Terres rares ukrainiennes : Macron en voudrait aussi !

Trump s’apprête à imposer à l’Ukraine, via l’exploitation de ses terres rares, une “dette de guerre” de 500 milliards de dollars : 2,8 fois son PIB — pire que les réparations imposées en 1919 à l’Allemagne par le Traité de Versailles !
Ce 27 février, le ministre des Armées Lecornu révèle sur France Info qu’à la demande de Macron « avec mon homologue ukrainien nous parlons de cette question pour nos propres besoins français » et cela « depuis le mois d’octobre ».
Macron, homme de main de Trump, prêt à fournir des troupes pour garantir les intérêts américains en Ukraine… espère quelques miettes du festin impérialiste.
Lecornu, singeant les négociateurs américains, cherche des « accords à 50-50 » avec l’Ukraine car « notre industrie de défense va avoir besoin d’un certain nombre de matières premières tout à fait clés ».
Le masque tombe : « Ne pensez pas que je ne suis pas attaché aux valeurs, à la morale, etc. Mais oui derrière il y a un cadre économique (…) et ne soyons pas naïfs, ce que fait Emmanuel Macron depuis des mois, c’est (…) faire en sorte que les intérêts français soient défendus ».
De chaque côté du front, Biden et maintenant Trump, Poutine, Macron… se livrent bien à une guerre de rapine pour le contrôle des ressources et des marchés. Ses victimes sont les peuples d’Ukraine, de Russie et de toute l’Europe.
Le 21 mars le meeting du Parti des travailleurs, avec les participants à la Rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale, y opposera la fraternité entre les peuples.


Jeudi 27 février 2025, à Montreuil

ASSEMBLÉE PUBLIQUE « FEMMES TRAVAILLEUSES »
Le 8 mars 2025, 14 h 30
Palais des Glaces, Paris 10e

MEETING INTERNATIONAL CONTRE LA GUERRE ET L’EXPLOITATION
Le 21 mars 2025, 19 heures
Espace Charenton, Paris 12e

Terres rares ukrainiennes :Macron en voudrait aussi !

Trump s’apprête à imposer à l’Ukraine, via l’exploitation de ses terres rares, une “dette de guerre” de 500 milliards de dollars : 2,8 fois son PIB — pire que les réparations imposées en 1919 à l’Allemagne par le Traité de Versailles !

Ce 27 février, le ministre des Armées Lecornu révèle sur France Info qu’à la demande de Macron « avec mon homologue ukrainien nous parlons de cette question pour nos propres besoins français » et cela « depuis le mois d’octobre ».

Macron, homme de main de Trump, prêt à fournir des troupes pour garantir les intérêts américains en Ukraine… espère quelques miettes du festin impérialiste.

Lecornu, singeant les négociateurs américains, cherche des « accords à 50-50 » avec l’Ukraine car « notre industrie de défense va avoir besoin d’un certain nombre de matières premières tout à fait clés ».

Le masque tombe : « Ne pensez pas que je ne suis pas attaché aux valeurs, à la morale, etc. Mais oui derrière il y a un cadre économique (…) et ne soyons pas naïfs, ce que fait Emmanuel Macron depuis des mois, c’est (…) faire en sorte que les intérêts français soient défendus ».

De chaque côté du front, Biden et maintenant Trump, Poutine, Macron… se livrent bien à une guerre de rapine pour le contrôle des ressources et des marchés. Ses victimes sont les peuples d’Ukraine, de Russie et de toute l’Europe.

Le 21 mars le meeting du Parti des travailleurs, avec les participants à la Rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale, y opposera la fraternité entre les peuples.

Jeudi 27 février 2025, à Montreuil

La division, c’est l’arme de Bayrou et des patrons. C’est par l’unité que les travailleurs et les jeunes arracheront la satisfaction des revendications.

32 milliards d’euros : c’est le montant des coupes décidées dans le budget Bayrou. 32 milliards en moins pour les hôpitaux, l’école, les familles ouvrières, les services publics, le logement, la santé, les facs…

50 milliards d’euros : c’est le budget de la Défense, en augmentation de 3 milliards cette année.

50 milliards d’euros : c’est le montant des intérêts versés aux institutions financières au prétexte d’intérêts d’une dette qui n’est pas celle du peuple.

Des facs qui arrêtent les cours en milieu d’année, des services d’urgences des hôpitaux qui ferment les uns après les autres, des milliers d’enseignants non remplacés, des milliers de classes fermées à la rentrée prochaine…

Les travailleurs, les jeunes, ont-ils un autre choix que de combattre ?

