintenant, tout de suite : unité pour bloquer le plan Macron-Bayrou !

Retrait du plan Bayrou !

Le 15 juillet, Bayrou a annoncé le détail des 44 milliards de coupes dans le budget 2026.

Les retraités sont frappés de plein fouet.Selon Les Échos (21 juillet), « les mesures touchant les retraités devraient faire 90 % de perdants parmi les ménages concernés » !
Le remplacement de l’abattement fiscal de 10 % par un forfait de 2 000 euros va léser tous les retraités dont le montant de la pension est supérieur à 1660 euros ! Par ailleurs, en raison du gel du barème de l’impôt, 150 000 retraités non imposables en 2025 le deviendraient en 2026.

Les salariés actifs sont aussi dans le collimateur. La ministre chargée du Travail Astrid Panosyan-Bouvet a proposé la « monétisation » de la 5e semaine de congés payés. Vous perdez une semaine de congés et votre salaire est (un peu) majoré.
Le gouvernement a par ailleurs décidé de détricoter le Code du travail. L’objectif est clair : dans la droite ligne des ordonnances Macron de 2017, il faudrait aller encore plus vers un Code du travail par entreprise.

Les chômeurs sont menacés. Le gouvernement veut les contraindre à accepter n’importe quel boulot.
Comment ? En durcissant les conditions d’accès à l’allocation chômage et en diminuant la durée d’indemnisation.
Les malades ne sont pas épargnés. C’est 5,5 milliards d’euros qui leur seront volés en 2026, notamment en doublant le plafond des franchises médicales (sur les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports), qui passerait de 50 à 100 euros. La prise en charge des affections de longue durée (ALD) va être réformée en sortant de ce statut « les patients dont l’état de santé ne le justifie plus » (sic!). Quant aux arrêts maladie, ils seront limités dans le temps et moins bien indemnisés.

À travers ces mesures, il s’agit de préparer la liquidation de la Sécu de 1945 en modifiant le mode de financement : d’un système financé par les cotisations (le salaire différé), on passerait à un système financé par l’impôt, permettant ainsi à l’État de faire main basse sur l’argent des assurés sociaux.

Qu’y a-t-il à négocier ? Rien ! C’est tout le plan Bayrou qui doit être retiré !

MEETING
« À bas la guerre ! Dehors Macron, Bayrou et leur plan de destruction de la Sécu
et des droits des travailleurs et de la jeunesse ! »
SAMEDI 4 OCTOBRE • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton

Le plan de guerre de Macron et Bayrou contre les travailleurs

Le 15 juillet, Bayrou a annoncé son plan de coupes d’une ampleur sans précédent dans le budget 2026.

Au nom de « l’effort de guerre » et du remboursement de la dette, ce sont finalement 44 milliards que le gouvernement veut voler dans les poches des travailleurs.

Parmi les mesures annoncées par Bayrou, retenons notamment :

  • Une « année blanche » en 2026 : toutes les prestations sociales (RSA, APL, allocations chômage, prime d’activité), les pensions, les salaires des fonctionnaires, le barème de l’impôt sur le revenu seront gelés, entraînant de fait une baisse du pouvoir d’achat.
  • La « refondation » de la Sécurité sociale qui devrait désormais reposer sur l’impôt et non plussur les cotisations sociales (le salaire différé).
    C’est le démantèlement de la Sécu de 1945 qui est à l’ordre du jour.
  • La suppression de 3 000 postes dans la fonction publique d’État et le non- remplacement d’un départ à la retraite sur trois.
  • L’augmentation de la franchise médicale annuelle (sur les médicaments, les actesparamédicaux et les transports) de 50 à 100 euros.
  • La sortie du statut d’affection de longue durée (ALD) pour les malades « en rémission » ou « en guérison ».
  • La réduction de la durée des arrêts maladie.
  • La suppression de deux jours fériés« par exemple le Lundi de Pâques et le 8-Mai ».

Il s’agit bien d’un plan de guerre contre les travailleurs en France pour financer la guerre contre les peuples et rembourser les intérêts de la dette aux capitalistes.
Un plan de guerre inacceptable qui appelle la mobilisation unie de tous les travailleurs avec leursorganisations pour bloquer cette politique.

Déjà 99 050 travailleuses et travailleurs se sont associés à l’appel « Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre ! »

La Sécu dans le collimateur du gouvernement

Le directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie a annoncé la couleur : il faudra faire près de 4 milliards d’euros d’« économies » sur les dépenses de santé en 2026.

Comment ?

En remettant en cause le dispositif « affection de longue durée » (ALD) : une fois présumés guéris ou en rémission, les patients seraient sortis de l’ALD pour être placés dans « un dispositif de suivi et surveillance renforcée ». Terminée,la prise en charge à 100 % de tous les frais de santé liés à l’ALD ! Le patient devra donc faire l’avance de ces frais… ou renoncer à se soigner.

