Terres rares ukrainiennes : Macron en voudrait aussi !

Trump s’apprête à imposer à l’Ukraine, via l’exploitation de ses terres rares, une “dette de guerre” de 500 milliards de dollars : 2,8 fois son PIB — pire que les réparations imposées en 1919 à l’Allemagne par le Traité de Versailles !
Ce 27 février, le ministre des Armées Lecornu révèle sur France Info qu’à la demande de Macron « avec mon homologue ukrainien nous parlons de cette question pour nos propres besoins français » et cela « depuis le mois d’octobre ».
Macron, homme de main de Trump, prêt à fournir des troupes pour garantir les intérêts américains en Ukraine… espère quelques miettes du festin impérialiste.
Lecornu, singeant les négociateurs américains, cherche des « accords à 50-50 » avec l’Ukraine car « notre industrie de défense va avoir besoin d’un certain nombre de matières premières tout à fait clés ».
Le masque tombe : « Ne pensez pas que je ne suis pas attaché aux valeurs, à la morale, etc. Mais oui derrière il y a un cadre économique (…) et ne soyons pas naïfs, ce que fait Emmanuel Macron depuis des mois, c’est (…) faire en sorte que les intérêts français soient défendus ».
De chaque côté du front, Biden et maintenant Trump, Poutine, Macron… se livrent bien à une guerre de rapine pour le contrôle des ressources et des marchés. Ses victimes sont les peuples d’Ukraine, de Russie et de toute l’Europe.
Le 21 mars le meeting du Parti des travailleurs, avec les participants à la Rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale, y opposera la fraternité entre les peuples.


Jeudi 27 février 2025, à Montreuil

ASSEMBLÉE PUBLIQUE « FEMMES TRAVAILLEUSES »
Le 8 mars 2025, 14 h 30
Palais des Glaces, Paris 10e

MEETING INTERNATIONAL CONTRE LA GUERRE ET L’EXPLOITATION
Le 21 mars 2025, 19 heures
Espace Charenton, Paris 12e

Terres rares ukrainiennes :Macron en voudrait aussi !

Trump s’apprête à imposer à l’Ukraine, via l’exploitation de ses terres rares, une “dette de guerre” de 500 milliards de dollars : 2,8 fois son PIB — pire que les réparations imposées en 1919 à l’Allemagne par le Traité de Versailles !

Ce 27 février, le ministre des Armées Lecornu révèle sur France Info qu’à la demande de Macron « avec mon homologue ukrainien nous parlons de cette question pour nos propres besoins français » et cela « depuis le mois d’octobre ».

Macron, homme de main de Trump, prêt à fournir des troupes pour garantir les intérêts américains en Ukraine… espère quelques miettes du festin impérialiste.

Lecornu, singeant les négociateurs américains, cherche des « accords à 50-50 » avec l’Ukraine car « notre industrie de défense va avoir besoin d’un certain nombre de matières premières tout à fait clés ».

Le masque tombe : « Ne pensez pas que je ne suis pas attaché aux valeurs, à la morale, etc. Mais oui derrière il y a un cadre économique (…) et ne soyons pas naïfs, ce que fait Emmanuel Macron depuis des mois, c’est (…) faire en sorte que les intérêts français soient défendus ».

De chaque côté du front, Biden et maintenant Trump, Poutine, Macron… se livrent bien à une guerre de rapine pour le contrôle des ressources et des marchés. Ses victimes sont les peuples d’Ukraine, de Russie et de toute l’Europe.

Le 21 mars le meeting du Parti des travailleurs, avec les participants à la Rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale, y opposera la fraternité entre les peuples.

Jeudi 27 février 2025, à Montreuil

La division, c’est l’arme de Bayrou et des patrons. C’est par l’unité que les travailleurs et les jeunes arracheront la satisfaction des revendications.

32 milliards d’euros : c’est le montant des coupes décidées dans le budget Bayrou. 32 milliards en moins pour les hôpitaux, l’école, les familles ouvrières, les services publics, le logement, la santé, les facs…

50 milliards d’euros : c’est le budget de la Défense, en augmentation de 3 milliards cette année.

50 milliards d’euros : c’est le montant des intérêts versés aux institutions financières au prétexte d’intérêts d’une dette qui n’est pas celle du peuple.

Des facs qui arrêtent les cours en milieu d’année, des services d’urgences des hôpitaux qui ferment les uns après les autres, des milliers d’enseignants non remplacés, des milliers de classes fermées à la rentrée prochaine…

Les travailleurs, les jeunes, ont-ils un autre choix que de combattre ?

Ils ont raison, ces étudiants qui multiplient les assemblées générales dans les facs et en appellent au combat d’ensemble dans l’unité pour « aucune coupe budgétaire ». Ils ont rai- son, ces enseignants et ces parents mobilisés contre les fermetures de classes et contre le refus de donner aux enfants porteurs de handicap les moyens dont ils ont besoin. Ils ont raison, ces travailleurs des entreprises en grève contre les suppressions d’emplois et pour l’augmentation des salaires. Ils ont raison, les travailleurs hospitaliers mobilisés pour le recrutement des 100 000 collègues nécessaires.

Oui, les travailleurs et les jeunes n’ont pas le choix. Écartant tout ce qui cherche à les diviser, comme les honteuses mesures contre les immigrés, ils se dressent dans l’unité contre la politique de destruction du gouvernement.

En bas, l’unité est en marche, l’unité des travailleurs et des organisations pour les revendications.

Alors en haut, assez de division !

Aider Bayrou à faire passer son budget anti-ouvrier au Parlement, c’est la division. Les insultes et les amalgames entre partis supposés représenter les intérêts des travailleurs et les jeunes, c’est la division. Participer au conclave convoqué par Bayrou pour ajuster la contre-réforme des retraites, au lieu d’en appeler à la mobilisation pour son abrogation et pour la satisfaction des revendications, c’est la division. Accepter de faire relayer par les communes et les départements « de gauche » les coupes budgétaires décidées par le gouvernement, c’est la division. Et la division, on sait où elle conduit, elle ouvre la voie à la pire réaction !

Alors, assez de division ! L’unité réalisée en bas pour les revendications doit s’imposer à tous les niveaux.

Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre et les profits capitalistes !

