Face à l’annonce de milliers de suppressions de postes dans l’Éducation nationale, Il faut l’action commune à tous les niveaux !

⦁ Le 29 janvier, le ministère de l’Éducation nationale a fait tomber les chiffres : 1 891 postes supprimés dans les écoles maternelles et élémentaires, 1 365 dans les collèges et les lycées pour la prochaine rentrée. 3 256 postes d’enseignants supprimés : ce sont des milliers, voire des dizaines de milliers, de fermetures de classes.
Cela alors que le budget d’austérité Lecornu-Faure 2026 n’est même pas encore officiellement imposé (par le recours au 49-3).
Avec ces 3 256 suppressions supplémentaires, le gouvernement veut faire payer à l’école publique, aux jeunes et aux personnels de l’Éducation nationale le coût de la marche à la guerre, en particulier la nouvelle augmentation de 6,7 milliards d’euros du budget de l’armée.

⦁ Si la traduction pratique de ces suppressions n’est pas encore connue dans les écoles (le ministère attend que passent les élections municipales), elle commence à devenir publique dans les collèges et les lycées, suscitant la colère. L’annonce par le ministre de milliers de suppressions de postes pousse à l’action commune.

Action commune au lycée Paul-Robert des Lilas (Seine-Saint-Denis). Le rectorat a annoncé la suppression d’une classe de première pour six élèves en moins ! Élèves et professeurs ont immédiatement réagi le 30 janvier : grève des enseignants dans l’unité de leurs sections syndicales SNES-FO-SUD et blocus des élèves, pour exiger le rétablissement des heures d’enseignement supprimées.

Action commune dans le Val-de- Marne : les syndicats FSU, CGT, FO et SUD de l’académie de Créteil dénoncent, le 28 janvier, « une attaque sans précédent contre l’école publique » et exigent « l’annulation des suppressions prévues dans le 1er degré et l’octroi d’une dotation dans le premier comme dans le second degré permettant de répondre aux revendications des écoles et établissements ». L’indignation est d’autant plus forte que les syndicats du Val-de-Marne ont établi qu’il faut recruter 3 000 AESH pour simplement répondre aux notifications de la MDPH de ce département et que, sur cette revendication, ils ont appelé à la grève le 15 janvier avec un rassemblement au ministère

Action commune en Ille-et-Vilaine : les syndicats FSU, CGT, FO, Unsa, CFDT ont organisé la grève le 27 janvier pour le recrutement d’AESH et d’enseignants spécialisés.

Action commune dans les Côtes-d’Armor : les syndicats CGT, FSU, FO, UNSA, SUD, dénonçant la dégradation des conditions de travail et la suppression de 86 postes dans l’académie, appellent dans l’unité à la grève le 5 février et à des rassemblements dans de nombreuses villes du département.

Le bon sens dicte en effet à qui veut combattre les plans destructeurs imposés par le gouvernement de chercher les voies de l’action commune. Les réactions des syndicats nationaux d’enseignants sont unanimes : « L’école primaire en état de choc », titre le SNUipp-FSU, appelant à « construire ensemble la mobilisation » ; « Des milliers de fermetures de classes à venir !
Inacceptable ! Préparons la mobilisation sans attendre ! », titre la Fédération FO de l’enseignement ; « L’austérité au détriment des conditions de travail et d’étude », communique la CGT Éduc’action.

Si les mots ont un sens, le devoir de toutes les fédérations est d’appeler sans attendre à la préparation de la grève unie de toute la profession pour le retrait de toutes les suppressions de postes, pour les revendications.

Si les mots ont un sens, c’est le devoir des fédérations de préparer sans délai la montée à Paris de dizaines et de dizaines de milliers d’enseignants pour faire céder le gouvernement.

31 janvier 2026

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Solidarité avec la lutte des travailleurs, des femmes et des jeunes d’Iran pour le pain, la paix et la liberté !

Le Parti des travailleurs exprime sa solidarité avec la lutte des travailleurs, des femmes et des jeunes d’Iran pour le pain, la paix et la liberté.
Il exige l’arrêt immédiat de la répression brutale du régime des mollahs : les différentes sources, y compris le régime, font état de centaines, voire de milliers de morts et d’arrestations massives. Le Parti des travailleurs s’élève contre les menaces de condamnation à mort et d’exécution de manifestants.

