LIBAN Arrêt de l’invasion israélienne !

Le 22 mars, sur ordre du ministre de la Défense, l’armée israélienne a détruit les ponts sur le fleuve Litani au sud du Liban, après avoir bombardé le peuple libanais pendant vingt-trois jours, faisant plus de 1 000 morts.
Cet acte annonce l’invasion terrestre du Sud-Liban, qu’une grande partie du million de Libanais (sur moins de six millions d’habitants), chassés de leurs villes et de leurs villages et qui errent sur les routes de l’exode, ont déjà dû fuir. Disant tout haut ce que d’autres pensent tout bas, Smotrich, ministre fasciste des Finances etdes Colonies, en profite et appelle à « l’annexion » de Gaza et du Sud-Liban.

Honte au gouvernement Macron qui, ne s’inquiétant que de la préservation des intérêts historiques de la bourgeoisie française au Liban, n’ose même pas lever le petit doigt pour condamner Israël et rompre toutes ses relations avec cet État génocidaire.

Non à l’invasion israélienne !
Arrêt des bombardements ! Droit au retour de tous les Libanais ! 
Retour immédiat du porte-avions Charles-de-Gaulle !
Retrait de toutes les troupes et bases militaires françaises au Moyen-Orient !

Montreuil, le 24 mars 2026


IRAN, LIBAN Où Trump et Netanyahou veulent-ils nous entraîner ?

Trump vient de déclarer froidement à propos de l’Iran : « Nous avons détruit un pays. » Immeubles bombardés, raffineries en flammes, usines de désalinisation de l’eau détruites : c’est bien le pays tout entier, donc sa population,qui est visé.

Cette guerre, comme les précédentes, ne sert que les intérêts de la classe capitaliste des États-Unis.

Quant à Netanyahou, après le génocide à Gaza, il en a besoin tandis que son gouvernement entre-prend d’expulser la population palestinienne de Cisjordanie.

Nous ne pouvons accepter que le gouvernement français s’y rallie, comme il vient de le faire en envoyant sonporte-avions en Méditerranée.

Cette guerre n’est pas la nôtre !

Dans le monde entier, travailleurs et peuples voient avec angoisse se profiler le spectre d’une guerre généralisée.

Nous en subissons déjà les conséquences avec la hausse des prix du carburant, qui entraînera demain celledes denrées alimentaires.

Les profiteurs de guerre, eux, se frottent les mains : l’industrie militaire bat des records en Bourse car de nouvelles commandes se profilent.

À nouveau, des centaines de milliards seront pillés dans les budgets des services publics pour financer la guerre !

Unis avec leurs organisations pour leurs revendications, les travailleurs peuvent bloquer la marche à la guerre.

Et aux dirigeants des partis qui se réclament de leurs intérêts, travailleurs, jeunes, mères de famille sont en droit de dire :

Convoquez ensemble et au plus vite la manifestation de centaines de milliers à Paris pour exiger :
« Aucune participation française ! Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la sale guerre de Trump et Netanyahou ! »

Montreuil, le 10 mars 2026


Cessez-le-feu immédiat, retour des troupes françaises !

  • Après avoir annoncé (1er mars) que la France entrait en guerre aux côtés de la coalition israélo-américaine contre l’Iran ;
  •  Après sa décision (2 mars) d’augmenter le nombre de têtes de missiles nucléaires de la France ;
  • Le 3 mars, Macron a franchi un nouveau cran en annonçant l’envoi du porte-avions Charles-de-Gaulle et de la flotte qui l’accompagne dans la Méditerranée au prétexte « défensif » de l’aide à Chypre.

1er mars, 2 mars, 3 mars : quelle sera la prochaine étape ? Désormais, la France est sous le commandement militaire du tandem Trump-Netanyahou, ceux-là mêmes qui déclarent qu’il n’existe plus rien qui ressemble au droit international et que seul compte « l’usage de la force » (le ministre de la Guerre américain, Hegseth).

La France se place sous le commandement de Trump et de Netanyahou au moment où ce dernier, déjà coupable de la guerre génocidaire à Gaza, déclare que tout successeur de Khamenei sera assassiné, de même que le successeur du successeur, etc.