Ils ont raison, ces étudiants qui multiplient les assemblées générales dans les facs et en appellent au combat d’ensemble dans l’unité pour « aucune coupe budgétaire ». Ils ont rai- son, ces enseignants et ces parents mobilisés contre les fermetures de classes et contre le refus de donner aux enfants porteurs de handicap les moyens dont ils ont besoin. Ils ont raison, ces travailleurs des entreprises en grève contre les suppressions d’emplois et pour l’augmentation des salaires. Ils ont raison, les travailleurs hospitaliers mobilisés pour le recrutement des 100 000 collègues nécessaires.

Oui, les travailleurs et les jeunes n’ont pas le choix. Écartant tout ce qui cherche à les diviser, comme les honteuses mesures contre les immigrés, ils se dressent dans l’unité contre la politique de destruction du gouvernement.

En bas, l’unité est en marche, l’unité des travailleurs et des organisations pour les revendications.

Alors en haut, assez de division !

Aider Bayrou à faire passer son budget anti-ouvrier au Parlement, c’est la division. Les insultes et les amalgames entre partis supposés représenter les intérêts des travailleurs et les jeunes, c’est la division. Participer au conclave convoqué par Bayrou pour ajuster la contre-réforme des retraites, au lieu d’en appeler à la mobilisation pour son abrogation et pour la satisfaction des revendications, c’est la division. Accepter de faire relayer par les communes et les départements « de gauche » les coupes budgétaires décidées par le gouvernement, c’est la division. Et la division, on sait où elle conduit, elle ouvre la voie à la pire réaction !

Alors, assez de division ! L’unité réalisée en bas pour les revendications doit s’imposer à tous les niveaux.

Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre et les profits capitalistes !

Le Parti des travailleurs combat pour que l’unité rassemble travailleurs et organisations dans le but d’en finir avec Macron, Bayrou et leur politique. Le Parti des travailleurs combat pour un gouvernement d’unité ouvrière de satisfaction des revendications. Il combat pour que triomphe enfin, en France et dans le monde entier, la cause des travailleurs et des jeunes, c’est-à-dire la cause de la paix entre les peuples qui y est reliée.

La division, c’est l’arme de Bayrou et des patrons. C’est par l’unité que les travailleurs et les jeunes arracheront la satisfaction des revendications

32 milliards d’euros : c’est le montant des coupes décidées dans le budget Bayrou. 32 milliards en moins pour les hôpitaux, l’école, les familles ouvrières, les services publics, le logement, la santé, les facs…
50 milliards d’euros : c’est le budget de la Défense, en augmentation de 3 milliards cette aтnée.
50 milliards d’euros : c’est le montant des intérêts versés aux institutions financièresau prétexte d’intérêts d’une dette qui n’est pas celle du peuple.

Des facs qui arrêtent les cours en milieu d’année, des services d’urgences des hôpitaux qui ferment les uns après les autres, des milliers d’enseignants non remplacés, des milliers de classes fermées à la rentrée prochaine…

Les travailleurs, les jeunes, ont-ils un autre choix que de combattre ?

Ils ont raison, ces étudiants qui multiplient les assemblées générales dans les facs et en appellent au combat d’ensemble dans l’unité pour « aucune coupe budgétaire ». Ils ont raison, ces enseignants et ces parents mobilisés contre les fermetures de classes et contre le refus de donner aux enfants porteurs de handicap les moyens dont ils ont besoin. Ils ont raison, ces travailleurs des entreprises en grève contre les suppressions d’emplois et pour l’augmentation des salaires.
Ils ont raison, les travailleurs hospitaliers mobilisés pour le recrutement des 100 000 collègues nécessaires.

Oui, les travailleurs et les jeunes n’ont pas le choix. Écartant tout ce qui cherche à les diviser, comme les honteuses mesures contre les immigrés, ils se dressent dans l’unité contre la politique de destruction du gouvernement.

En bas, l’unité est en marche, l’unité des travailleurs et des organisations pour les revendications.

Alors en haut, assez de division !