La lutte des travailleurs et des masses populaires d’Iran, engagée le 28 décembre 2025, est légitime. Dans la continuité des mobilisations de septembre 2022 pour « Femme, Vie, Liberté », travailleurs et étudiants ont raison de se lever contre la vie chère et les privations et contre le régime d’oppression. Un régime qui, depuis quarante-sept ans, écrase les libertés démocratiques, les droits des femmes et des minorités nationales et persécute le mouvement ouvrier, livrant ses militants à la prison, la torture et la mort.
Le Parti des travailleurs rappelle que la situation des masses en Iran a été aggravée par les conséquences des sanctions internationales dictées par toutes les administrations américaines, démocrate et républicaine, ainsi que par l’agression militaire israélo-étatsunienne de l’été 2025.

C’est pourquoi, le Parti des travailleurs appelle travailleurs et jeunes en France à se tenir inconditionnellement aux côtés de leurs frères et sœurs d’Iran dans leur lutte légitime pour les droits ouvriers et démocratiques et pour se libérer du régime d’oppression.

Pour le Parti des travailleurs, ce qui doit l’emporter, en Iran comme dans tous les pays, c’est le droit démocratique imprescriptible des peuples à disposer d’eux-mêmes. Aucune illusion n’est possible sur les motivations de Trump et de l’impérialisme américain quand ils annoncent une intervention imminente, eux qui ont financé et appuyé le génocide d’Israël à Gaza et qui revendiquent d’accaparer le pétrole du Venezuela. Aucune illusion sur les misérables tentatives de remettre en selle Reza Pahlavi, le fils du shah dont les masses avaient abattu le régime sanguinaire et pro-impérialiste en 1979. Aucune illusion non plus sur le fait qu’une intervention étrangère serait plus acceptable parce que sous l’égide de l’ONU.

Le Parti des travailleurs affirme son soutien aux prises de position courageuses des organisations ouvrières indépendantes, tel le syndicat des conducteurs de la Compagnie de bus de Téhéran et sa banlieue qui affirme : « La libération des travailleurs et des masses laborieuses ne réside ni dans un leader autoproclamé au-dessus du peuple, ni dans la dépendance envers les puissances étrangères, ni dans les luttes intestines au sein du gouvernement. »

Vive la lutte des travailleurs, des femmes et des jeunes d’Iran pour le pain, la paix et la liberté !
Arrêt immédiat de la répression et des exécutions !
Libération des emprisonnés !
À bas le régime des mollahs !
À bas l’ingérence impérialiste des États-Unis, d’Israël et leur pantin Reza Pahlavi !

14 janvier 2026

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Solidarité avec le peuple et les travailleurs d’Iran

Le Parti des travailleurs salue le peuple, les travailleurs et la jeunesse d’Iran qui, depuis plusieurs jours, manifestent dans de nombreuses villes contre la vie chère, conséquence de l’inflation et d’une sécheresse sans précédent.

Contraint de reconnaître les « revendications légitimes » des manifestants, le régime des mollahs n’a, comme à son habitude, répondu que par la répression, comme il l’avait fait en 2022 contre le mouvement « Femme, vie, liberté ». On dénombre six morts, des dizaines de blessés et des centaines d’arrestations.

Le Parti des travailleurs salue le combat des organisations ouvrières indépendantes qui, malgré la répression, expriment les intérêts propres des travailleurs. Comme le syndicat des travailleurs de la compagnie de bus de Téhéran et sa banlieue qui, au nom de ses 17 000 membres, le 1er janvier, dénie toute représentativité au « Conseil islamique du travail » intégré au régime, et y oppose les revendications ouvrières, dont « la distribution de vêtements chauds aux chauffeurs, l’augmentation des salaires, le refus des licenciements et la réintégration des victimes de la répression antisyndicale ».

Le syndicat, affirmant que « la solution pour les travailleurs réside dans l’unité et l’organisation », rappelle également sa position lors des manifestations contre la vie chère de 2021 : « Tout en soutenant les manifestations légitimes de la population opprimée, en soulignant que cette dernière a pleinement le droit de descendre dans la rue pour protester contre les politiques oppressives du gouvernement, contre ses attaques systématiques contre les services publics, contre la corruption structurelle et les profondes inégalités de classe, contre l’inflation galopante et contre l’ensemble du système capitaliste dominant, le syndicat préserve son indépendance vis-à-vis de tout courant totalitaire et anti-ouvrier. »

Le Parti des travailleurs condamne les tentatives de manipulations et d’ingérence de Trump et de l’État génocidaire d’Israël dans ces processus. Rappelons que l’inflation galopante qui frappe le peuple iranien est d’abord le résultat des sanctions qui étranglent l’Iran depuis quarante ans, imposées par toutes les administrations américaines – démocrates et républicaines – , auxquelles s’ajoutent les conséquences de l’agression américano-israélienne de juin 2025.

