Non au « nouveau service militaire » de Macron ! Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour leur sale guerre !

Macron vient d’annoncer un nouveau service militaire pour enrégimenter la jeunesse.

Dès janvier, l’armée recrutera 3 000 jeunes pour rejoindre ce service pour l’été 2026, puis 10 000 jeunes par an dans les trois prochaines années, et jusqu’à 50 000 d’ici 2035.

Le service durera 10 mois, dont neuf mois au sein d’une unité militaire« où ils effectueront les mêmes missions que l’armée d’active sur le territoire national », « à tous les postes, du terrain à l’état-major ».

La Journée défense et citoyenneté deviendrait Journée de Mobilisation obligatoire à destination de tous les jeunes de 18 et 19 ans.

« En cas de crise majeure, le Parlement pourra autoriser de faire appel, au-delà des seuls volontaires, à ceux dont les compétences auront été repérées durant cette journée, alors le service national deviendrait obligatoire ».

« Un modèle hybride d’armée va apparaître, rassemblant des jeunes du service national, des réservistes et l’armée d’active ». Ce modèle sera « prêt à toutes les bascules », c’est-à-dire à la guerre.

Ce plan sera financé par une rallonge de 2 milliards ajoutée aux 6,7 milliards de hausse supplémentaire au budget militaire 2026.

S’y ajoute : un allongement de la durée des classes spéciales « défense et sécurité globale » passant d’un an à trois ans, une incitation à « effectuer les stages de seconde dans les armées », des services civiques qui « joueront un rôle clé dans la mobilisation non militaire de la Nation ».

Le « nouveau service militaire » (volontaire aujourd’hui, prêt à devenir obligatoire demain), c’est la militarisation de la jeunesse, c’est la préparation de la guerre. Le chef d’état-major des Armées, le général Mandon, avait appelé à « accepter de perdre nos enfants ». Macron fait un pas de plus pour engager le pays dans la guerre impérialiste.

Il revient au mouvement ouvrier et démocratique d’opposer à ce projet l’unité des travailleurs et de la jeunesse dans un front uni contre la marche à la guerre et la militarisation. Le Parti des travailleurs exige le retrait du projet Macron.

Montreuil, le 27 novembre 2025

Macron, Mandon : nos enfants n’iront pas mourir pour vos profits !

Le 18 novembre, le chef d’état-major des armées a appelé les maires de France à devenir « les meilleurs relais » en cas de guerre, prévoyant « une confrontation à l’horizon 2030 » avec la Russie.

Selon le général Mandon, le « pays » doit être « prêt à accepter de perdre ses enfants » et à « souffrir économiquement ».

« Mourir pour la patrie » et « souffrir »… sauf pour les marchands de canons, car, selon le général : « Pour 1 euro investi dans la défense, c’est 1,65 de retour. »

Ces déclarations sont parfaitement conformes à la politique de Macron qui a multiplié par deux le budget militaire depuis 2017 et s’apprête à l’augmenter encore de 6,7 milliards en 2026, comme l’exigent Trump et l’OTAN.

À Macron et à Mandon, les travailleurs répondront :

  • Nos enfants n’iront pas mourir pour vos profits !
  • Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour votre sale guerre !
  • Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre !

Car l’ennemi des travailleurs de France ne sont pas les travailleurs russes ou les travailleurs chinois. L’ennemi principal, c’est le gouvernement Macron, ce sont les capitalistes français et les profiteurs de guerre : Dassault, Thales, Safran, etc.

Les déclarations du général Mandon ont suscité les protestations du Parti communiste français et de La France insoumise. Le Parti des travailleurs en prend acte et invite les dirigeants du PCF et de LFI à en tirer toutes les conséquences en revenant sur leurs votes – à l’Assemblée nationale et au Parlement européen – en faveur de l’envoi d’armes à l’Ukraine et en soutien à l’OTAN.