Aider Bayrou à faire passer son budget anti-ouvrier au Parlement, c’est la division. Les insultes et les amalgames entre partis supposés représenter les intérêts des travailleurs et les jeunes, c’est la division. Participer au conclave convoqué par Bayrou pour ajuster la contre-réforme des retraites, au lieu d’en appeler à la mobilisation pour son abrogation et pour la satisfaction des revendications, c’est la division. Accepter de faire relayer par les communes et les départements « de gauche » les coupes budgétaires décidées par le gouvernement, c’est la division. Et la division, on sait où elle conduit, elle ouvre la voie à la pire réaction !

Alors, assez de division ! L’unité réalisée en bas pour les revendications doit s’imposer à tous les niveaux.

Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre et les profits capitalistes !

Le Parti des travailleurs combat pour que l’unité rassemble travailleurs et organisations dans le but d’en finir avec Macron, Bayrou et leur politique. Le Parti des travailleurs combat pour un gouvernement d’unité ouvrière de satisfaction des revendications. Il combat pour que triomphe enfin, en France et dans le monde entier, la cause des travailleurs et des jeunes, c’est-à-dire la cause de la paix entre les peuples qui y est reliée.

ASSEMBLÉE PUBLIQUE « FEMMES TRAVAILLEUSES »
Le 8 mars 2025, 14 h 30
Palais des Glaces, Paris 10e

MEETING INTERNATIONAL CONTRE LA GUERRE ET L’EXPLOITATION
Le 21 mars 2025, 19 heures
Espace Charenton, Paris 12e

Drame à Mayotte : l’État français est responsable!

La situation à Mayotte, à la suite du passage du cyclone tropical Chido, est un véritable drame. Un bilan provisoire indique vingt morts. Mais chaque heure qui passe fait redouter qu’on en trouve des centaines, voire des milliers. Chaque heure qui passe aussi, le gouvernement fait tout pour camoufler la vérité. Déjà la Croix-Rouge annonce que plus de deux cents de ses volontaires pourraient avoir disparu. Alors, combien d’habitants ?

Le cyclone a fait des ravages sans précédent. Mais derrière toute catastrophe naturelle, il existe une composante moins naturelle.

La Ve République ne se prive jamais de rappeler que, selon elle, Mayotte est un « département français ». Pourtant, elle traite Mayotte comme elle a toujours traité ses colonies ou ex-colonies. Tous les moyens sont bons quand il s’agit d’y déployer la répression, mais rien pour les besoins de la population. Le ministre Retailleau déclare : « Ça a été anticipé. » Honte à lui !

Aucune mesure nécessaire n’a été prise pour réellement anticiper et protéger les habitants de l’île. Près de la moitié de la population, immigrée, est contrainte de vivre dans des bidonvilles insalubres qui ont été ravagés par le cyclone. Et avec quel mépris le gouvernement français annonce une aide d’urgence inférieure à 1 million d’euros, une aumône !

La tragédie en cours ne peut être imputée à la seule « catastrophe naturelle » du cyclone Chido. L’État français porte une lourde part de responsabilité, et par conséquent son représentant : Macron.

Le 17 décembre 2024, à 15 heures

Seule la mobilisation arrachera les revendications !

La chute du gouvernement Barnier remet-elle en cause les raisons de la grève et des manifestations organisées ce 5 décembre par les organisations syndicales de fonctionnaires ? Non, bien au contraire !

Ce 5 décembre, enseignants, personnels hospitaliers, agents territoriaux font grève contre la politique des gouvernements successifs qui s’acharnent les uns après les autres contre les services publics et leurs agents.

En grève en particulier contre les coupes prévues dans le projet de budget 2025, avec les 4 000 suppressions de postes d’enseignants, des milliers dans les autres ministères et les menaces d’imposer trois jours de carence, de réduire l’indemnisation des jours d’arrêt maladie.

En grève pour l’abandon du projet de destruction de leur statut, concocté par l’ancien ministre Stanislas Guereni.

En grève pour les créations de postes nécessaires partout, pour l’augmentation du point d’indice, pour rattraper le pouvoir d’achat perdu au cours des dernières années.

En grève pour défendre les services publics, locaux et nationaux, pour défendre l’hôpital, l’école, les crèches, les cantines, les logements HLM, les services sociaux.

Ce mouvement des fonctionnaires rejoint celui des travailleurs en grève à Arcelor, à Vencorex, à Auchan et dans bien d’autres entreprises contre les plans de licenciements.

Toutes ces revendications légitimes, personne ne peut croire qu’elles seront satisfaites comme par enchantement par le prochain gouvernement, quel qu’il soit.