Liberté totale de manifestation et d’organisation pour les travailleurs et la jeunesse d’Iran !
Halte à la répression du régime des mollahs !
Non à l’ingérence impérialiste de Trump et de Netanyahou !

2 janvier 2026

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Ni pour Israël, ni pour l’Ukraine : pas un sou, pas une arme, pas un homme pour leur sale guerre !

Le Parti des travailleurs, présent dans la manifestation nationale du 29 novembre, réaffirme sa condamnation du génocide perpétré par l’État d’Israël à Gaza avec la complicité des gouvernements des grandes puissances, dont le gouvernement Macron.
Selon l’Institut Max-Planck de recherche démographique (Allemagne), 100 000 Palestiniens ont été assassinés à Gaza. Le quotidien israélien Haaretz dénonce l’usage systématique de la torture. En Cisjordanie, assassinats, exécutions sommaires et expulsions sont la réalité quotidienne de trois millions de Palestiniens.

Rupture de toutes les relations – militaires, diplomatiques, économiques, commerciales, sportives et culturelles – avec l’État génocidaire !

Le Parti des travailleurs combat depuis des mois pour exiger du gouvernement français qu’il rompe tous ses liens avec les assassins. Il estime que tous les partis et organisations se réclamant des travailleurs et de la démocratie devraient se placer au premier rang de cette exigence.
Le Parti des travailleurs dénonce le prétendu « plan de paix Trump », tutelle coloniale sur la bande de Gaza présidée par Trump lui-même. Il dénonce le vote de l’ONU du 17 novembre approuvant ce plan à l’unanimité (avec l’abstention de la Chine et de la Russie).
Et cela, dans la continuité de la résolution criminelle de l’ONU de partition de la Palestine du 29 novembre 1947, il y a soixante-dix-huit ans jour pour jour.

À bas le plan Trump ! En 1947 comme en 2025, l’ONU est complice !

Le Parti des travailleurs condamne l’annonce, par le ministre des Affaires étrangères de Macron, de l’envoi de gendarmes à Gaza pour contribuer à la « force internationale » du plan Trump.
Le Parti des travailleurs se prononce pour le droit du peuple palestinien à la terre, à la nation. Il se prononce pour le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens chassés de chez eux en 1948, en 1967 et 2025.
Il apporte son soutien aux initiatives rassemblant arabes et juifs qui combattent pour la seule solution démocratique qui pourra garantir l’égalité des droits entre tous les habitants de la Palestine :

Une seule Palestine, laïque et démocratique, sur tout son territoire historique !

Les crimes de l’impérialisme et du sionisme en Palestine s’inscrivent dans l’offensive mondiale du système capitaliste et de ses gouvernements contre les travailleurs et les peuples.
Les travailleurs rejettent la guerre impérialiste, de Gaza à l’Ukraine, du Soudan à la République démocratique du Congo et demain contre le Venezuela ou la Chine. La guerre n’enrichit que les multinationales qui pillent les nations et l’industrie militaire. Elle est inséparable de la « guerre à l’intérieur » menée par chaque gouvernement capitaliste contre les travailleurs et la jeunesse.
Les travailleurs rejettent les appels du général Mandon, chef d’état-major des armées, à « accepter de perdre » leurs enfants et « souffrir économiquement ».
Les travailleurs et les jeunes refusent le service militaire de Macron qui vise à encaserner 50 000 jeunes pour moins que le Smic, alors qu’il faudrait embaucher en masse dans les hôpitaux et les écoles.

Les milliards pour les services publics et les salaires, pas pour la guerre !
À bas le service militaire de Macron ! À bas la guerre, à bas l’exploitation !

Non au « nouveau service militaire » de Macron ! Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour leur sale guerre !

Macron vient d’annoncer un nouveau service militaire pour enrégimenter la jeunesse.

Dès janvier, l’armée recrutera 3 000 jeunes pour rejoindre ce service pour l’été 2026, puis 10 000 jeunes par an dans les trois prochaines années, et jusqu’à 50 000 d’ici 2035.

Le service durera 10 mois, dont neuf mois au sein d’une unité militaire, « où ils effectueront les mêmes missions que l’armée d’active sur le territoire national », « à tous les postes, du terrain à l’état-major ».