Montreuil, le 20 novembre 2025

Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien le 29 novembre

Pas un seul soldat français dans la « force internationale » de Trump envoyée à Gaza !
Macron, assez de complicité !

Trump a annoncé le 6 novembre qu’une force internationale pourrait être déployée à Gaza « très bientôt ». Après avoir financé les massacres de l’État d’Israël, comme Biden avant lui, Trump veut une « force d’application » pour son « accord de paix ».

Cet accord « de paix », c’est la négation du droit du peuple palestinien à vivre libre et en sécurité sur sa terre. Car c’est Trump qui dirigera directement cette force internationale.
Quant à Netanyahou, il a déclaré depuis qu’il aura un droit de veto sur toutes les décisions.
« On a plusieurs pays qui se sont portés volontaires pour intervenir », dit Trump. Parmi eux, le gouvernement de Macron. Ce dernier a d’ores et déjà envoyé des militaires français pour préparer les opérations sous commandement américain dans le centre militaire de Kiryat Gat, à trente kilomètres de Gaza.

Macron se fait encore le complice de Trump et de Netanyahou !

Pendant ce temps, Netanyahou poursuit les massacres et l’expulsion des Palestiniens de leur terre. À Gaza, près de 300 Palestiniens ont été tués depuis la prétendue « paix de Trump ». En Cisjordanie, les expulsions ne connaissent aucun répit. Les colons, protégés par l’armée israélienne, agressent, blessent, assassinent (un millier d’assassinats depuis octobre 2023).

Le peuple palestinien a le droit à la paix, à la terre, à la nation, à la liberté ! Il en est privé depuis la partition de 1948.

Une « journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien » est organisée dans le monde entier le samedi 29 novembre.
En France, une montée nationale à Paris est organisée (14 heures, place de la République).

Le Parti des travailleurs y constituera un cortège avec ses mots d’ordre :

Pas un seul soldat français à Gaza dans la force opérationnelle du plan Trump !

Macron, rupture de tous les liens avec l’Etat génocidaire !

Halte aux bombardements ! Halte à la poursuite de la colonisation ! Arrêt du génocide !

Droit au retour pour tous les Palestiniens expulsés de leur terre depuis 1948 !

Une seule Palestine, un seul État laïque et démocratique sur tout le territoire

historique de la Palestine, dans lequel l’égalité sera reconnue à tous ses

citoyens, quelles que soient leurs croyances ou leurs origines !

Le Parti des travailleurs donne rendez-vous dans son cortège à toutes celles et tous ceux qui partagent ces mots d’ordre.

La classe ouvrière et la jeunesse peuvent ouvrir une issue à la crise

Depuis sa naissance en 1958 jusqu’à son agonie aujourd’hui, une chose ne change pas dans la Ve République : la forme politique doit être préservée pour que le contenu social le soit aussi.
La forme politique : aujourd’hui comme hier, la Ve République confie toujours tous les pouvoirs au président. En 2025, bien que rejeté par l’immense majorité du pays, c’est encore Macron qui a entre ses mains le pouvoir exorbitant de choisir le Premier ministre et de définir son mandat.

Le contenu social : frapper la classe ouvrière et ses acquis au compte des intérêts capitalistes.

Lecornu est nommé Premier ministre pour la deuxième fois en quelques jours. Lui et Macron promettent qu’il y aura un débat sur la question des retraites et que tout pourra être mis sur la table.

Les travailleurs qui ont fait grève et manifesté par millions en 2023 n’exigent ni « débat » ni « suspension », ils exigent une chose simple : l’abrogation de la réforme des retraites. Et ils exigent une deuxième chose simple : le renoncement à tout plan de coupes dans les budgets de la Sécurité sociale et des services publics.

Le message est clair, non ? De toute évidence, à l’Élysée comme à Matignon, on a du mal à l’entendre, on veut faire croire que la demande des travailleurs serait « un débat ».

Non, l’exigence est : abrogation ! Et puisqu’en haut, le message n’est pas entendu, alors – quels que soient les développements des jours à venir, censure ou pas, dissolution ou pas – c’est à la classe ouvrière d’intervenir directement sur la scène politique.