« Défensive », la guerre en cours ? La prochaine étape sera l’engagement terrestre. Macron lui-même, dans son intervention, évoque l’Irak, la Jordanie. De toutes façons, ce n’est pas lui qui décide. Les commandants en chef s’appellent Netanyahou et Trump.

Travailleurs, jeunes, cette guerre n’est pas la nôtre.

Cette guerre a pour objectif la prise de contrôle des ressources pétrolières par l’impérialisme au bénéfice des multinationales. Elle a pour objectif de préparer d’autres guerres : une fois l’Iran anéanti, ce sera l’ensemble des pays voisins. Trump ne s’en cache plus, la Chine sera visée. C’est une escalade sans fin vers une guerre mondialisée, vers un carnage sans précédent.

Il faut arrêter l’escalade. Pour nous, en France, il ne s’agit certainement pas, comme le propose Jean-Luc Mélenchon, de reconnaître la légitimité de l’intervention au nom des « engagements internationaux de notre pays » (tweet du 3 mars). D’aucune manière ! L’exigence de la paix, c’est le retour du Charles-de-Gaulle à sa base de départ, le retrait de toutes les troupes françaises du Proche et du Moyen-Orient et l’exigence du cessez-le-feu immédiat.

Halte à l’intervention !
Les milliards pour l’école, pour les hôpitaux, pour les services publics,
pas pour la guerre de Trump !

Toutes et tous le 7 mars à l’assemblée organisée par le Parti des travailleurs à l’occasion de la Journée internationale de défense des droits des femmes et de combat contre la guerre.

Montreuil, le 4 mars 2026


Halte à l’agression impérialiste américano-israélienne contre l’Iran !

En déclenchant leur agression contre l’Iran ce 28 février, Trump et Netanyahou prennent la lourde responsabilité de placer l’humanité au bord d’une guerre généralisée aux conséquences incalculables. Aucun travailleur, aucun jeune ne peut croire une seconde les affirmations grotesques de ces deux criminels selon lesquelles ils agiraient « pour rendre le pouvoir au peuple iranien ».

Refuser cette agression impérialiste contre l’Iran ne signifie nullement apporter le moindre soutien au régime sanguinaire des mollahs. Bien au contraire, légitime est la révolte des travailleurs, des femmes et de la jeunesse d’Iran pour en finir avec ce régime.

Comme l’a déclaré le syndicat des travailleurs de la compagnie des bus de Téhéran : « La véritable libération du peuple d’Iran n’est possible que par l’action collective et la participation consciente, organisée de la classe ouvrière et des couche opprimées, et non par une intervention militaire des États-Unis et d’Israël. »

L’agression américano-israélienne contre l’Iran, c’est la tentative d’imposer encore plus le talon de fer des intérêts de la classe capitaliste des États-Unis. Comme c’est le cas avec le génocide à Gaza et le « conseil de la paix » de Trump, le plan américain de pillage de l’Ukraine et les négociations avec Poutine, les menaces d’annexion du Groenland, l’agression contre le Venezuela, le blocus pétrolier contre Cuba, les accords de Washington sur la République démocratique du Congo ou les menaces contre la Chine : il s’agit d’une seule et même guerre impérialiste, produit de la putréfaction du système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de production.

Quant à l’État d’Israël, il apparaît ici pour ce qu’il est de plus en plus : le bras armé de l’impérialisme américain. Une semaine avant l’agression, l’ambassadeur américain à Tel Aviv a vendu la mèche, affirmant qu’Israël « avait des droits » sur tous les territoires situés entre le Nil et l’Euphrate, dessinant les contours d’un vaste plan néocolonial plaçant le Moyen-Orient sous l’administration directe de Trump, auquel l’État génocidaire servira de garde prétorienne. Quant à Macron, sans surprise, il n’a pas exigé l’arrêt de l’intervention.