La Journée défense et citoyenneté deviendrait Journée de Mobilisation obligatoire à destination de tous les jeunes de 18 et 19 ans.

« En cas de crise majeure, le Parlement pourra autoriser de faire appel, au-delà des seuls volontaires, à ceux dont les compétences auront été repérées durant cette journée, alors le service national deviendrait obligatoire ».

« Un modèle hybride d’armée va apparaître, rassemblant des jeunes du service national, des réservistes et l’armée d’active ». Ce modèle sera « prêt à toutes les bascules », c’est-à-dire à la guerre.

Ce plan sera financé par une rallonge de 2 milliards ajoutée aux 6,7 milliards de hausse supplémentaire au budget militaire 2026.

S’y ajoute : un allongement de la durée des classes spéciales « défense et sécurité globale » passant d’un an à trois ans, une incitation à « effectuer les stages de seconde dans les armées », des services civiques qui « joueront un rôle clé dans la mobilisation non militaire de la Nation ».

Le « nouveau service militaire » (volontaire aujourd’hui, prêt à devenir obligatoire demain), c’est la militarisation de la jeunesse, c’est la préparation de la guerre. Le chef d’état-major des Armées, le général Mandon, avait appelé à « accepter de perdre nos enfants ». Macron fait un pas de plus pour engager le pays dans la guerre impérialiste.

Il revient au mouvement ouvrier et démocratique d’opposer à ce projet l’unité des travailleurs et de la jeunesse dans un front uni contre la marche à la guerre et la militarisation. Le Parti des travailleurs exige le retrait du projet Macron.

Montreuil, le 27 novembre 2025

Macron, Mandon : nos enfants n’iront pas mourir pour vos profits !

Le 18 novembre, le chef d’état-major des armées a appelé les maires de France à devenir « les meilleurs relais » en cas de guerre, prévoyant « une confrontation à l’horizon 2030 » avec la Russie.

Selon le général Mandon, le « pays » doit être « prêt à accepter de perdre ses enfants » et à « souffrir économiquement ».

« Mourir pour la patrie » et « souffrir »… sauf pour les marchands de canons, car, selon le général : « Pour 1 euro investi dans la défense, c’est 1,65 de retour. »

Ces déclarations sont parfaitement conformes à la politique de Macron qui a multiplié par deux le budget militaire depuis 2017 et s’apprête à l’augmenter encore de 6,7 milliards en 2026, comme l’exigent Trump et l’OTAN.

À Macron et à Mandon, les travailleurs répondront :

  • Nos enfants n’iront pas mourir pour vos profits !
  • Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour votre sale guerre !
  • Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre !

Car l’ennemi des travailleurs de France ne sont pas les travailleurs russes ou les travailleurs chinois. L’ennemi principal, c’est le gouvernement Macron, ce sont les capitalistes français et les profiteurs de guerre : Dassault, Thales, Safran, etc.

Les déclarations du général Mandon ont suscité les protestations du Parti communiste français et de La France insoumise. Le Parti des travailleurs en prend acte et invite les dirigeants du PCF et de LFI à en tirer toutes les conséquences en revenant sur leurs votes – à l’Assemblée nationale et au Parlement européen – en faveur de l’envoi d’armes à l’Ukraine et en soutien à l’OTAN.

Montreuil, le 20 novembre 2025

Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien le 29 novembre

Pas un seul soldat français dans la « force internationale » de Trump envoyée à Gaza !
Macron, assez de complicité !

Trump a annoncé le 6 novembre qu’une force internationale pourrait être déployée à Gaza « très bientôt ». Après avoir financé les massacres de l’État d’Israël, comme Biden avant lui, Trump veut une « force d’application » pour son « accord de paix ».

Cet accord « de paix », c’est la négation du droit du peuple palestinien à vivre libre et en sécurité sur sa terre. Car c’est Trump qui dirigera directement cette force internationale.
Quant à Netanyahou, il a déclaré depuis qu’il aura un droit de veto sur toutes les décisions.
« On a plusieurs pays qui se sont portés volontaires pour intervenir », dit Trump. Parmi eux, le gouvernement de Macron. Ce dernier a d’ores et déjà envoyé des militaires français pour préparer les opérations sous commandement américain dans le centre militaire de Kiryat Gat, à trente kilomètres de Gaza.

Macron se fait encore le complice de Trump et de Netanyahou !