Le Parti des travailleurs combat pour que l’unité rassemble travailleurs et organisations dans le but d’en finir avec Macron, Bayrou et leur politique. Le Parti des travailleurs combat pour un gouvernement d’unité ouvrière de satisfaction des revendications. Il combat pour que triomphe enfin, en France et dans le monde entier, la cause des travailleurs et des jeunes, c’est-à-dire la cause de la paix entre les peuples qui y est reliée.

La division, c’est l’arme de Bayrou et des patrons. C’est par l’unité que les travailleurs et les jeunes arracheront la satisfaction des revendications

32 milliards d’euros : c’est le montant des coupes décidées dans le budget Bayrou. 32 milliards en moins pour les hôpitaux, l’école, les familles ouvrières, les services publics, le logement, la santé, les facs…
50 milliards d’euros : c’est le budget de la Défense, en augmentation de 3 milliards cette aтnée.
50 milliards d’euros : c’est le montant des intérêts versés aux institutions financièresau prétexte d’intérêts d’une dette qui n’est pas celle du peuple.

Des facs qui arrêtent les cours en milieu d’année, des services d’urgences des hôpitaux qui ferment les uns après les autres, des milliers d’enseignants non remplacés, des milliers de classes fermées à la rentrée prochaine…

Les travailleurs, les jeunes, ont-ils un autre choix que de combattre ?

Ils ont raison, ces étudiants qui multiplient les assemblées générales dans les facs et en appellent au combat d’ensemble dans l’unité pour « aucune coupe budgétaire ». Ils ont raison, ces enseignants et ces parents mobilisés contre les fermetures de classes et contre le refus de donner aux enfants porteurs de handicap les moyens dont ils ont besoin. Ils ont raison, ces travailleurs des entreprises en grève contre les suppressions d’emplois et pour l’augmentation des salaires.
Ils ont raison, les travailleurs hospitaliers mobilisés pour le recrutement des 100 000 collègues nécessaires.

Oui, les travailleurs et les jeunes n’ont pas le choix. Écartant tout ce qui cherche à les diviser, comme les honteuses mesures contre les immigrés, ils se dressent dans l’unité contre la politique de destruction du gouvernement.

En bas, l’unité est en marche, l’unité des travailleurs et des organisations pour les revendications.

Alors en haut, assez de division !

Aider Bayrou à faire passer son budget anti-ouvrier au Parlement, c’est la division. Les insultes et les amalgames entre partis supposés représenter les intérêts des travailleurs et les jeunes, c’est la division. Participer au conclave convoqué par Bayrou pour ajuster la contre-réforme des retraites, au lieu d’en appeler à la mobilisation pour son abrogation et pour la satisfaction des revendications, c’est la division. Accepter de faire relayer par les communes et les départements « de gauche » les coupes budgétaires décidées par le gouvernement, c’est la division. Et la division, on sait où elle conduit, elle ouvre la voie à la pire réaction !

Alors, assez de division ! L’unité réalisée en bas pour les revendications doit s’imposer à tous les niveaux.

Les milliards pour l’école et les hôpitaux, pas pour la guerre et les profits capitalistes !

Le Parti des travailleurs combat pour que l’unité rassemble travailleurs et organisations dans le but d’en finir avec Macron, Bayrou et leur politique. Le Parti des travailleurs combat pour un gouvernement d’unité ouvrière de satisfaction des revendications. Il combat pour que triomphe enfin, en France et dans le monde entier, la cause des travailleurs et des jeunes, c’est-à-dire la cause de la paix entre les peuples qui y est reliée.

ASSEMBLÉE PUBLIQUE « FEMMES TRAVAILLEUSES »
Le 8 mars 2025, 14 h 30
Palais des Glaces, Paris 10e

MEETING INTERNATIONAL CONTRE LA GUERRE ET L’EXPLOITATION
Le 21 mars 2025, 19 heures
Espace Charenton, Paris 12e

Drame à Mayotte : l’État français est responsable!

La situation à Mayotte, à la suite du passage du cyclone tropical Chido, est un véritable drame. Un bilan provisoire indique vingt morts. Mais chaque heure qui passe fait redouter qu’on en trouve des centaines, voire des milliers. Chaque heure qui passe aussi, le gouvernement fait tout pour camoufler la vérité. Déjà la Croix-Rouge annonce que plus de deux cents de ses volontaires pourraient avoir disparu. Alors, combien d’habitants ?

Le cyclone a fait des ravages sans précédent. Mais derrière toute catastrophe naturelle, il existe une composante moins naturelle.

La Ve République ne se prive jamais de rappeler que, selon elle, Mayotte est un « département français ». Pourtant, elle traite Mayotte comme elle a toujours traité ses colonies ou ex-colonies. Tous les moyens sont bons quand il s’agit d’y déployer la répression, mais rien pour les besoins de la population. Le ministre Retailleau déclare : « Ça a été anticipé. » Honte à lui !

Aucune mesure nécessaire n’a été prise pour réellement anticiper et protéger les habitants de l’île. Près de la moitié de la population, immigrée, est contrainte de vivre dans des bidonvilles insalubres qui ont été ravagés par le cyclone. Et avec quel mépris le gouvernement français annonce une aide d’urgence inférieure à 1 million d’euros, une aumône !

La tragédie en cours ne peut être imputée à la seule « catastrophe naturelle » du cyclone Chido. L’État français porte une lourde part de responsabilité, et par conséquent son représentant : Macron.

Le 17 décembre 2024, à 15 heures

Appel international : Pour une rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale (mars 2025)

A Beit Lahia (Nord de Gaza, en octobre 2024) (Photo Omar Elqataa)

Des centaines de milliers de cadavres couvrent les champs de bataille d’Ukraine et de Russie, de Gaza et du Liban, du Soudan et de la République démocratique du Congo. Des millions de femmes et d’hommes seront, pour le reste de leurs jours, mutilés. Toute la civilisation héritée des générations précédentes est livrée à l’anéantissement par la barbarie la plus sauvage.

Quels que soient les responsables immédiats du déchaînement de telle ou telle guerre, une chose est certaine : la guerre qui provoque ce chaos est le produit de l’impérialisme. Elle est issue de la volonté de la classe capitaliste de vivre de l’exploitation du travail humain et des richesses naturelles de la planète.