Seule la classe ouvrière – groupant autour d’elle la jeunesse, les petits paysans, artisans et commerçants – a la capacité de résoudre, et en très peu de temps, la crise actuelle.

La grève générale ouvrière, dans l’unité des travailleurs du public comme du privé, avec leurs organisations, imposera l’abrogation de la réforme des retraites. Elle imposera le retrait de toutes les réformes anti-ouvrières. Car les travailleurs savent que de l’argent il y en a : les 300 milliards versés chaque année par l’État aux capitalistes qui s’en servent pour spéculer et licencier, plus de 100 milliards de dividendes versés aux actionnaires tous les ans, des centaines de milliards de dépenses pour la guerre (413 milliards pour la loi de programmation militaire 2024-2030) et pour le paiement d’une « dette » qui n’est pas celle des travailleurs.

Ainsi, la classe ouvrière ouvrira la voie à une République des travailleurs et de la démocratie.

Unité ouvrière et jeune pour :

– Abrogation de la réforme des retraites de 2023 !
– Aucune coupe dans les budgets de la Sécurité sociale et des services publics !
– Les milliards pour l’école, les hôpitaux, les salaires, pas pour leur sale guerre !

Rejoignez le Parti des travailleurs !

Conseil fédéral national du Parti des travailleurs, 12 octobre 2025
Adopté à l’unanimité

Comment mettre un terme au chaos ?

Qui provoque le chaos ? Les capitalistes, patrons et banquiers, pour qui le seul gouvernement acceptable est celui qui pillera la Sécurité sociale et les services publics et remettra en cause tous les droits des travailleurs et de la jeunesse.

Qui provoque le chaos ? Macron et ses Premiers ministres successifs, qui tous prétendent appliquer ces plans de guerre contre les travailleurs et les jeunes, tout en consacrant des centaines de milliards aux préparatifs de la guerre à l’extérieur.

Tous ceux-là provoquent le chaos, car ils savent que des millions de travailleurs et de jeunes sont prêts – ils l’ont montré – à engager la mobilisation pour défendre leurs droits.

Tous ceux-là provoquent le chaos, car ils veulent s’attaquer à la classe ouvrière, à la jeunesse et à la démocratie, mais ils hésitent, car ils ne sont pas sûrs de parvenir à leurs fins.

Comment mettre un terme au chaos ? Il faut pour cela renoncer à porter ces coups contre la Sécurité sociale, les services publics, et consacrer au contraire à l’école, aux hôpitaux, aux salaires, les milliards d’euros que l’État accorde comme cadeaux aux patrons (300 milliards par an), aux préparatifs de guerre (près de 90 milliards par an) et aux intérêts de la dette versée aux spéculateurs (plus de 60 milliards d’euros par an).

Cela, la Ve République, au service des capitalistes, ne le fera pas, même après une dissolution, même après une démission de Macron.

Une authentique démocratie se passera d’un président de la République doté de tous les pouvoirs, véritable monarque sans couronne.

Une authentique démocratie, pour satisfaire les besoins du peuple travailleur, devra liquider la fonction présidentielle et remettre tous les pouvoirs aux délégués du peuple, élus et mandatés par lui.

À bas la Vème République !
Place à l’Assemblée constituante souveraine,
pour une République des travailleurs et de la démocratie !

18 septembre : une grève massive et des manifestations puissantes dans l’unité  Et maintenant ?

Un million de manifestants dans toute la France, une grève massive et parfois même très massive dans de nombreux secteurs.

Un million de travailleurs unis à l’appel commun de toutes les organisations syndicales, qui ont dit clairement : ni 44 milliards, ni 20 milliards, aucune coupe dans les budgets publics et dans celui de la Sécu n’est acceptable, de l’argent, il y en a, il faut aller le chercher dans les caisses du patronat ! 