Pendant ce temps, Netanyahou poursuit les massacres et l’expulsion des Palestiniens de leur terre. À Gaza, près de 300 Palestiniens ont été tués depuis la prétendue « paix de Trump ». En Cisjordanie, les expulsions ne connaissent aucun répit. Les colons, protégés par l’armée israélienne, agressent, blessent, assassinent (un millier d’assassinats depuis octobre 2023).

Le peuple palestinien a le droit à la paix, à la terre, à la nation, à la liberté ! Il en est privé depuis la partition de 1948.

Une « journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien » est organisée dans le monde entier le samedi 29 novembre.
En France, une montée nationale à Paris est organisée (14 heures, place de la République).

Le Parti des travailleurs y constituera un cortège avec ses mots d’ordre :

Pas un seul soldat français à Gaza dans la force opérationnelle du plan Trump !

Macron, rupture de tous les liens avec l’Etat génocidaire !

Halte aux bombardements ! Halte à la poursuite de la colonisation ! Arrêt du génocide !

Droit au retour pour tous les Palestiniens expulsés de leur terre depuis 1948 !

Une seule Palestine, un seul État laïque et démocratique sur tout le territoire

historique de la Palestine, dans lequel l’égalité sera reconnue à tous ses

citoyens, quelles que soient leurs croyances ou leurs origines !

Le Parti des travailleurs donne rendez-vous dans son cortège à toutes celles et tous ceux qui partagent ces mots d’ordre.

La classe ouvrière et la jeunesse peuvent ouvrir une issue à la crise

Depuis sa naissance en 1958 jusqu’à son agonie aujourd’hui, une chose ne change pas dans la Ve République : la forme politique doit être préservée pour que le contenu social le soit aussi.
La forme politique : aujourd’hui comme hier, la Ve République confie toujours tous les pouvoirs au président. En 2025, bien que rejeté par l’immense majorité du pays, c’est encore Macron qui a entre ses mains le pouvoir exorbitant de choisir le Premier ministre et de définir son mandat.

Le contenu social : frapper la classe ouvrière et ses acquis au compte des intérêts capitalistes.

Lecornu est nommé Premier ministre pour la deuxième fois en quelques jours. Lui et Macron promettent qu’il y aura un débat sur la question des retraites et que tout pourra être mis sur la table.

Les travailleurs qui ont fait grève et manifesté par millions en 2023 n’exigent ni « débat » ni « suspension », ils exigent une chose simple : l’abrogation de la réforme des retraites. Et ils exigent une deuxième chose simple : le renoncement à tout plan de coupes dans les budgets de la Sécurité sociale et des services publics.

Le message est clair, non ? De toute évidence, à l’Élysée comme à Matignon, on a du mal à l’entendre, on veut faire croire que la demande des travailleurs serait « un débat ».

Non, l’exigence est : abrogation ! Et puisqu’en haut, le message n’est pas entendu, alors – quels que soient les développements des jours à venir, censure ou pas, dissolution ou pas – c’est à la classe ouvrière d’intervenir directement sur la scène politique.

Seule la classe ouvrière – groupant autour d’elle la jeunesse, les petits paysans, artisans et commerçants – a la capacité de résoudre, et en très peu de temps, la crise actuelle.

La grève générale ouvrière, dans l’unité des travailleurs du public comme du privé, avec leurs organisations, imposera l’abrogation de la réforme des retraites. Elle imposera le retrait de toutes les réformes anti-ouvrières. Car les travailleurs savent que de l’argent il y en a : les 300 milliards versés chaque année par l’État aux capitalistes qui s’en servent pour spéculer et licencier, plus de 100 milliards de dividendes versés aux actionnaires tous les ans, des centaines de milliards de dépenses pour la guerre (413 milliards pour la loi de programmation militaire 2024-2030) et pour le paiement d’une « dette » qui n’est pas celle des travailleurs.

Ainsi, la classe ouvrière ouvrira la voie à une République des travailleurs et de la démocratie.

Unité ouvrière et jeune pour :

– Abrogation de la réforme des retraites de 2023 !
– Aucune coupe dans les budgets de la Sécurité sociale et des services publics !
– Les milliards pour l’école, les hôpitaux, les salaires, pas pour leur sale guerre !

Rejoignez le Parti des travailleurs !

Conseil fédéral national du Parti des travailleurs, 12 octobre 2025
Adopté à l’unanimité

Comment mettre un terme au chaos ?