En limitant la durée des arrêts maladie (quinze jours en ville et un mois en cas d’hospitalisation) et en « fliquant » les médecins qui en délivreraient trop. La présidente du principal syndicat de généralistes dénonce cette mesure : « Il ne s’agit ni de fraude ni d’abus, mais de patients qui en ont besoin. »

En déremboursant certains médicaments, dont le prix a trop augmenté, plutôt que de contraindre les laboratoires pharmaceutiques à baisser leurs prix.

Dès le 25 juin, la ministre du Travail et de la Santé, Catherine Vautrin, a détaillé les mesures pour couper immédiatement1,7 milliard dans le budget de l’assurance maladie : économies de 100 millions d’euros sur les indemnités journalières et de 500 millions sur les médicaments, report au 1er janvier 2026 des revalorisations tarifaires prévues au 1er juillet pour certains professionnels (kinésithérapeutes et médecins), etc.

Faut-il rappeler que les exonérations de cotisations sociales pour les patrons s’élèvent à plus de 80 milliards d’euros pour la seule année 2024 et que le gouvernement ne demande pas la restitution de ces sommes ?

 L’argent pour la Sécu, pas pour la guerre ni pour les actionnaires !

Déjà 96 621 travailleuses et travailleurs se sont associés à l’appel « Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre ! »

Ne touchez pas à la Sécu !

Dans les semaines qui viennent, le gouvernement va faire connaître une batterie de mesures contre la Sécurité sociale. Parmi les pistes envisagées :

• Les coupes dans le budget de la Sécu, qui auraient pour conséquence la remise en cause des affections de longue durée (ALD) et du remboursement du transport sanitaire, l’augmentation des franchises sur les médicaments et participations forfaitaires sur les consultations médicales, l’augmentation du ticket modérateur…

• La désindexation des pensions par rapport à l’inflation et la suppression de l’abattement fiscal de 10 % pour les retraités.

Le transfert du financement des cotisations vers l’impôt avec la « TVA sociale » et l’augmentation de la CSG pour les retraités.

• Et bien sûr, la poursuite des exonérations massives de cotisations patronales.

Des mesures dont l’objectif est d’en finir avec la Sécurité sociale de 1945, fondée sur le salaire différé (c’est-à-dire les cotisations payées par les patrons et les salariés) et sur la solidarité ouvrière.
La Sécurité sociale deviendrait une simple ligne dans le budget de l’État.
À l’heure où Trump et l’OTAN exigent des gouvernements qu’ils passent le montant de leurs dépenses militaires à 5 % du PIB (de 60 à 150 milliards pour la France), on imagine ce que deviendrait cette ligne budgétaire…

Rien ne justifie que la Sécurité sociale soit sacrifiée sur l’autel de la guerre.
Ne touchez pas à la Sécu !

Comme plus de 94 277 travailleurs et jeunes l’ont déjà fait, signez l’appel du Parti des travailleurs : « Pas un homme, pas un sou, pas une arme pour la guerre ! »

TVA sociale. Une arme pour détruire la Sécurité sociale… et alimenter le budget militaire

Bayrou doit annoncer le détail de son « plan global de redressement des dépenses publiques » avant le 14 juillet. Parmi les pistes d’« économies » évoquées, l’instauration d’une TVA sociale.

De quoi s’agit-il ?

La TVA (taxe sur la valeur ajoutée) existe déjà. C’est un impôt sur la consommation payé par tous, quel que soit le revenu. C’est l’impôt le plus injuste : la même baguette de pain ne représente pas le même pourcentage de dépenses dans le budget du milliardaire Bernard Arnault que dans celui d’un travailleur payé au Smic !
Et quand elle devient « sociale », la TVA est encore plus injuste.

La TVA sociale consiste à supprimer tout ou partie des cotisations patronales sur les salaires en compensant le manque à gagner par une hausse de la TVA payée par tous les consommateurs.
C’est donc la double peine pour les travailleurs qui seraient pénalisés par la remise en cause des droits « Sécu » découlant inévitablement de la diminution des cotisations sociales et par la baisse de leur pouvoir d’achat lié à l’impôt.

La TVA sociale, c’est aussi la menace sur l’existence même de la Sécurité sociale de 1945. Car si on remplace les cotisations sociales par une ligne dans le budget de l’État, c’est tout l’édifice fondé depuis 1945 sur la solidarité ouvrière qui est menacé, car cet argent sera utilisé pour le budget militaire.

La TVA sociale, c’est une nouvelle arme aux mains du gouvernement pour alimenter le budget de la guerre et gaver les patrons… et pulvériser les droits des travailleurs.

C’est pourquoi il faut empêcher sa mise en place.

Déjà 91 593 travailleuses et travailleurs se sont associés à l’appel « Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre ! »