Le Parti des travailleurs se tient inconditionnellement aux côtés des peuples et des travailleurs d’Iran, contre l’agression américano-israélienne. Avec les organisations ouvrières d’Iran, il affirme que la libération des travailleurs d’Iran sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes et non de l’intervention américano-israélienne. Il affirme que c’est la responsabilité du mouvement ouvrier dans le monde de faire front pour condamner l’agression et bloquer la marche à la guerre mondiale dans laquelle Trump et Netanyahou veulent entraîner l’humanité.

De premiers craquements apparaissent dans la bourgeoisie américaine. L’éditorial du New York Times interpelle Trump : « Pourquoi avez-vous déclenché cette guerre ? » Le Parti des travailleurs salue les prises de position d’organisations ouvrières et noires, de coalitions anti-guerre aux États-Unis contre l’intervention. Sans nul doute, la classe ouvrière américaine et la jeunesse, qui se sont mobilisées contre le génocide à Gaza et contre la terreur de l’ICE (police fédérale de l’immigration), qui – se saisissant de leurs organisations syndicales – viennent d’infliger une défaite à Trump à Minneapolis, sauront exprimer le refus de la guerre du peuple des États-Unis.

Le Parti des travailleurs, qui combat contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière, appelle à l’unité la plus large des organisations ouvrières et démocratiques :

Halte à l’agression impérialiste américano-israélienne contre l’Iran !

C’est au peuple d’Iran et à lui seul de déterminer son propre avenir !

Trump et Netanyahou n’entraîneront pas l’humanité dans une guerre généralisée !

Les milliards des budgets militaires doivent être confisqués au profit des travailleurs !

Montreuil, le 28 février 2026, 14 heures


Le syndicaliste Lee Cheuk-yan ne doit pas être condamné !

Le syndicaliste Lee Cheuk-yan ne doit pas être condamné !

Le bureau national du Parti ouvrier indépendant démocratique réuni ce 16 mai 2020 avec des représentants de 50 départements, informé de la comparution de Lee Cheuk-yan, secrétaire général de la Confédération syndicale HKCTU, devant un tribunal de Hong Kong prévue lundi 18 mai 2020 pour avoir « participé à une manifestation publique le 31 août 2019 qui a enfreint l’Ordonnance sur l’ordre public de Hong Kong » condamne toute atteinte aux droits ouvriers, notamment les libertés de se réunir, de manifester et de s’organiser en toute indépendance.

Le bureau national du POID décide de s’adresser au gouvernement de la RAS de Hong Kong pour exiger l’abandon de toute poursuite contre le syndicaliste Lee Cheuk-yan !

Non à la criminalisation de l’action syndicale !

Montreuil, le 16 mai 2020

Merci d’adresser vos messages au gouvernement de Hong Kong : ceo@ceo.gov.hk Copies à la HKCTU : hkctu@hkctu.org.hk

(Communiqué du bureau national du POID du 16 mai 2020)

Le POID appelle ses adhérents à participer nombreux au rassemblement convoqué samedi 25 janvier, à 14 heures, Fontaine des Innocents, place Joachim du Bellay (RER Châtelet-Les Halles ou métro Châtelet)

(Communiqué) Le conseil fédéral national (CFN) du Parti ouvrier indépendant démocratique, réuni les 18 et 19 janvier 2020, salue l’appel lancé par toutes les coalitions anti-guerre des États-Unis à organiser, le 25 janvier 2020, une journée mondiale contre la guerre, et en particulier contre les menaces de Trump contre l’Iran. 

L’une de ces coalitions est US Labor Against the War, constituée à la veille de la guerre contre l’Irak en 2003 par des organisations syndicales américaines représentant plus de deux millions de syndiqués. Sa co-présidente, Nancy Wohlforth, vient de déclarer : « La seule façon d’arrêter ces guerres et interventions militaires des États-Unis, c’est de fermer toutes les bases américaines dans le monde, de rapatrier immédiatement toutes les troupes, de réduire de façon drastique le budget militaire » (1). 