Les principaux groupes capitalistes qui dominent la planète le revendiquent ouvertement, à l’instar du P-DG de la plus puissante banque d’affaires des États-Unis, JPMorgan, qui déclare : « La troisième guerre mondiale a déjà commencé. Les conflits particuliers sont déjà coordonnés d’un pays à l’autre » (Fortune, 29 octobre).

Oui, il s’agit d’une guerre menée par les grandes puissances capitalistes. Une seule et même guerre impérialiste, des champs de bataille d’Ukraine et de Russie au génocide à Gaza et à l’invasion criminelle du Liban, de la guerre sans fin au Soudan et en RDC aux préparatifs de guerre américaine contre la Chine.

Une guerre qui sert de prétexte à une augmentation, jamais égalée dans l’histoire, des dépenses militaires, pour les seuls intérêts de l’industrie d’armement, pour laquelle tous les gouvernements capitalistes pillent les budgets des services publics.

Une « guerre à l’extérieur » qui accélère la « guerre à l’intérieur » des gouvernements capitalistes contre les travailleurs et les conquêtes ouvrières et démocratiques arrachées par les générations précédentes.

Une force sociale est capable d’arrêter la marche à la guerre totale : la classe ouvrière internationale. Celle qui produit toutes les richesses et qui peut entraîner avec elle toutes les couches opprimées de la société pour mettre un terme définitif à la guerre et à sa racine : l’exploitation capitaliste.

C’est pourquoi nous affirmons : quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit combattre pour l’indépendance du mouvement ouvrier vis-à-vis de tous les gouvernements fauteurs de guerre, Biden et Trump, Netanyahou, Poutine, Zelensky, Macron, Scholz, Starmer, Sanchez ou Albanese, et de tous les gouvernements qui se subordonnent à eux.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit refuser les manœuvres de ceux qui condamnent la guerre à Gaza, mais soutiennent la guerre de l’OTAN en Ukraine ou les préparatifs de guerre américaine contre la Chine, qui n’ont pas d’autre motivation que la volonté des capitalistes de se réapproprier le marché chinois.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit se prononcer pour le droit du peuple palestinien à décider librement de son sort, à l’encontre de toutes les décisions prises contre lui depuis soixante-seize ans.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit exiger le retrait des troupes russes d’Ukraine, le retrait des troupes ukrainiennes de Russie, le retrait des troupes de l’OTAN d’Europe, le retrait des troupes étrangères (et notamment françaises) d’Afrique, le retrait des troupes israéliennes du Liban, de Gaza et de Cisjordanie.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit, dans chaque pays impérialiste, affirmer que l’ennemi principal des travailleurs, c’est son propre gouvernement, et doit donc aider à la lutte de classe des travailleurs pour chasser « leur » gouvernement fauteur de guerre.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit organiser la mobilisation en masse des travailleurs et de la jeunesse pour : « Pas un sou, pas une arme, pas un soldat pour leur sale guerre ! », et pour que les milliards de la guerre soient confisqués et affectés aux besoins du peuple.

Quiconque veut sincèrement lutter pour la paix et la fraternité entre les peuples doit condamner le vote des crédits de guerre par des députés qui parlent au nom des travailleurs (les députés de DSA au Congrès américain, la plupart des députés de « gauche » au Parlement européen et les députés du Parti « communiste » à la Douma russe).

Par-delà les champs de bataille, les charniers et les frontières, les travailleuses et les travailleurs, les soldats envoyés à l’abattoir, la jeunesse, les paysans, les peuples opprimés doivent opposer à la guerre impérialiste le drapeau du combat pour l’Internationale ouvrière : « Prolétaires de tous les pays, unissons-nous ! »

Au-delà de nos points de vue différents et de nos origines politiques et syndicales respectives, nous, militants, organisations, partis et courants du mouvement ouvrier, décidons d’unir nos forces dans une rencontre internationale d’urgence contre la guerre impérialiste globale, qui se réunira au mois de mars 2025 à Paris.

Premiers signataires :