Oui, de l’argent, il y en a : 270 milliards d’euros de fonds publics sont offerts aux patrons chaque année. À quoi s’ajoutent les centaines de milliards de dividendes pris sur la force de travail de l’ouvrier et servi aux actionnaires, et aussi l’argent englouti dans les budgets de guerre. 

Les travailleurs le savent et le disent : aucune coupe n’est acceptable. L’unité réalisée le 18 septembre doit trouver son prolongement, non pas dans des journées d’action saute-mouton dont chacun a en mémoire à quel échec elles ont abouti ; c’est la grève générale unie des travailleurs et des organisations qui est à l’ordre du jour. Nul doute qu’elle sera au cœur des discussions dans les assemblées de travailleurs, les services, les bureaux, les ateliers, les écoles, au lendemain du 18. L’unité de tous les travailleurs dans la grève générale a la capacité de faire reculer le gouvernement ! 

Ce 18 septembre, grévistes et manifestants l’ont dit avec force : le seul budget acceptable pour les travailleurs, leur famille et la jeunesse, c’est celui qui prendra les milliards là où ils sont et les affectera autant que de besoin aux salaires, à la Sécu, à l’école, aux hôpitaux. Le seul gouvernement acceptable pour les travailleurs sera celui qui aura le courage et la fermeté d’imposer ces mesures sans craindre de remettre en cause la propriété capitaliste des moyens de production. 

« Dehors Lecornu, dehors Macron ! », ont crié de nombreux manifestants. Oui, dehors les gouvernements de misère, dehors aussi cette Ve République qui, sous toutes les formes, finit toujours par imposer des mesures brutales, destructrices contre le peuple travailleur. Pour que la loi de la majorité s’impose enfin sur intérêts d’une poignée de profiteurs et de privilégiés, pour un gouvernement du peuple, pour le peuple, par le peuple, rendez-vous au meeting ouvrier et jeune, le 4 octobre.

MEETING
« À bas la guerre ! Dehors Macron, Bayrou
et leur plan de destruction de la Sécu
et des droits des travailleurs et de la jeunesse ! »
SAMEDI 4 OCTOBRE • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton

Bayrou est parti, toutes ses réformes et tous ses projets anti-ouvriers doivent partir avec lui !

Bayrou est parti, toutes ses réformes et tous ses projets réactionnaires et anti-ouvriers doivent partir avec lui, immédiatement ! En particulier, le projet de budget de 44 milliards de coupes dans les services publics et la Sécurité sociale doit être abandonné. Les décrets sur les franchises médicales doivent être annulés. Toutes les mesures contre les travailleurs, la jeunesse et la démocratie, les attaques contre les travailleurs immigrés, les mesures de restriction des libertés doivent être abrogées. Au-delà, toutes les mesures anti-ouvrières prises par les gouvernements successifs de Macron, à commencer par la réforme des retraites de 2023, doivent être abrogées et les salaires, pensions, allocations revalorisés. Telle est l’exigence portée par le vent de la révolte ouvrière et populaire qui se lève dans tout le pays : les revendications doivent être satisfaites.

À peine Bayrou tombé, les manœuvres se multiplient. Les uns demandent à Macron qu’il nomme un gouvernement dirigé par le PS. D’autres, qu’il nomme un gouvernement dirigé par Les Républicains. D’autres encore revendiquent une dissolution qui permettrait une coalition gouvernementale dirigée par le Rassemblement national. D’autres encore en appellent au « dégagisme »… pour soumettre une proposition de destitution de Macron à une Assemblée nationale dont ils savent par avance qu’elle ne la votera pas.

Car tous restent prisonniers d’une Ve République dans laquelle tout gouvernement, quelle que soit sa couleur politique, aura pour fonction de reprendre le travail là où Bayrou l’a arrêté, de mettre en œuvre la même politique réactionnaire dictée par le capital financier et l’Union européenne, et derrière eux, par Trump : la même politique de guerre qui augmente toujours plus le budget militaire et réduit à peau de chagrin celui des hôpitaux, des écoles et des services publics !