Le CFN du POID approuve sans réserve la camarade Nancy Wohlforth. Il condamne une nouvelle fois l’escalade militaire provoquée par Trump contre l’Iran, après l’assassinat ciblé du général iranien Soleimani. Il condamne la prise de position de Macron et de son gouvernement, qui se sont déclarés « solidaires de Trump »

Le CFN du POID réaffirme son opposition à toute guerre, toute ingérence, contre l’Iran comme contre toute nation souveraine. Il dénonce la décision de Macron, à l’occasion du « G5 Sahel », tenu à Pau, d’envoyer 220 soldats français supplémentaires dans le cadre de l’opération Barkhane. 

Il rappelle son exigence de retrait immédiat de toutes les troupes françaises envoyées depuis des années dans les « opérations extérieures », qu’il s’agisse de l’Afrique, de l’Irak ou de l’Afghanistan. Il se prononce, comme les militants ouvriers des États-Unis, pour que les milliards du budget militaire soient affectés aux services publics et utilisés pour assurer un vrai travail avec un vrai salaire pour la jeunesse. 

Comme les militants ouvriers de toutes tendances de 52 pays qui ont lancé l’appel à préparer la conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière (Paris, 5 et 6 novembre 2020), le POID répondra présent à l’appel des coalitions anti-guerre des États-Unis à faire du 25 janvier une journée mondiale contre la guerre. Informé qu’un rassemblement est convoqué par plusieurs organisations syndicales et politiques, le samedi 25 janvier à 14 heures à Paris, il appelle ses adhérents à y participer sur les mots d’ordre : 

  • Non à la guerre contre l’Iran ! 
  • Retrait immédiat des troupes d’Irak ! 
  • Trump, Macron : bas les pattes devant l’Iran ! 
  • Retrait de toutes les troupes françaises d’Irak, d’Afrique et d’Afghanistan ! 
  • L’argent pour les écoles, les hôpitaux, les emplois : pas pour la guerre ! 
  • Solidarité avec les travailleurs et les jeunes des États-Unis qui combattent Trump et la guerre ! 

Le POID appelle ses adhérents à participer nombreux au rassemblement convoqué samedi 25 janvier, à 14 heures, Fontaine des Innocents, place Joachim du Bellay (RER Chatelet Les Halles ou métro Chatelet 

(1) L’interview de Nancy Wohlforth est publiée par la Lettre d’information du Comité ouvrier international et par le prochain numéro de La Tribune des travailleurs.

BOLIVIE À bas le coup d’État « made in USA » !

Des unités de la police se rallient au coup d’état.

Communiqué du 15 novembre 2019 – Le Parti ouvrier indépendant démocratique condamne le coup d’État « made in USA » qui vient d’avoir lieu en Bolivie. Coup d’Etat salué par Trump et mené par ceux qui, jusqu’en 2006, appliquaient scrupuleusement les plans meurtriers du FMI en Bolivie.

En « appelant au calme », c’est-à-dire en renvoyant dos à dos les escadrons de la mort et les ouvriers et paysans boliviens qui luttent courageusement contre le coup d’État, le gouvernement Macron couvre une fois de plus ce crime de Washington en Amérique latine.

Quelle que soit l’appréciation de la politique d’Evo Morales et de son gouvernement, il est du devoir du mouvement ouvrier et démocratique international de se ranger inconditionnellement aux côtés des ouvriers, des paysans et du peuple de Bolivie contre les putschistes armés et formés à Washington.

C’est pourquoi le Parti ouvrier indépendant démocratique participera, sur ses propres mots d’ordre, à tout rassemblement en solidarité avec le peuple bolivien, et contre le coup d’Etat :

À bas le coup d’État « made in USA » !
Solidarité inconditionnelle avec le peuple bolivien
en lutte contre les putschistes !

À Paris, le POID appelle ses adhérents, sur ces mots d’ordre, à participer au rassemblement convoqué dimanche 17 novembre à 15 heures sur l’Esplanade du Trocadéro.

Leur condamnation est une honte LIBÉRATION IMMÉDIATE DES DIRIGEANTS CATALANS ! Respect du droit du peuple catalan à se libérer de la monarchie franquiste et à constituer sa République catalane !

Le 14 octobre à Barcelone.