Afghanistan
Association socialiste d’Afghanistan ; Gauche radicale d’Afghanistan (LRA).
Algérie
Aïcha F., Amel B. et Abdelkader Bentaleb, pour le Comité d’organisation des socialistes internationalistes (COSI) ; Mouloud H., Nourredine H. et Amar T. pour les Cercles des jeunes pour le socialisme (CJS) ; Mohamed Bouguerra, militant syndicaliste ; Nadine Kahina, militante ouvrière.
Allemagne
Daniel Cuadrado González, syndicaliste IG BAU (bâtiment) ; Thomas Dietzel; Thomas Elstner, syndicaliste Ver.di (services publics) ; Andreas Gangl, délégué syndical Ver.di ; Karin Gerlich, secrétaire syndicale Ver.di à la retraite et militante pacifiste internationale. Gudrun Hintermeier, syndicaliste IG Metall, membre de Die Linke ; Peter Hintermeier, président d’union locale DGB, syndicaliste IG Metall ; Joe Körner, lycéen ; Peter Kreutler, délégué syndical Ver.di ; Norbert Müller, membre du bureau des retraités Ver.di pour la région de Francfort ; Claudius Naumann, délégué syndical Ver.di, militant ISG (Groupe socialiste internationaliste), section allemande du CORQI ; Ernst Neweling, syndicaliste Ver.di ; Sean Nowak, syndicaliste Ver.di ; Ruben Schenzle, syndicaliste Ver.di ; Klaus Schüller, syndicaliste EVG (chemins de fer), membre du Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, militant ISG ; H.-W. Schuster, syndicaliste Ver.di ; Mitglied, militant ISG ; Dietmar Schwalm, syndicaliste Ver.di et DGB, membre de Die Linke dans l’arrondissement du Hochsauerland ; Jürgen Senge, membre du bureau Ver.di pour la région Düssel-Rhin-Wupper, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie ; le groupe ISG.
Australie
Workers International Discussion ; Juan González, organisateur, Workers International Discussion (Melbourne).
Autriche
Matthias B. Lauer, ACUS.
Azanie/Afrique du Sud
Mandlenkosi Phangwa, coordinateur de la section azanienne de la IVe Internationale ; Tatum Phangwa, section azanienne de la IVe Internationale, secrétariat des femmes ; Siyasanga Mancotywa, section azanienne de la IVe Internationale, secrétariat à la jeunesse ; Ashraf Jooma, secrétaire général de la section azanienne de la IVe Internationale ; Collen Mafa, président de ILAWU, Independent Liberated Allied Workers Union ; Miles Nomiya, Organisateur WozaWork Community of the Unemployed Workers (travailleurs sans emploi) ; Nicole Trom présidente Fondation Umntu Ngumntu Ngabantu ; Fatima Mohloase, présidente de Caucus des femmes noires ; Busisiwe Seabe, étudiante et militante féministe. Luboni Mbozomane, membre de la section azanienne de la IVe Internationale ; Ismael Parkies, membre de la section azanienne de la IVe Internationale ; Bongani Vilakazi, Initiative des entreprises communautaires d’Afrique du Sud ; Lebogang Phanyeko, à titre personnel ; Bofelo Mputlane, poète, écrivain, activiste et artiste ; Mpho Booysens, Forum des chômeurs d’Afrique du Sud ; Mpho Mokoena, membre de la section azanienne de la IVe Internationale ; Justice Coshi, membre de la section azanienne de la IVe Internationale ; Benjamin Chisare, Comité de crise du sud de Johannesburg ; Simon Mgwebelunde, militant malawite migrant en Afrique du Sud, Mzwandile Lomo, militant ouvrier, délégué syndical NUMSA.
Bangladesh
Parti démocratique révolutionnaire ; Amlan Dewanjee, journaliste ; Badruddoja Chowdhury, secrétaire de la section de la IVe Internationale ; Zainal Abedin, association d’agriculteurs Patia Chittagong ; Morshed Alam, Parti démocratique des travailleurs ; Abbasuddin, secrétaire générale de la Democratic Garments Federation (Fédération démocratique des travailleurs de l’habillement) ; Salma Akhtar Shilpi, secrétaire générale de la Bangladesh Jatio Shramik Federation (BJSF) ; Harun’s Rosid, Travailleurs des chemins de fer du Bangladesh ; Sheikh Rabiul Islam, secrétaire à l’organisation de la section du CORQI ; Abdur Rashid, BJSF ; Sabuj Das, Fédération de la jeunesse ; Shamim Ara ; Mozibor Rahman ; Alak Kumar Da, Hindu Budhist Christian Unity, Parishad ; Abul Kashem Dulal, Fédération nationale des travailleurs du Bangladesh, Comilla.
Belgique
Anne Vanesse, Pierre Van Dooren, pour le cercle « Les Amies et les Amis de Rosa Luxemburg » ; Organisation socialiste internationaliste.
Bénin
Comité de liaison des trotskystes béninois.
Botswana
Lilo Tamocha, militant jeune.
Burundi
Hatungimana Richard, président du Parti des travailleurs et de la démocratie (PTD-Twungurunani) ; Ndayatuke Désiré, président du Cercle de réflexion sur la culture café au Burundi (CERCABU) ; Sinzinkayo Jérôme, secrétaire général du PTD et membre de rédaction de La Tribune libre des travailleurs et de la démocratie ; Haziyo Frère, enseignant à l’université du Burundi et membre du comité directeur du PTD ; Nisubire Nestor, syndicaliste dans le secteur de l’enseignement (CONAPES) ; Nininahazwe Alice, professionnelle comptable et militante du PTD ; Kayuku Liliane, agent de banque ; Nzoyihera Thierry, serveur d’hôtel ; Ntihwanya Clément Robert, informaticien dans une entreprise privée.
Canada
Pamela Mubeza, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation et militante des droits des femmes ; Steven Joe Ntacyibuze, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; Félix Bwitonzi, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; Roya Roya, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; Paul Nkunzimana, professeur d’université à la retraite ; Xjeneb, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; Maher Kamal, membre du Comité contre la guerre et l’exploitation ; B. Ross Ashley, membre du Comité de liaison des trotskystes du Canada.
Chine
Labor Action in China ; Apo Leong.
Corée du Sud
Sang Su Ha, responsable du Centre des travailleurs sans papiers, CTSP ; Sung He Jung, membre de la commission exécutive du CTSP, Young Be Sine, membre de la commission exécutive du CTSP ; Jung Sikhwa, membre de la commission éxécutive du CTSP ; Mikyung Cha (Seraphina), chercheuse indépendante, fondatrice de Friends of Asia, coéditrice de Asia Dignity Freedom and Democracy.
Égypte
Essam Chaaban, journaliste, écrivain, Haby al-Masri, journaliste.
État espagnol
Juan Martin Moreno ; Soelí Lemes de Souza, citoyenne brésilienne ; Rakel Saiz Querendez, militante CNT, Pays basque ; Jacinto Duran Largo, syndiqué ESK ; Andeka de Miguel Zabala, président du comité d’entreprise d’un collège privé ; Miguel García Murillo ; Juan Manuel Lodosa, militant antiimpérialiste, Bizkaia ; Reme Martín Rodríguez, LAB, MPB, CORCI ; Comité de liaison trotskyste de l’État espagnol (CETEE).
États-Unis