Macron annonce qu’il veut nommer un clone de Barnier pour poursuivre la même politique et présenter un budget de même type. Le Pen promet que cette fois qu’elle ne renversera pas le prochain gouvernement. Olivier Faure, du Parti socialiste, propose un pacte d’unité ou de non-censure avec les partis macroniste et de droite, de manière à assurer que le futur gouvernement pourra mettre en place sa politique.

Soyons clairs : seule la mobilisation de millions et de millions dans l’unité permettra d’arracher la satisfaction des revendications.

Pour le Parti des travailleurs, une fois Barnier parti, la démocratie exige que Macron parte à son tour et que la Constitution de la Ve République parte avec lui. La parole doit être rendue au peuple qui doit décider des formes et du contenu d’une République réellement démocratique.

Le plus court chemin qui y conduit, c’est la satisfaction des revendications ouvrières.

Quels que soient les développements des prochains jours, le fil à plomb pour les travailleurs ne peut être que de faire aboutir les revendications par leurs propres moyens d’action : la grève.

Quel que soit le gouvernement qui remplacera celui-ci, c’est la grève, le rapport de force, la lutte de classe qui imposera la satisfaction des revendications.

Quant à la démission de Macron, elle est évidemment à l’ordre du jour. Mais les travailleurs savent d’expérience que, pour légitime qu’elle serait, la démission de Macron et son remplacement par un autre président ne suffirait pas à régler les problèmes. C’est par leur propre action qu’il leur revient d’imposer la satisfaction des revendications, de forger l’unité, d’écarter toutes les manœuvres de division et de dispersion.

Le fil à plomb, c’est la lutte de classe dans l’unité.

Toi aussi, pour combattre pour l’unité, pour un gouvernement des travailleurs et de la démocratie, pour la grève générale qui permettra la satisfaction des revendications, rejoins le Parti des travailleurs.

Le 5 décembre, les travailleurs imposent l’unité

Les chiffres d’intentions de grève connus le 4 décembre sont sans appel : jeudi 5, les travailleurs de la fonction publique seront massivement en grève contre les trois jours de carence, pour arracher les moyens pour l’école, les hôpitaux, les services publics, pour bloquer les plans du gouvernement.

Pourtant, depuis plusieurs semaines, un petit groupe de responsables guidés par des consignes politiques ont tout fait pour diviser : ils se sont opposés à l’unité de tous les syndicats dans l’appel au 5, ils ont même publié des appels à ne pas faire grève ce jour-là !

La division a été mise en échec.

Les chiffres sont là : le 5 décembre, c’est à plus de 65 % que les enseignants du primaire seront en grève, 75 % à Paris, plus de 80 % dans le 93, plus de 90 % dans certaines communes du Val-de-Marne.

Avec un sûr instinct de leurs intérêts, les travailleurs ont déjoué la division.

Dans les collèges, les écoles, les lycées, dans la fonction publique territoriale, dans les administrations de l’État, la grève rassemble et unit les travailleurs de toutes sensibilités contre la politique de Macron- Barnier et dans l’exigence que toutes les revendications soient immédiatement satisfaites.

La division a été battue mais les diviseurs n’ont pas renoncé : ils appellent les travailleurs à décider de reconduire la grève … à partir du 10 décembre. Pourquoi le 10 décembre ?

Les travailleurs ont le droit de décider par eux-mêmes. Dans un certain nombre d’écoles, ils ont décidé de reconduire le 6. De quel droit les diviseurs cherchent-ils à le leur interdire ?

L’heure est à la grève, la vraie grève totale pour faire reculer le gouvernement. C’est aux travailleurs de décider où, quand, comment et sur quels mots d’ordre ils engagent l’action dans l’unité.

Assez de division, pour l’unité sans faille, c’est aux travailleurs de décider !

Une nouvelle fois, le 49-3 !

Une nouvelle fois, ce 2 décembre, un gouvernement de la Ve République a recours à l’article 49-3 de la Constitution. Cette fois il s’agit, sans adoption par l’Assemblée, d’imposer un budget destructeur de la Sécurité sociale.

Une motion de censure a été annoncée. Peut-être sera-t-elle adoptée dans les prochains jours. Ce qui est sûr, c’est que, pour l’immense majorité de la population, les raisons ne manquent pas d’en finir avec Macron, Barnier et leur politique.

Et après ?

Dans le mouvement vers la grève qui monte dans tout le pays surgissent les revendications.