Le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) exprime sa plus vive protestation contre le verdict de 9 à 13 ans de prison prononcé contre les dirigeants catalans emprisonnés pour certains depuis plus de deux ans.

Ce verdict est la parfaite expression de la nature des institutions de la monarchie, de sa Constitution de 1978, et de ses appareils judiciaire et policier, directement hérités de la dictature de Franco.

Car quel est le prétendu « crime » qu’ont commis les condamnés, si ce n’est d’avoir soutenu la volonté majoritairement exprimée par le peuple catalan lors du référendum du 1er octobre 2017, de se libérer de la monarchie franquiste, et de constituer leur République catalane, premier pas vers l’union libre des Républiques d’Espagne ?

Honte à Pedro Sanchez, dirigeant du Parti « socialiste » espagnol et président du gouvernement en fonction, qui vient de justifier la sentence, osant prétendre que « personne n’est jugé pour ses idées », et affirmant que l’Etat espagnol « est une des meilleures démocraties du monde ».

Honte aux Macron, Merkel et autres qui depuis deux ans soutiennent la répression, qu’elle soit menée par Rajoy ou par Sanchez. Honte à la Commission européenne et son président Jean-Claude Juncker qui en novembre 2017 déclarait : « Je ne trouve pas que l’Espagne viole l’Etat de droit (…) Je pense que ceux qui ne respectent pas la constitution espagnole (les partisans de la République catalane – Ndr) enfreignent la loi » et « La solution réside dans l’ordre constitutionnel et judiciaire interne à l’Espagne ».

Dès l’annonce de ce verdict, en Catalogne, le peuple, les travailleurs, les étudiants et les lycéens se sont dressés contre cette ignoble sentence dans d’immenses rassemblements (Barcelone, Tarragone, Gérone, Lleida, Manresa etc), les axes routiers bloqués, les gares, l’aéroport de Barcelone envahis… Dans tout l’Etat espagnol, comme dans les rassemblements de retraités ce matin au Pays basque, des travailleurs de toutes les nationalités brandissaient en solidarité le drapeau catalan.

Partisan de la démocratie, donc du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le POID s’est rangé aux côtés du peuple catalan, de son droit à décider et de son droit à constituer sa République, contre la répression de la monarchie franquiste.

Il est déterminé à continuer à agir dans l’unité pour la libération immédiate de tous les emprisonnés politiques !

Montreuil, le 14 octobre 2019

Pour la libération de Louisa Hanoune

Les six secrétaires nationaux du POID ont joint leurs signatures sur l’appel pour la libération de Louisa Hanoune.

Les secrétaires nationaux du POID se sont adressés au POI mardi 14 mai à 10 heures, copie en ayant été adressée à la rédaction de Fraternité (le journal du PT). « Nous réaffirmons notre disponibilité, écrit Christel Keiser, secrétaire nationale, quels que soient nos désaccords politiques, pour toute initiative commune sur le terrain de la lutte contre la répression.
Recevez, camarades, l’assurance de notre volonté de tout mettre en œuvre pour obtenir la libération de Louisa Hanoune. »


Appel pour la libération de Louisa Hanoune

Nous avons appris le placement sous mandat de dépôt et l’incarcération de Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs d’Algérie, par le tribunal militaire de Blida, le 9 mai. Elle s’était rendue à une simple convocation d’un juge d’instruction pour être entendue comme témoin.

Nous ne comprenons pas cette arrestation arbitraire qui suscite une légitime émotion.

Louisa Hanoune est connue partout depuis des années pour ses prises de position et son combat intransigeant en défense de la démocratie, des libertés, des droits des femmes et toujours du côté des peuples et des opprimés.

Que l’on soit d’accord ou pas avec ses positions politiques, rien ne peut justifier sa mise en détention.

Nous demandons sa libération immédiate.

Je signe cet appel :

Nom, Prénom : Jean-Michel Delaye ; Martine Dupuy ; Daniel Gluckstein ; Christel Keiser ; Stéphane Knapp ; Bernard Saas

Qualité : secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant démocratique

Adresse mail : poidemocratique@orange.fr


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