(Titres et organisations mentionnés pour identification uniquement) Mark Burrows, ancien coprésident et actuel rédacteur en chef des publications de Railroad Workers United (RWU), Chicago, Illinois ; Nancy Wohlforth, ancienne présidente émérite (à la retraite du syndicat Office and Professional Employees International Union (OPEIU), Venice, Californie ; Ron Dicks, ancien directeur régional (retraité), IFPTE (ingénieurs professionnels et techniques), San Francisco, Californie ; Nnamdi Lumumba, coprésident du Ujima People’s Progress Party, Baltimore, Maryland ; Desiree Rojas, présidente, section de Sacramento, Labor Council for Latin American Advancement (LCLAA), Sacramento, Californie ; Traven Leyshon, vice-président de l’AFL-CIO du Vermont, Montpelier ; Mya Shone, comité directeur de Socialist Organizer, Vallejo, Californie ; Linda Thompson, comité des retraités de l’AFSCME, MA Green Rainbow Party, Boston, Massachusetts ; Jerry Levinsky, organisateur, Western Massachusetts AFL-CIO ; Alan Benjamin, membre du comité de rédaction du journal The Organizer, New York ; Millie Phillips, comité de continuation, LCIP, Oakland, Californie ; Brandon Walker, Ujima, Baltimore, Maryland ; David Walters, membre retraité, IBEW 1245, Pacifica, Californie ; Dan Kaplan, organisateur, AFT 1493, San Mateo, Californie ; Allan Fisher, ancien président (retraité), AFT 2121, Santa Cruz, Californie ; Mark Vorpahl, délégué syndical en chef, SEIU Local 49, Portland, Oregon ; Connie White, comité de continuation, LCIP, Long Beach, Californie ; Sabrina Peña-Young, comité de continuation, Labor and Community for an Independent Party (LCIP), Chicago, Illinois ; Sandy Eaton, Massachusetts Nurses United (ret.), Quincy, Massachusetts ; Don Bryant, Cleveland Peace Action, Cleveland ; Gary Votour, trésorier, South Carolina Workers Party, Caroline du Sud.
France
Parti des travailleurs
Grande-Bretagne
Jane Doolan, membre de l’exécutif national de Unison (à titre personnel) ; Audrey White, Liverpool ; Mike Calvert, secrétaire adjoint de la section Unison d’Islington ; Nick Phillips, Syndicat Unite Community (à titre personnel) ; Henry Mott, Syndicat Unite Community (à titre personnel) ; Charlie Charalambous.
Grèce
Andreas Guhl ; Sotiria Lioni.
Hongrie
Les partisans de la IVe Internationale en Hongrie ; Somi Judit, militante ouvrière.
Inde
Subhas Naik Jorge, syndicaliste, Goa ; Denzil Cheruvathoor, syndicaliste, Mumbai ; Franklin de Souza, syndicaliste, Mumbai ; Gausuddin Shaikh, syndicaliste, Mumbai ; Nambiath Vasudevan, syndicaliste, Mumbai.
Iran
Kaveh Nematipour.
Italie
Association « L’école pour la paix », Turin ; Arancio Viviana, membre du secrétariat de la FLC-CGIL, Caltanissetta ; Sergio Bonsignore, membre du secrétariat de la FLC-CGIL, Caltanissetta ; Giuseppina Calabrese, membre de l’assemblée générale de la FLC-CGIL ; Rita Campioni, militante pour les droits sociaux et démocratiques, Voghera ; Franco Cilenti, directeur de la revue Lavoro e Salute ; Giovanni Cocchi, militant pour les droits sociaux et démocratiques, Bologne ; Lillo Corda, membre de l’assemblée générale de la fonction publique-CGIL, Caltanissetta ; Loretta Deluca, secrétaire de la section Leini-Torino, Rifondazione Comunista ; Marina Dell’Utri, secrétaire générale de la FLC-CGIL, Enna ; Lillo Fasciana, membre de l’assemblée nationale de la FLC-CGIL ; Dario Granaglia, membre de l’assemblée provinciale de la FIOM, Turin ; Daniele Grego, membre de l’assemblée générale de la CISL-Ecole, Piemonte ; Monica Grilli, membre de l’assemblée nationale de la FLC-CGIL-Ecole ; Tonia Guerra, membre de la direction nationale de Rifondazione Comunista ; Giovanni Di Martino, membre du secrétariat de la FLC-CGIL, Enna ; Basilia Lotario, présidente de « Proteo Fare Sapere », Enna ; Gabriella Mancuso, présidente de l’assemblée générale de la FLC-CGIL, Enna ; Giuseppe Micciché, secrétaire général de la FLC-CGIL, Enna ; Alberto Musca, président de « Proteo Fare Sapere », Caltanissetta ; Elisabetta Raineri, rédactrice de Tribuna Libera ; Adriana Riggi, membre de l’assemblée générale de la FLC-CGIL, Caltanissetta ; Diego Stagno, secrétaire général de la FLC-CGIL, Caltanissetta, Lorenzo Varaldo, coordinateur du mensuel Tribuna Libera ; Vanna Ventre, rédactrice de Tribuna Libera.
Islande
Marzuk Ingi Lamsiah Svanlaugar, membre du Socialist Party d’Islande (Sosialistaflokkur Islands) ; Karl Hedinn Kristjansson, membre du Socialist Party d’Islande (Sosialistaflokkur Islands).
Maroc
Mohamed Bentouhami, avocat, Al Hoceïma ; Moufid Zekkaghi, avocat, Tanger ; Mohamed el-Mansouri, avocat, Rabat ; Mohamed Dalouh, avocat Al Hoceïma ; Karam Lamqaddam, avocat, Al Hoceïma ; Abdessamad El jaziri, avocat, Al Hoceïma, Azzeddine el-Mommouhi, avocat, Nador ; Mouad Bentouhami, avocat stagiaire, Al Hoceïma ; Ahmed Lemkenfi, journaliste ; Ahmed Rabeh, enseignant, Nador ; Mohamed Jedraoui, ouvrier, Al Hoceïma ; Mohamed Benhaddou, syndicaliste enseignement, Errachidiya ; Thami Laamoum, syndicaliste enseignement, Tétouan ; Mohamed Saddik Abakhkhar, militant de gauche, Meknes ; Btissam Chakir, doctorante chercheuse, Meknes ; Mourad el-Ajbari, enseignant, Toulouse, France ; Mohamed Dahak, syndicaliste enseignement retraité, Oujda. Ad BC, syndicaliste UMT, Casablanca ; Mohamed Attabi, responsable national syndicat des transports (UMT) ; Mohamed el-Ghoulbzouri, secrétaire du bureau local du syndicat national de l’enseignement supérieur UMT ; Khalid Salhi, vice-secrétaire national du syndicat national de l’enseignement supérieur UMT ; Habil Bouras, chômeur, Al Hoceïma ; Mohamed el-Ajbari, syndicaliste commerce Al Hoceïma ; Y. Lamine, éditeur du bulletin « Lettre ouvrière et d’informations » ; Omar A.B., professeur agrégé, Agadir ; Azizi Jbari, employé hygiène, syndicaliste UMT, Tétouan ; Sanaa Ahayek, doctorante en droit, Tétouan.
Mexique
Israel Cervantes, Generando Movimiento (travailleurs de General Motors du Mexique) ; Fernando Serrano Monroy, secrétaire général du Syndicat indépendant des travailleurs académiques et administratifs du Colegio de Bachilleres du Chiapas (SITAACOBACH) ; Juan Carlos Vargas Reyes, commission exécutive nationale de la Nouvelle centrale des travailleurs ; Muriel Ernesto Gómez Alvarado, Conseil central de lutte section 40, Coordination nationale des travailleurs de l’éducation (CNTE) ; Fernando Márquez Duarte UAW 2865 ; Liliana Plumeda, Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) section 2 ; Raymundo Blas, ouvrier du bâtiment, militant de la LCI, CORQI ; Marco Rojo, Union nationale des travailleurs par application ; Catalina Miranda, SNTE section 37 ; Irma Moran, collectif La Basse-Californie résiste ; Laura Alejandra Rivera Arvizu, professeure ; Luis Carlos Haro Montoya, historien ; Rosemberg Pérez García SNTE section 40 ; Daniel Gómez Meza SNTE section 40, CNTE ; Jorge Manuel Arcia Nájera, retraité, section 7 SNTE ; CNTE ; Russell Aguilar, retraité de la section 7 SNTE, CNTE ; Marian Nuñez Lugo, étudiante UABC ; Hiram Vidal, étudiant et travailleur ; Carlos Uriel Salmerón, étudiant en psychologie ; David Martínez, historien ; Christian Santana González, étudiant UABC ; Manuel Ángeles, journaliste sportif ; Jesús Casillas Arredondo, professeur ; Raúl Ramos Sánchez, étudiant UABC ; Gilberto Montes Vázquez LCI ; Roger Cerda, retraité, section 7 SNTE ; Ana Lilia Escalante, LCI ; Fredy Rodríguez coopérative des motos-taxis bleus ; Colectivo Generando Movimiento, travailleurs de General Motors du Mexique ; Comité de Mexicali pour la solidarité avec la cause du peuple palestinien.
Moldavie
Léonid Tchornykh, pour l’Organisation marxiste « le Coin rouge »
Palestine
Naji El Khatib, One Democratic State Initiative (ODSI), Initiative pour un seul État démocratique.
Pakistan
Anwer Gujjar, président de la All-Pakistan Trade Union Federation (APTUF) ; Nasir Gulzar, secrétaire à l’information de l’APTUF ; Rubina Jamil, secrétaire générale de l’APTUF ; Zarqa Sohail, présidente de Punjab Employees Social Security, Staff Nursing Union, syndicat des employés de la sécurité sociale du Pendjab et des infirmières ; Fahad Munir, militant de l’organisation de jeunesse ; Saniya Bibi, syndicat des femmes conductrices de Rickshaw du Pendjab ; M. Ilyas, secrétaire adjoint de l’APTUF ; Amna Ali, Association des enseignants du Pendjab ; Main Khalid, président du syndicat des cheminots ; Muhammad Tahseen, Comité d’action pour les droits du peuple ; Director Faiz, Fondation pour la paix Indopak forum ; Sajid Kazmi, rédacteur en chef ; Adeeba Akram, enseignante ; Front de libération du travail en servitude (Bonded Labour Liberation Front) ; Syeda Ghulam Fatima Gilani, secrétaire générale de Bonded Labour Liberation Front Pakistan ; Rashed Rahman, rédacteur ; Farzana Bari ; Yasir Gulzar, secrétaire aux relations internationales (APTUF) ; Muhammad Imran, représentant le Qadri Engineering Employees Union/ syndicat de l’ingénierie ; Zulifqar Ali (Kasur), secrétaire général du Syndicat des travailleurs des métiers à tisser, district de Kasur ; Rahmat Ullah, secrétaire de la section jeunesse de All-Pakistan Trade Union Federation ; Bilal Ahmad Sial, président de Shezan International Workers Union, trésorier de Pakistan Workers Federation ; Aliya Jabeen (Gujranwala) présidente de l’Association des infirmières (PESSI) district de Gujranwala ; Shahid Iqbal Daskavi, journaliste ; Ameen Shah Al Hammd, Syndicat des imprimeurs APTUF, Pendjab ; Mian Zahid, premier vice-président de Sanati Mazdoor Welfare Society, Société ouvrière d’aide sociale, Labour Colony ; Muhammad Khalid, membre du Sazgar Engineering Workers Union (Ingénierie) ; Mirza Riffat ul Beg, secrétaire général PEL Workers Union ; Mohsin Ilyas, secrétaire général du Packages Workers Union, syndicat des travailleurs de l’emballage, membre fondateur ; Sanati Mazdoor Etihad (Travailleurs industriels unis – Pakistan) ; Faiqa Shahbaz, secrétaire générale Women Workers Union, Syndicat des femmes travailleuses ; Aima Gulzar, secrétaire générale APTUF, Pendjab ; Sajid Shah, membre de l’exécutif de Railways Workers Union, Syndicat des cheminots ; Mahpara Alam, syndicat des enseignants du Pendjab ; Kamran Sagheer, président de Nisar Art Press Workers Union, syndicat des travailleurs de Nisar Art Press ; Amir Saeed Rawn, avocat à la Cour suprême du Pakistan, ancien secrétaire général du Conseil du barreau de la Haute Cour ; Nasir Mahmood secrétaire à l’information de la All-Pakistan Trade Union Federation, Pendjab ; Shahzad Masshi, président du Mazdoor Union Municipal Committee, Syndicat des travailleurs municipaux (Kot Radha Kishan) ; Muhammad Shabaz Bhatti, Syndicat des travailleurs de Muller et Phipps ; Shafiq Khan, président PC Hotel Employees Union, syndicat des employés de l’hôtellerie ; Ameer Abdullah Nayazi, président J & P Courts Workers and Staff Union, personnel judiciaire.
Philippines
Partido Mnanggagwa (Parti des travailleurs, PM).
Portugal
Plate-forme pour un parti des travailleurs ; Raquel Varela, professeur, historienne ; Mário Tomé, colonel retraité de l’armée, « capitaine d’avril », ex-député de l’UDP, ex-secrétaire général de l’UDP, membre du Réseau écossocialiste ; Pedro Viegas, professeur ingénieur.
République démocratique du Congo
Kaneke Kanyanduru Rodrigue, coordinateur du Comité pour le Parti démocratique indépendant des travailleurs et des paysans (PDITP) en province du Tanganyika, à Kalemie ; Shabilepa Musimbi Gaius, coordinateur du Comité pour le PDITP en province du Sud-Kivu à Bukavu ; Kibally Yunga Marcel, coordinateur du Comité pour le PDITP en province du Haut-Katanga, à Lubumbashi ; Muhindo M. Sambo Frédéric, coordinateur du Comité pour le PDITP en province du Nord-Kivu à Goma.
Roumanie
Constantin Cretan, président de la Fédération nationale du travail (FNM) ; Luliu Iulian Pauna, président exécutif du Syndicat national du travail d’Olténie ; Gheorge Militaru, président exécutif du Syndicat national du travail de la Vallée du Jiu ; Tiberiu Grigoriu, président exécutif, Ligue des travailleurs de Roumanie ; Marioara Cretan, présidente, Organisation des femmes de la FNM.
Russie
Alexandre Voronkov, Union des militants de gauche de l’espace post-soviétique
Sri Lanka
Saman Mudunkotuwage ; Saman Panapura ; Nandasiri Thenuwara.
Suisse
Militants du CORQI en Suisse (Tribune Ouvrière-Büezer Tribüne).
Syrie
Haji Mustapha Bassam, président du bureau politique de Union of Syrian Coordinations Around the World (USCAW) ; Faraj Barakhdar, poète (en exil).
Togo
Messan Lawson, secrétaire national du Parti démocratique des travailleurs/L’Émancipation.
Tunisie
Alaa Talbi, chercheur en histoire ; Lotfi Guesmi, militant ouvrier.
Turquie
Munzur Pekgüleç, ancien président de Deri-Is (syndicat des travailleurs du cuir affilié à la confédération Türk-Is) ; Metin Ebetürk, ancien président de Sosyal-Is (syndicat des employés de bureau affilié à la confédération DISK) ; Mehmet Özgen, réfugié politique turc au New Jersey, États-Unis, qui est resté en prison pendant quinze ans après le coup d’État militaire de ١٩٨٠ ; Hülya Havadır, IKEP, Ankara ; Kadrican Mendi, IKEP, Adapazarı ; Sevim Simsek, président du Parti des travailleurs (IKEP).
Ukraine
Andreï Moryak, militant internationaliste ; Victor Sidorchenko, Union des militants de gauche de l’espace post-soviétique
Zimbabwe
Mafa Kwanisai Mafa, Chimurenga Vanguard section du Zimbabwe du CORQI, président ; Arasiah Phiri, secrétaire aux affaires féminines, Association nationale des enseignants du Zimbabwe, Chimurenga Vanguard ; Kudakwashe Shambare ; Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Tafirenyika Shoko, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Mkondo Tungamirayi, Société des étudiants panafricains ; Nathan Ndlovu, Société des étudiants panafricains ; Takudzwanashe Taringa, Société des étudiants panafricains ; Tinashe T. Maenzanise, Société des étudiants panafricains ; Albert Chimhofu, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe ; Tipei Loratta Dube, Conseil de solidarité avec la Palestine ; Ntandoyenkosi Ayanda Ndhlovu, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe ; Shadreck Matindike ; Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Pianos Mugomba, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe ; Victor Maride, ZANU PF ; Caleb Kuranga, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Fortune Madondo, Forum de la jeunesse du Zimbabwe ; Tapiwanashe Chikwinho, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Runesu Gumbo, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe ; Memory Rudo Mupandawana, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ; Isabel Shumba, Mouvement zimbabwéen des socialistes panafricains ; Tanaka Chipere, Société des étudiants panafricains ; Rhoda Mafa, Congrès de l’Union des étudiants du Zimbabwe.