Elles pointent la nécessité d’un plan d’urgence pour préserver les services publics et leur donner les moyens de fonctionner. Elles soulignent l’urgente nécessité d’un plan ouvrier pour augmenter les salaires, bloquer les licenciements et nationaliser sans indemnité ni rachat les industries qui refusent de préserver l’emploi des travailleurs. Elles appellent un plan ouvrier déterminé qui ne craint pas de prendre l’argent là où il est : dans la poche des spéculateurs, dans les dividendes versés aux actionnaires, dans les centaines de milliards consacrés à la guerre.

Oui, Barnier doit être chassé ! Avec lui, doivent être chassés Macron et la Constitution de la Ve République ! La parole doit être rendue au peuple qui doit décider des formes et du contenu d’une République réellement démocratique.

Un gouvernement des travailleurs et de la démocratie, un gouvernement de la satisfaction des revendications : cette perspective est mise à l’ordre du jour par le mouvement de grève et de mobilisation qui grandit dans tout le pays.

Non à la division, oui à la grève dans l’unité qui fera reculer le gouvernement !

Bloquer les plans de licenciement.
Bloquer les mesures annoncées contre la Sécurité sociale.
Bloquer la mise en place des trois jours de carence pour les fonctionnaires.
Arracher les moyens pour l’école, les hôpitaux, les services publics.
Imposer l’augmentation générale des salaires.
En un mot : bloquer la politique anti-ouvrière du gouvernement, c’est possible !

À une condition : l’unité des travailleurs et des organisations, l’unité dans la grève qui imposera au gouvernement de reculer.

Le 5 décembre, la très grande majorité des organisations syndicales de la fonction publique appelle à la grève pour les revendications communes à tous. Une poignée de responsables s’acharnent à se tenir à l’écart, opposant d’autres dates à celles qui rassemblent. L’éparpillement, c’est la division.

Avec un sûr instinct de leurs intérêts, les fonctionnaires territoriaux, les enseignants, les hospitaliers réalisent l’unité à tous les niveaux dans les écoles, les hôpitaux, les services publics pour préparer ensemble la grève le 5, avec tous les syndicats. Ils rejettent la division.

Oui, l’unité dans la grève le 5 et au-delà, dans la grève jusqu’au bout pour la satisfaction des revendications. L’unité pour chasser le gouvernement Macron-Barnier. L’unité pour un gouvernement des travailleurs et de la démocratie qui satisfasse enfin les revendications des travailleurs.

Pour cela, il ne suffira pas de changer de président. L’expérience nous apprend que les institutions de la Ve République, quel que soit le président, sont là pour défendre les intérêts capitalistes.

Chasser Macron et la Ve République anti-ouvrière, rendre la parole au peuple qui, seul, doit décider la forme et le contenu de la démocratie dans ce pays : le premier pas dans cette voie, l’unité dans la grève pour la satisfaction des revendications !

Alerte : Macron veut envoyer des troupes françaises en Ukraine !

Le Monde (26 novembre) révèle : « Guerre en Ukraine : l’envoi de militaires européens en
discussion. » Macron et son homologue britannique « n’excluent pas de prendre la tête d’une
coalition en Ukraine ».
Barrot, ministre des Affaires étrangères, a, lui, indiqué que « rien n’était exclu » sur ce plan.
Des milliers de soldats français stationnent déjà dans les bases de l’OTAN en Europe de
l’Est, et le ministre des Armées, Lecornu, avec le « groupe des 5 » (Allemagne, France,
Italie, Grande-Bretagne, Pologne), appelle à augmenter encore les livraisons d’armes en
Ukraine.
C’est la suite logique du « feu vert » de Biden pour l’utilisation, par le régime ukrainien, de
missiles à longue portée. Tirs auxquels le régime de Poutine a répondu par la menace
nucléaire.
Depuis 2022, le Parti des travailleurs affirme : cette guerre n’est pas la nôtre !
C’est une guerre impérialiste, opposant oligarques et capitalistes de Moscou, Washington,
Kiev, Londres, Paris et Berlin.
Elle a fait plus d’un million de victimes.
Elle coûte des centaines de milliards, pillés dans les budgets des services publics.
Crédits de guerre votés, à plus de trente reprises, au Parlement européen par les députés
français de « gauche » (PS, EELV et LFI).


Pour le Parti des travailleurs, il est urgent que se forge l’unité la plus large pour dire :
Non à l’envoi de troupes françaises en Ukraine !
Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour leur sale guerre !
Dehors le gouvernement fauteur de guerre !