Les grèves se multiplient dans le pays. Elles ne demandent qu’à converger en un mouvement d’ensemble pour l’abrogation des contre-réformes et la satisfaction des revendications. Pour cela, aucune hésitation n’est possible : aucune hésitation à confisquer largement les sommes nécessaires dans les centaines de milliards dont bénéficient chaque année les patrons et les spéculateurs au titre des exonérations de la Sécurité sociale ou de l’aide aux entreprises, et aussi dans les centaines de milliards de dividendes versés chaque année aux actionnaires.

La situation exige un gouvernement qui ait le courage de rompre avec cette Ve République, qui, depuis soixante-sept ans, n’a jamais cessé, quelle que soit la couleur du gouvernement, de frapper les travailleurs et d’engraisser les capitalistes. La situation exige un gouvernement qui ait le courage d’engager la rupture avec le système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de production, car c’est ce système qui est à la source de toutes les injustices et de toutes les destructions infligées au peuple travailleur.

Cela ne viendra pas des tractations que mènent les uns et les autres autour de Macron à l’Élysée. Cela ne pourra venir que de la convocation d’une Assemblée constituante balayant la Ve République, une Assemblée constituante de délégués du peuple jetant les bases d’une République des travailleurs et de la démocratie, d’un gouvernement de satisfaction des revendications ouvrières et populaires.

C’est la classe des travailleurs qui produit toutes les richesses de la société. Pour imposer la rupture nécessaire, il lui revient de bloquer l’économie, et donc pour cela de forger à tous les niveaux l’unité des travailleurs et de leurs organisations pour l’unité ouvrière. Quant aux confédérations syndicales qui appellent à la journée d’action du 18, il est de leur responsabilité, prenant appui sur le mouvement de lutte de classe qui grandit, d’avancer le mot d’ordre de la grève générale pour l’abrogation des mesures des gouvernements Macron et pour les mesures d’urgence répondant aux besoins du peuple travailleur et de la jeunesse. Telle est la tâche de l’heure pour laquelle agissent les militants du Parti des travailleurs qui préparent le meeting ouvrier et jeune du 4 octobre pour qu’enfin s’impose la satisfaction des besoins de la majorité.

MEETING
« À bas la guerre ! Dehors Macron, Bayrou
et leur plan de destruction de la Sécu
et des droits des travailleurs et de la jeunesse ! »
SAMEDI 4 OCTOBRE • 14H30 • ESPACE CHARENTON • PARIS
327, rue de Charenton, Paris 12 e • Métro Porte-de-Charenton

Unité pour le retrait du plan Bayrou Ne touchez pas à la Sécurité sociale de 1945 !

En plein mois de juillet, Bayrou s’est livré à une véritable provocation en annonçant son plan.
Et maintenant, en cette fin du mois d’août, le gouvernement fait mine de s’inquiéter de l’explosion sociale qui menace.
Comment pourrait-il en être autrement ? Les travailleurs et les jeunes ne peuvent pas accepter. Le choc est inévitable.
Obéissant à Trump, Macron s’est engagé à faire passer les dépenses militaires à 5 % du PIB. Cela signifie que le budget de la défense devrait passer de 60 à 150 milliards. Soit un tiers du budget de l’État !
Toute la vie sociale et économique, toute la société devraient être subordonnées à « l’effort de guerre » revendiqué par Macron, représentant de la classe capitaliste.

Impossible d’accepter !

Avec son projet présenté le 15 juillet, Bayrou met en musique : il veut couper 44 milliards dans les budgets sociaux et les services publics. Il ne s’en cache pas, sa cible principale est la Sécurité sociale, conquête arrachée par la lutte des travailleurs. Impossible d’accepter !
L’heure est à l’action pour gagner. Ce qui implique de surmonter tout ce qui disperse ou divise. Il faut l’unité.
L’enjeu est la préservation de la Sécurité sociale
L’objectif doit être clairement défini. Il ne s’agit pas seulement de « protester », il ne s’agit pas de « manifester son mécontentement », il ne s’agit pas de « censurer », ni de préparer l’élection présidentielle.
L’urgence est de bloquer Macron-Bayrou. Maintenant, tout de suite.
L’urgence est d’imposer le retrait du plan Bayrou dans son intégralité !
L’urgence est d’imposer la préservation de la Sécurité sociale, et demain, sa reconquête intégrale !

Par la grève ouvrière unie

Le Parti des travailleurs, parti de lutte de classe qui combat pour le socialisme, expose clairement sa position :
S’il s’agit de gagner, seule la grève ouvrière unie y parviendra.
Pour faire reculer Macron, il faut bloquer la production dans les usines, les transports, les services publics.
Qui peut le faire ? La classe des producteurs, la classe ouvrière dans toutes ses composantes, dans son unité, dans tous les secteurs du public comme du privé.
Par la grève ouvrière unie avec leurs syndicats, les travailleurs ont la possibilité de bloquer le pays.
Toutes les couches de la population rejoindront la classe ouvrière dans le mouvement de rejet de Macron et de sa politique.
C’est aux travailleurs et à leurs organisations de déterminer les moyens à mettre en œuvre pour construire la grève générale.

En finir avec ce gouvernement

Et demain, la force unie de millions et de millions de travailleurs dans la grève générale permettra d’en finir avec ce gouvernement et les institutions de la Ve République, ouvrira la voie à de nouvelles institutions, à un gouvernement des travailleurs et de la démocratie.
La grève générale ouvrira la voie à la reconquête de nos droits. Elle permettra d’avancer vers l’alliance fraternelle des travailleurs et des peuples d’Europe et du monde contre la militarisation de la société, pour la paix, contre la guerre.

Pour ce combat, pour l’unité de la classe ouvrière, rejoignez le Parti des travailleurs !

Droits de douane Trump impose son diktat, Macron et Bayrou se couchent… et ils voudraient nous faire payer la note. UNITÉ OUVRIÈRE POUR LES BLOQUER !

C’est un accord de soumission que Trump a imposé à l’Union européenne. Il prévoit une hausse de 15 % des droits de douane pour toute exportation européenne aux États-Unis, une garantie d’achat d’énergie américaine pour 750 milliards de dollars, une promesse d’achat d’armement américain, un plan d’investissement de capitaux européens au bénéfice des entreprises américaines.

Qui va en profiter ?

Les capitalistes américains, qui aspireront davantage les capitaux du monde entier. Des entreprises annoncent leur délocalisation outre-Atlantique. Déjà, en à peine six mois, le Trésor américain a récupéré 87 milliards de dollars de droits de douane.
Si Bayrou et Macron regrettent un « accord » qui ne fera pas les affaires des patrons français, c’est avec leur aval que Von der Leyen l’a signé.

Qui va en faire les frais ?

Les travailleurs, les jeunes, toutes les couches opprimées.
Déjà, pour retrouver leurs marges réduites, les patrons français appellent le gouvernement à accélérer les « réformes structurelles ». Bayrou a annoncé le 15 juillet un budget anti-ouvrier sans précédent : 44 milliards de coupes budgétaires volés aux écoles, aux hôpitaux, aux services publics, aux collectivités, dislocation de la Sécurité sociale de 1945 et du droit à se soigner pour les travailleurs et leurs familles. Et pendant ce temps, le gouvernement poursuit sa hausse des crédits militaires, prépare la guerre, refuse de rompre avec l’État génocidaire d’Israël.

Il faut l’action ouvrière, il faut l’unité ouvrière
pour bloquer Macron et Bayrou !
Rien ne doit s’y opposer.

Par leur lutte de classe, par la grève, par l’unité, les travailleurs et leurs organisations, avec les jeunes, avec toutes les couches opprimées du peuple travailleur, ont les moyens d’empêcher ce plan de misère et de guerre. Ils sont en droit de préparer la grève totale unie qui fera reculer Macron et Bayrou.
L’unité ouvrière peut imposer la démocratie, les mesures d’urgence pour le peuple travailleur et un gouvernement qui mettra les milliards de la guerre au service des besoins de la population.

Le Parti des travailleurs entend y contribuer en faisant signer l’appel « Unité pour le retrait du plan Macron-Bayrou » et en organisant un meeting ouvrier et jeunes le 4 octobre à Paris.

Montreuil, le 31 juillet 2025

À bas la guerre, arrêt immédiat de l’agression américano-israélienne en Iran !

En ordonnant le bombardement de l’Iran, Trump franchit un cran dans l’escalade vers une guerre généralisée à tout le Moyen-Orient et, au-delà, vers une guerre mondiale généralisée. Netanyahou se félicite : il voit se dessiner le « nouveau Moyen-Orient » qu’il appelle de ses vœux, fondé sur les ruines sanglantes de Gaza, victime d’un génocide exterminateur, et sur les décombres de l’Iran.

Trump, Netanyahou et Macron exigent de l’Iran qu’il cesse la guerre. Mais qui sont les agresseurs, sinon Israël, puis les États-Unis ? D’ailleurs, Trump vient de le revendiquer en menaçant l’Iran d’une « tragédie encore plus grande ».

L’agression contre l’Iran serait justifiée parce que ce pays s’apprêterait à disposer de la bombe atomique? Cette affirmation, contestée par de nombreux experts, rappelle les « armes de destruction massive » prétendument détenues par l’Irak qui ont servi de prétexte à l’invasion de ce pays par la coalition dirigée par les États-Unis, armes dont il a été reconnu plus tard par les pays agresseurs qu’elles n’avaient jamais existé !

Quant à l’arme atomique, il est de notoriété publique qu’Israël la possède depuis des décennies, sans l’avoir reconnu officiellement.

À ceux qui invoquent le caractère antidémocratique, anti-ouvrier et misogyne du régime de Téhéran pour justifier l’agression militaire, les travailleurs et les jeunes répondront : « Trump, qui fait rafler les migrants et s’attaque aux droits des femmes aux États-Unis, Netanyahou, auteur d’un génocide d’État délibérément perpétré au vu et au su du monde entier contre le peuple palestinien, Macron, qui réprime sauvagement le peuple de Kanaky et ses représentants et ordonne la chasse aux immigrés en France, n’ont aucune légitimité pour parler de démocratie ou de droit des peuples ! Nous sommes solidaires des organisations syndicales, démocratiques et de femmes d’Iran réprimées par le régime, qui condamnent l’agression israélo – états-unienne et déclarent n’avoir « aucune illusion quant à une éventuelle volonté des États-Unis et d’Israël d’apporter liberté, égalité et justice ».

Oui, les travailleuses, les travailleurs et les jeunes en France sont aux côtés des travailleurs, des femmes et des jeunes du monde entier qui combattent pour leurs droits, contre les régimes dictatoriaux d’oppression et d’exploitation, et donc contre la politique de guerre des grandes puissances impérialistes.
Honte à ceux qui, se réclamant de la « gauche », renvoient dos à dos agresseurs et agressés !
Honte à tous ceux qui suivent Macron dans la mise en place de l’économie de guerre au nom de laquelle sont sacrifiés les services publics et les droits arrachés par les travailleurs et la jeunesse !

À bas la guerre, arrêt immédiat de l’agression américano-israélienne en Iran !
Halte au massacre à Gaza et en Cisjordanie, levée du blocus de Gaza !
Maintenant, tout de suite : Macron doit couper toutes les relations politiques, économiques, militaires et diplomatiques avec Israël !
Les milliards pour l’école, les services publics et les hôpitaux, pas pour la guerre !
Vive l’unité internationale des travailleurs et des peuples !

Montreuil, le 22 juin 2025