Pour signer l’appel :
internationalmeeting2025@gmail.com

← Retour

Merci pour votre réponse. ✨

Seule la mobilisation arrachera les revendications !

La chute du gouvernement Barnier remet-elle en cause les raisons de la grève et des manifestations organisées ce 5 décembre par les organisations syndicales de fonctionnaires ? Non, bien au contraire !

Ce 5 décembre, enseignants, personnels hospitaliers, agents territoriaux font grève contre la politique des gouvernements successifs qui s’acharnent les uns après les autres contre les services publics et leurs agents.

En grève en particulier contre les coupes prévues dans le projet de budget 2025, avec les 4 000 suppressions de postes d’enseignants, des milliers dans les autres ministères et les menaces d’imposer trois jours de carence, de réduire l’indemnisation des jours d’arrêt maladie.

En grève pour l’abandon du projet de destruction de leur statut, concocté par l’ancien ministre Stanislas Guereni.

En grève pour les créations de postes nécessaires partout, pour l’augmentation du point d’indice, pour rattraper le pouvoir d’achat perdu au cours des dernières années.

En grève pour défendre les services publics, locaux et nationaux, pour défendre l’hôpital, l’école, les crèches, les cantines, les logements HLM, les services sociaux.

Ce mouvement des fonctionnaires rejoint celui des travailleurs en grève à Arcelor, à Vencorex, à Auchan et dans bien d’autres entreprises contre les plans de licenciements.

Toutes ces revendications légitimes, personne ne peut croire qu’elles seront satisfaites comme par enchantement par le prochain gouvernement, quel qu’il soit.

Macron annonce qu’il veut nommer un clone de Barnier pour poursuivre la même politique et présenter un budget de même type. Le Pen promet que cette fois qu’elle ne renversera pas le prochain gouvernement. Olivier Faure, du Parti socialiste, propose un pacte d’unité ou de non-censure avec les partis macroniste et de droite, de manière à assurer que le futur gouvernement pourra mettre en place sa politique.

Soyons clairs : seule la mobilisation de millions et de millions dans l’unité permettra d’arracher la satisfaction des revendications.

Pour le Parti des travailleurs, une fois Barnier parti, la démocratie exige que Macron parte à son tour et que la Constitution de la Ve République parte avec lui. La parole doit être rendue au peuple qui doit décider des formes et du contenu d’une République réellement démocratique.

Le plus court chemin qui y conduit, c’est la satisfaction des revendications ouvrières.

Quels que soient les développements des prochains jours, le fil à plomb pour les travailleurs ne peut être que de faire aboutir les revendications par leurs propres moyens d’action : la grève.

Quel que soit le gouvernement qui remplacera celui-ci, c’est la grève, le rapport de force, la lutte de classe qui imposera la satisfaction des revendications.

Quant à la démission de Macron, elle est évidemment à l’ordre du jour. Mais les travailleurs savent d’expérience que, pour légitime qu’elle serait, la démission de Macron et son remplacement par un autre président ne suffirait pas à régler les problèmes. C’est par leur propre action qu’il leur revient d’imposer la satisfaction des revendications, de forger l’unité, d’écarter toutes les manœuvres de division et de dispersion.

Le fil à plomb, c’est la lutte de classe dans l’unité.

Toi aussi, pour combattre pour l’unité, pour un gouvernement des travailleurs et de la démocratie, pour la grève générale qui permettra la satisfaction des revendications, rejoins le Parti des travailleurs.

Le 5 décembre, les travailleurs imposent l’unité

Les chiffres d’intentions de grève connus le 4 décembre sont sans appel : jeudi 5, les travailleurs de la fonction publique seront massivement en grève contre les trois jours de carence, pour arracher les moyens pour l’école, les hôpitaux, les services publics, pour bloquer les plans du gouvernement.

Pourtant, depuis plusieurs semaines, un petit groupe de responsables guidés par des consignes politiques ont tout fait pour diviser : ils se sont opposés à l’unité de tous les syndicats dans l’appel au 5, ils ont même publié des appels à ne pas faire grève ce jour-là !

La division a été mise en échec.

Les chiffres sont là : le 5 décembre, c’est à plus de 65 % que les enseignants du primaire seront en grève, 75 % à Paris, plus de 80 % dans le 93, plus de 90 % dans certaines communes du Val-de-Marne.

Avec un sûr instinct de leurs intérêts, les travailleurs ont déjoué la division.

Dans les collèges, les écoles, les lycées, dans la fonction publique territoriale, dans les administrations de l’État, la grève rassemble et unit les travailleurs de toutes sensibilités contre la politique de Macron- Barnier et dans l’exigence que toutes les revendications soient immédiatement satisfaites.

La division a été battue mais les diviseurs n’ont pas renoncé : ils appellent les travailleurs à décider de reconduire la grève … à partir du 10 décembre. Pourquoi le 10 décembre ?

Les travailleurs ont le droit de décider par eux-mêmes. Dans un certain nombre d’écoles, ils ont décidé de reconduire le 6. De quel droit les diviseurs cherchent-ils à le leur interdire ?

L’heure est à la grève, la vraie grève totale pour faire reculer le gouvernement. C’est aux travailleurs de décider où, quand, comment et sur quels mots d’ordre ils engagent l’action dans l’unité.

Assez de division, pour l’unité sans faille, c’est aux travailleurs de décider !

Une nouvelle fois, le 49-3 !

Une nouvelle fois, ce 2 décembre, un gouvernement de la Ve République a recours à l’article 49-3 de la Constitution. Cette fois il s’agit, sans adoption par l’Assemblée, d’imposer un budget destructeur de la Sécurité sociale.

Une motion de censure a été annoncée. Peut-être sera-t-elle adoptée dans les prochains jours. Ce qui est sûr, c’est que, pour l’immense majorité de la population, les raisons ne manquent pas d’en finir avec Macron, Barnier et leur politique.

Et après ?

Dans le mouvement vers la grève qui monte dans tout le pays surgissent les revendications.

Elles pointent la nécessité d’un plan d’urgence pour préserver les services publics et leur donner les moyens de fonctionner. Elles soulignent l’urgente nécessité d’un plan ouvrier pour augmenter les salaires, bloquer les licenciements et nationaliser sans indemnité ni rachat les industries qui refusent de préserver l’emploi des travailleurs. Elles appellent un plan ouvrier déterminé qui ne craint pas de prendre l’argent là où il est : dans la poche des spéculateurs, dans les dividendes versés aux actionnaires, dans les centaines de milliards consacrés à la guerre.

Oui, Barnier doit être chassé ! Avec lui, doivent être chassés Macron et la Constitution de la Ve République ! La parole doit être rendue au peuple qui doit décider des formes et du contenu d’une République réellement démocratique.

Un gouvernement des travailleurs et de la démocratie, un gouvernement de la satisfaction des revendications : cette perspective est mise à l’ordre du jour par le mouvement de grève et de mobilisation qui grandit dans tout le pays.

Non à la division, oui à la grève dans l’unité qui fera reculer le gouvernement !

Bloquer les plans de licenciement.
Bloquer les mesures annoncées contre la Sécurité sociale.
Bloquer la mise en place des trois jours de carence pour les fonctionnaires.
Arracher les moyens pour l’école, les hôpitaux, les services publics.
Imposer l’augmentation générale des salaires.
En un mot : bloquer la politique anti-ouvrière du gouvernement, c’est possible !

À une condition : l’unité des travailleurs et des organisations, l’unité dans la grève qui imposera au gouvernement de reculer.

Le 5 décembre, la très grande majorité des organisations syndicales de la fonction publique appelle à la grève pour les revendications communes à tous. Une poignée de responsables s’acharnent à se tenir à l’écart, opposant d’autres dates à celles qui rassemblent. L’éparpillement, c’est la division.

Avec un sûr instinct de leurs intérêts, les fonctionnaires territoriaux, les enseignants, les hospitaliers réalisent l’unité à tous les niveaux dans les écoles, les hôpitaux, les services publics pour préparer ensemble la grève le 5, avec tous les syndicats. Ils rejettent la division.

Oui, l’unité dans la grève le 5 et au-delà, dans la grève jusqu’au bout pour la satisfaction des revendications. L’unité pour chasser le gouvernement Macron-Barnier. L’unité pour un gouvernement des travailleurs et de la démocratie qui satisfasse enfin les revendications des travailleurs.

Pour cela, il ne suffira pas de changer de président. L’expérience nous apprend que les institutions de la Ve République, quel que soit le président, sont là pour défendre les intérêts capitalistes.

Chasser Macron et la Ve République anti-ouvrière, rendre la parole au peuple qui, seul, doit décider la forme et le contenu de la démocratie dans ce pays : le premier pas dans cette voie, l’unité dans la grève pour la satisfaction des revendications !