Qui provoque le chaos ? Les capitalistes, patrons et banquiers, pour qui le seul gouvernement acceptable est celui qui pillera la Sécurité sociale et les services publics et remettra en cause tous les droits des travailleurs et de la jeunesse.

Qui provoque le chaos ? Macron et ses Premiers ministres successifs, qui tous prétendent appliquer ces plans de guerre contre les travailleurs et les jeunes, tout en consacrant des centaines de milliards aux préparatifs de la guerre à l’extérieur.

Tous ceux-là provoquent le chaos, car ils savent que des millions de travailleurs et de jeunes sont prêts – ils l’ont montré – à engager la mobilisation pour défendre leurs droits.

Tous ceux-là provoquent le chaos, car ils veulent s’attaquer à la classe ouvrière, à la jeunesse et à la démocratie, mais ils hésitent, car ils ne sont pas sûrs de parvenir à leurs fins.

Comment mettre un terme au chaos ? Il faut pour cela renoncer à porter ces coups contre la Sécurité sociale, les services publics, et consacrer au contraire à l’école, aux hôpitaux, aux salaires, les milliards d’euros que l’État accorde comme cadeaux aux patrons (300 milliards par an), aux préparatifs de guerre (près de 90 milliards par an) et aux intérêts de la dette versée aux spéculateurs (plus de 60 milliards d’euros par an).

Cela, la Ve République, au service des capitalistes, ne le fera pas, même après une dissolution, même après une démission de Macron.

Une authentique démocratie se passera d’un président de la République doté de tous les pouvoirs, véritable monarque sans couronne.

Une authentique démocratie, pour satisfaire les besoins du peuple travailleur, devra liquider la fonction présidentielle et remettre tous les pouvoirs aux délégués du peuple, élus et mandatés par lui.

À bas la Vème République !
Place à l’Assemblée constituante souveraine,
pour une République des travailleurs et de la démocratie !

18 septembre : une grève massive et des manifestations puissantes dans l’unité  Et maintenant ?

Un million de manifestants dans toute la France, une grève massive et parfois même très massive dans de nombreux secteurs.

Un million de travailleurs unis à l’appel commun de toutes les organisations syndicales, qui ont dit clairement : ni 44 milliards, ni 20 milliards, aucune coupe dans les budgets publics et dans celui de la Sécu n’est acceptable, de l’argent, il y en a, il faut aller le chercher dans les caisses du patronat ! 

Oui, de l’argent, il y en a : 270 milliards d’euros de fonds publics sont offerts aux patrons chaque année. À quoi s’ajoutent les centaines de milliards de dividendes pris sur la force de travail de l’ouvrier et servi aux actionnaires, et aussi l’argent englouti dans les budgets de guerre. 

Les travailleurs le savent et le disent : aucune coupe n’est acceptable. L’unité réalisée le 18 septembre doit trouver son prolongement, non pas dans des journées d’action saute-mouton dont chacun a en mémoire à quel échec elles ont abouti ; c’est la grève générale unie des travailleurs et des organisations qui est à l’ordre du jour. Nul doute qu’elle sera au cœur des discussions dans les assemblées de travailleurs, les services, les bureaux, les ateliers, les écoles, au lendemain du 18. L’unité de tous les travailleurs dans la grève générale a la capacité de faire reculer le gouvernement ! 

Ce 18 septembre, grévistes et manifestants l’ont dit avec force : le seul budget acceptable pour les travailleurs, leur famille et la jeunesse, c’est celui qui prendra les milliards là où ils sont et les affectera autant que de besoin aux salaires, à la Sécu, à l’école, aux hôpitaux. Le seul gouvernement acceptable pour les travailleurs sera celui qui aura le courage et la fermeté d’imposer ces mesures sans craindre de remettre en cause la propriété capitaliste des moyens de production. 

« Dehors Lecornu, dehors Macron ! », ont crié de nombreux manifestants. Oui, dehors les gouvernements de misère, dehors aussi cette Ve République qui, sous toutes les formes, finit toujours par imposer des mesures brutales, destructrices contre le peuple travailleur. Pour que la loi de la majorité s’impose enfin sur intérêts d’une poignée de profiteurs et de privilégiés, pour un gouvernement du peuple, pour le peuple, par le peuple, rendez-vous au meeting ouvrier et jeune, le 4 octobre.

MEETING
« À bas la guerre ! Dehors Macron, Bayrou
et leur plan de destruction de la Sécu
et des droits des travailleurs et de la jeunesse ! »
SAMEDI 4 OCTOBRE • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton